Steak
Note moyenne
1,7
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791 critiques spectateurs

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115 critiques
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107 critiques
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61 critiques
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76 critiques
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320 critiques
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Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2020
Quentin Dupieux signe une excellente parodie des films de lycée américain en s'associant à l'humour absurde d'Éric et Ramzy. Hilarant même si le concept s'essouffle un peu sur la fin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 mars 2020
Critique acerbe. Quentin Dupieux nous prend pour des artichaux. De toute mon existence j'ai rarement un film aussi peu créatif, aussi mauvais dans son traitement des personnages, dans le développement de son intrigue, véhiculant autant de stéréotypes qu'on croyait oubliés. Steak c'est comme le vide. En le regardant on ne regarde rien. Ce film n'est pas un film puisqu'il ne dit rien et ne représente rien. Une fois le visionnage terminé, on n'en retient rien. Pendant, idem, les intrigues défilent sans comprendre leur utilité parce qu'il n'y en a pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2020
Je trouve les critiques très très sévères, oui ce film est une comédie mais de Quentin Dupieux, c'est un film très cynique donc si on l'est soi-même on se marre bien, et puis si on est un peu anti-capitaliste sur les bords, on adhère encore plus
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2020
Les premiers instants de "Steak" font la promesse d'un nouveau territoire absurde à explorer. Le comique est autant exploité à travers l'argument parodique de science-fiction (les films de bande sont joyeusement ridiculisés) que par les dialogues et l’alchimie du duo composé par Eric et Ramzy. Une scène synthétise ce comique vu nulle part ailleurs, elle se joue dans une voiture et Blaise tente d'expliquer à Georges le nouvel humour ravageur et la différence avec celui qui est dépassé. Scène hilarante parce que l'exemplification de l'humour est en soi quelque chose d'inédit au cinéma (elle n'a en tout cas jamais été poussée à ce point) et que celle-ci n'est pas intelligible : Georges et Blaise sont en parfaite et constante inadéquation mais c'est paradoxalement cette mésentente qui fonde leur complicité. En misant presque exclusivement sur l'esprit chamailleur de ces deux acteurs géniaux, Dupieux trouve une ligne radicale qui permet à "Steak" de trouver sa propre voie. Toutefois, le film ne peut s'empêcher de créer des personnages secondaires et d'intégrer à ceux-ci le volatile duo, de construire tout un univers et donc une histoire. Pris à son propre piège, Dupieux se rend compte qu'il doit terminer son film – presque une absurdité si l'on regarde de près le premier quart d'heure, sorte de bloc informe qui jette ses scènes sans se soucier d'une quelconque cohérence – et pour cela il doit "faire scénario". Il faut alors enchaîner les situations d'une manière plus logique, plus convenue et par conséquent plus ennuyeuse; si quelques gags fonctionnement encore, la partie finale de "Steak" s'épuise nettement et rend l'ensemble finalement inégal, pas aussi fou et savoureux que ce qui était espéré.
Criticator
Criticator

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2020
ce film est vraiment excellent a la hauteur de tous les Quentin Dupieux. Alors oui le malaise présent durant l'integralité du long métrage peut rebuter. Le seul véritable problème du film c'est sa communication vendant un film dans la même veine que "La tour Montparnasse infernale". La plupart des gens ayant une culture cinématographique proche du néant ne connaissent pas Quentin Dupieux et son cinéma... particulier ! De plus Eric et Ramzy jouent incroyablement bien. Pour peu qu'on rentre dans le delire de Dupieux vous ressentirez des sensations et vous rirez comme pleurerez !
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 887 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2019
Steak c'est un peu un ovni cinématographique, un film déjanté, étiqueté comédie mais qui, finalement, est plutôt un drame sarcastique non sans rappeler le visionnaire Orange Mécanique de Kubrick. L'ambiance est bien sentie, c'est bien filmé, bien mis en scène, la musique est géniale (forcément)... dommage que Dupieux n'ait pas eu les moyens de ses ambitions, car avec un tel potentiel on pouvait s'attendre à bien mieux. L'intrigue ne décolle jamais vraiment et une fois que les crédits apparaissent, on reste sur sa faim.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 décembre 2019
Je pense que c'est le Plus gros navet de l'histoire du cinéma. Je n'ai rien compris, ce n'est pas drôle, ça vient d'une autre planète
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2019
Un film très bon mais pas destiné à tout les publiques. C'est avant tout un film absurde qui invente ses propres codes et mécaniques et ça fonctionne. Éric et Ramzy sont au meilleur d'eux même, la BO est une des meilleurs oeuvres électros de Sébastient Tellier et de Mr Oizo, Ce film a ambiance à la fois lunaire, hypnotique et absolument imprévisible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2019
Excellent, comme d'habitude !! Ca fait du bien de voir de vrais films, c'est de plus en plus rare !! je dirais le 3e meilleur de Dupieux après Wrong cops et réalité
Nestor B.
Nestor B.

