Note moyenne
2,8
16 titres de presse
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Critikat.com
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L'Ecran Fantastique
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L'Humanité
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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20 Minutes
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Excessif
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Le Monde
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Studio Ciné Live
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Les Inrockuptibles
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Metro
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Critikat.com
Le premier long métrage de Julien Carbon et Laurent Courtiaud revisite l'iconographie du giallo transalpin en la mâtinant d'une exquise élégance chinoise, tout en extase mutique et fétichisme sophistiqué.
L'Ecran Fantastique
"Les Nuits rouges du bourreau de jade" envoûte par son rendu propre et classieux, sa direction artistique stylisée et maîtrisée, ses images léchées (...), avec des séquences violentes, perverses et gores. (...) Oeuvre certes composite, mais néanmoins curieuse, intéressante et mystérieuse.
L'Humanité
Si les parties (objets, lieux) sont plus palpitantes que le tout (l'histoire), ce n'en est pas moins l'oeuvre la plus étrange et stylée du moment.
Libération
"Les Nuits rouges du bourreau de jade" forment un territoire familier - énième tentative de résurrection d'un cinéma de genre - mais, pour une fois, lesté d'agréables surprises. Le film est avant tout une généreuse collection de fantasmes, de pellicule ou simplement sexuels (...).
Mad Movies
On n'est jamais au bout de ses surprises avec ce thriller sophistiqué et libertin, qui mélange divers ingrédients jusqu'à obtenir un cocktail... piquant.
Positif
Ce film n'est donc rien d'autre qu'un exercice de passage réussi de l'écriture standardisée à la réalisation singulière.
20 Minutes
(...) cet hommage au cinéma de Hongkong dont l'enthousiasme et l'esthétique rendent indulgent pour un scénario trop touffu.
Excessif
Une oeuvre de cinéma hypnotique parfois artificielle dans sa construction, manquant de liant, mais renouant avec la tradition d'un cinéma de genre sexué qui n'a pas peur de montrer le désir autant que la chair meurtrie.
Le Monde
Dans un monde parfait, le scénario, la direction d'acteurs, la mise en scène seraient à la hauteur de cette bizarrerie. Dans les salles, on découvrira un film bancal, parfois déplaisant, mais dont les défauts sont en partie masqués par une élégance qui procède d'un réel amour du cinéma - et pas seulement de ses genres les plus obscurs.
Première
Autour de ces micro-inspirations esthétiques et verbales, les réalisateurs, des Français expatriés de Hong Kong, orchestrent un hommage fétichiste au cinéma de genre.
Cahiers du Cinéma
Néo-cinéma de genre français, chapitre 52. "Les Nuits rouges du bourreau de jade" n'est pas la moins intéressante des tentatives d'imaginer un cinéma bis domestique, faisant se croiser une myriade de références pop et vicieuses (...) dans les ténèbres d'un Hongkong étrangement déserté
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Les Inrockuptibles
Au mépris de toute progression dramatique, le duo de réalisateurs aligne en vain les références, mêlant au hasard du budget une séquence de torture porn fétichiste (la plus inspirée), une imagerie giallo, des clins d'oeil au théâtre kabuki, et un léger parfum de serial. Tellement abîmé par son esprit de sérieux, le film se refuse même le statut de simple Z un peu chic.
Metro
Sensations fortes que les réalisateurs confondent avec musique grandiloquente, gestes théâtraux et violence sans nuance.
TéléCinéObs
Passé un prologue intriguant, ce polar SM (...) afflige à mesure qu'il révèle son fétichisme stérile et son incapacité à faire vivre toute situation.
Télérama
Là, c'est la cata : sadisme crétin, esthétisme benêt, hiératisme fumeux : comme anesthésiées, de pauvres filles se traînent sans raison, d'un plan à l'autre, entre Hongkong et Macao...