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2019
Quand les Monty Python rencontrent Godard. Du vide par le vide, étourdissant de maîtrise et de maëstria, l'absurde ne va qu'en s'amplifiant au fur et à mesure du récit pour finalement mieux sombrer. Le film s'achève, on demeure étourdi mais avec la sensation incroyable que cet océan de débilité hilarante est le reflet affreusement juste de notre société. Un classique, donc.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2019
Véritable parodie d'Orange Mécanique, Steak est un film aussi drôle que décalé. Il offre de vrais moments marrants notamment grâce au duo comique d'Éric et Ramzy. Un film insolite donc, qui pose les bases de l'univers du réalisateur.
Shawn777

804 abonnés 3 928 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2019
Ce premier long-métrage réalisé par Quentin Dupieux et sorti en 2007 n'est pas mal du tout. Effectivement, je vais aller à sens contraire des notes et critiques générales et je m'étonne d'ailleurs qu'il ne soit pas plus valorisé que cela. C'est ici l'histoire de deux amis, l'un essayant de rester dans la bande des "Chivers", l'autre essayant de se réadapter à la société après sept ans d'internement. Au premier abord, tout cela à l'air d'être le synopsis d'un film tout à fait "normal", de même que l'affiche du film nous présentant une comédie populaire. Et je pense que c'est là où est le problème, étant donné que c'est le premier film de Dupieux, si nous ne sommes pas habitué à son univers, c'est vrai que l'on peut avoir beaucoup de mal à rentrer dans le film. Surtout qu'en général, les comédies populaires mettant en scène Éric et Ramzy sont assez faciles d'accès (ou mauvaises, comme on veut). Ici, nous sommes donc en plein dans l'univers du réalisateur qui nous fait alors rentrer dans son monde où le non-sens est roi. Le film n'est d'ailleurs, en ce qui me concerne en tout cas, pas une comédie mais un film d'auteur assez léger. En effet, il n'y a pas qu'avec des sujets dramatiques que l'on fait des films d'auteur, les films peuvent également adoptés les codes d'une comédie classique tout ayant cette appellation. On ne rit pas non plus aux éclats toutes les cinq minutes, quelques scènes prêtent à sourire mais en tout cas, on ne s'ennuie pas car le rythme est très bon. Alors, encore une fois, il faut vraiment adhérer à cet univers particulier pour bien rentrer dans le film et ainsi ne pas s'ennuyer. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Éric et Ramzy qui sont très bons dans ce genre de chose et qui font d'ailleurs ici, pour moi en tout cas, leur meilleur film ensemble. "Steak" est donc un film qui ne peut certes pas plaire à tout le monde mais qui reste en tout cas très bon dans son genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2019
Si vous êtes fan d'Éric et Ramzy, vous allez adorer ce film. Le scénario est bien ficelé, ça fait plaisir de regarder un film qui sort de l'ordinaire, c'est vraiment décalé en tout cas !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2019
L'humour poussif (mais bon-enfant) d'Éric et Ramzy mêlé à l'univers timbré de Quentin Dupieu, pourquoi pas, cela semblait un postulat de départ bien original, mais malheureusement l'intrigue ne suit pas. Les bonnes idées du scénario sont ce jeu étrange et violent qui mixe les calculs mentaux et le base-ball, et dans lequel le but est de se faire frapper si l'on a le bon résultat ("Effectivement"), j'ai trouvé subjectivement que ce passage était le plus intéressant du film, car le plus décalé et intelligent à la fois. De même, on ne peut pas vraiment jeter la pierre aux deux comiques qui nous offrent leur humour particulier (qu'on aime ou non), ils font comme d'habitude mais ils le font bien. Seule l'intrigue est vecteur d'ennui ici, tant elle manque de la folie furieuse de Dupieu (on reconnaît tout juste le style, c'est tellement banal dans la mise en scène), d'une histoire qui dépasse d'un Post-It (un assassin impuni cherche à se faire accepter d'un gang en changeant de visage, et son ami qui a fait la prison à sa place...on ne sait pas vraiment ce qu'il veut, ni son intérêt dans l'intrigue) et d'un rythme quelconque (que c'est mou...). Dommage car quelques plans sont délicieusement rétro : la fillette blonde qui marche dans la rue avec son arrière-plan flou rappelle les films des années 80. Quentin Dupieu nous a habitué à bien plus dingue et drôle, car dans sa filmographie c'est Steak qui semble avoir changé de portrait.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2019
Quelques années après son moyen et premier métrage, justement nommé Non-Film, Quentin Dupieux se lançait pour la première fois dans l'écriture et la réalisation d'un long-métrage avec pour argument de promotion le duo de comiques en vogue à l'époque, Eric & Ramzy, toujours auréolé des succès vieillissants de Double Zéro et La Tour Montparnasse Infernale, qui suppriment pratiquement, rien que sur l'affiche, le nom de l'auteur de cette fable étrange.

Partie d'un postulat de base pour le moins rocambolesque, elle nous fait directement comprendre, comme pour Non-film et le suivant, le médiocre Rubber, que ce sera un grand bordel dénué de tout sens logique, et qu'il ne faudra pas y chercher les incohérences, les illogismes, les absurdités. Le principe du film étant de tomber, dès son introduction, dans un genre de monde haut en couleurs et profondément superficiel, lequel aura pour utilité principale de dénoncer les travers du notre, il paraît alors évident que la carrière entière du réalisateur se fera dans l'absurdité, le non-sens, ce qu'il qualifiera, avec l'introduction très réussie de Rubber, de No-Reason.

Dénoncer en parodiant, c'est donc la marque de fabrique d'un Quentin Dupieux acerbe dans sa critique sociale, au point de manquer, souvent, de finesse. Profondément grossier dans les traits de sa propre société, la notre qu'il recrée comme le saint créateur qu'il se persuade être (Rubber sera le point culminant de la séparation entre l'artiste et son public, entre la bonne parole et ses adeptes), Dupieux perd en finesse ce qu'il gagne en puissance de frappe.

Parodier une société au travers de ce qui se vendait comme la nouvelle comédie d'Eric & Ramzy a tout de suicidaire, ou du moins de paradoxal; à l'image de la carrière de Dupieux, qui engagera dès Steak Eric Judor en tant qu'acteur fétiche, le duo divise l'oeuvre en deux parties bien distinctes : l'humour et la critique sociale. S'il est principalement basé sur ce qu'ils savent faire et ont toujours fait (les pitres qui surjouent), mêler leur type d'humour aux dialogues absurdes de Dupieux aura quelque chose de profondément dérangeant, de peu naturel.

Si c'est à l'image de sa société, il n'en demeure pas moins déplaisant de suivre des dialogues pourtant bien écrits mal retranscrits par le survoltage insupportable d'un Eric Judor toujours hyperactif et peu varié dans son jeu, encore que Ramzy Bédia s'en sortira mieux dans le rôle de l'idiot de base à l'évolution forcée forcément vouée à un échec cuisant, comme en attestera cette résolution d'intrigue en écho au départ, amusante et bien écrite (à la grande différence de celle du Daim), comiquement soutenue par la présence de running-gags savoureux et de personnages secondaires croustillants, le trop rare Vincent Belorgey en tête de casting.

De cette satire sociale, on retiendra surtout quelques répliques marquantes, cinglantes, d'une ironie presque jouissive; ou la surconsommation de lait, représentation simpliste de ce qu'est véritablement cette société des apparences : uniforme, plate, sans saveurs variées. Recroquevillée sur elle-même, elle refuse les différences comme si c'était un vice de ne pas rentrer dans le moule, les pointe du doigt jusqu'à détruire l'intégration sociale de la personne visée.

On retiendra aussi ces personnages couards, qui n'assument rien, se moquent sans oser se dire qu'ils s'aiment un peu, intérieurement, alors que leurs nouveaux rapports se basent presque uniquement sur de la trahison, du rejet, du faux mépris. Principalement basé sur la malhonnêteté de la société entière, Steak s'embourbe cependant dans sa critique sociale, ne sait plus trop quelle autre réflexion apporter au spectateur que celle de la superficialité des beautés, qui conduit irrémédiablement à un rapport entre Hommes presque uniquement basé sur une concurrence des apparences.

Chirurgie esthétique, peur du naturel, rejet de ce qui n'est pas plastique, uniforme, fade, toutes ces dérives typiques du cinéma de Dupieux (dans le procédé scénaristique/visuel, pas dans l'idée même de la chirurgie, par exemple) forment un tout répétitif qui, comme par peur de trop assumer son propos et de décevoir un public juste venu pour retrouver un duo de comiques à l'humour lourd, transforme sa satire en comédie faîte sur mesure pour son duo, qui semble n'avoir pas compris que Dupieux, en critiquant sa société, supprime l'identité des deux acteurs pour s'emparer, en auteur talentueux qu'il est, de leurs personnages sans jamais leur laisser de liberté dessus.

Dupieux, chef-d'orchestre, nous livre un premier délire sympathique, à défaut d'être mémorable.
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