il a mal vieilli, je l'ai revu (je ne m'en souvenais plus et je comprends pourquoi) : gore et kitsch, plus proche du teen-movie d'épouvante que du grand frisson.
Pour l'époque, ce film devait être une grande sortie qui a fini par être un classique de l'horreur. Ayant regardé les suivants, je m'aperçois qu'il y a , certes, un début, un film premier qui a fait grand bruit ; Cependant, dans ce premier opus,, je ne m'y retrouve pas vraiment.
Un de mes films préférés !!! Il y a tout ce qu’il faut dedans !!! Horreur, action, humour et parodie !!! Si vous ne l'avez pas vu, je le recommande à 100% !!
Chef d'oeuvre intemporel qui 30 ans après continue d'être d'une efficacité redoutable. Film META par excellent dépoussiérant, et enterrant aussi, le genre qui avait été cruellement malmené depuis l'essor d'Halloween en 1978, autre figure de proue qui agit ici comme un fil rouge. Cynique, conscient des effets qu'il va opérer mais avec toute la maestria d'un Wes Craven qui met en image comme personne les courses poursuites d'un tueur dopé aux hormones. C'est jouissif et on s'identifie aux personnages qui ont pour une fois la particularité d'avoir plus de matière que ces prédécesseurs et bien interprété au demeurant.
Aucune suite ne bats le 1er volet de la Saga. Et mention spéciale pour la scène d'ouverture avec Drew Barrymore, c'est l'une des meilleure scènes culte de cinéma. Du génie Vu au cinéma à l'époque de sa sortie, cette scène m'a marqué à vie.
*Scream* n’a pas seulement revitalisé le slasher ; il a montré qu’un genre réputé épuisé pouvait encore produire de la forme, du sens et de la peur. Wes Craven reprend un ensemble de codes déjà parfaitement identifiés, les expose avec une ironie presque théorique, puis les réinjecte dans le récit avec une efficacité intacte. Là réside la réussite du film : dans cette capacité à être à la fois réflexif et pleinement opérant.
La scène d’ouverture en donne la mesure. Non comme simple prouesse, mais comme programme esthétique : un usage très sûr de la durée, de la voix, du hors-champ, et surtout une intelligence rare de l’attente. *Scream* comprend que la conscience des mécanismes n’annule pas la tension ; elle peut au contraire la redoubler, en déplaçant sans cesse le spectateur entre reconnaissance et vulnérabilité.
Ce jeu avec les formes ne tournerait cependant à rien sans une véritable rigueur de mise en scène. Craven cadre, ralentit, relance, organise la circulation des corps et des signes avec une précision qui interdit au film de se dissoudre dans le simple commentaire de lui-même. Le masque, le téléphone, la lame, l’espace domestique : tout y retrouve une puissance de menace presque primitive.
Il faut aussi compter avec Neve Campbell, dont la présence donne au film son centre de gravité. Sidney Prescott n’est pas seulement une figure de survivance ; elle est un point de résistance, de trouble et de densité, qui permet à *Scream* d’échapper à la pure abstraction ludique. Le film peut donc tout à la fois réfléchir son genre, le mettre à distance, et le réactiver avec une intensité très concrète.
C’est cette double tenue — critique et viscérale, savante et brutale — qui fait de *Scream* bien davantage qu’un slasher exemplaire : une œuvre de reprise au sens fort, qui hérite, transforme et relance. Un film qui connaît parfaitement ses règles, non pour s’y soumettre, mais pour leur rendre leur pouvoir de nuisance.
Masterpiece. Period. A l’epoque, c’etait revolutionnaire, spoiler: 2 tueurs, et surtout un film reference qui se moque des films d’horreurs classiques tout en les respectant. Bref, masterpiece - period.
Je l’es trouver sympas voir bien , les scènes d’horrifique fonctionne bien la tentions es bien la , on la ressent , les acteurs et actrices jouent plutot bien leurs rôles , même si au bout de 30 min j’ai un peu deviner sans confirmer qui pourrait être le tueur mais a part sa j’ai trouver que c’étais plutot un bon film, j’ai plutot bien aimer le film , je vous conseillerais bien le film ce classic film d’horreur 1996 , merci d’avoir lu cet critique a la prochaine ciao !.
Première découverte de Scream, et très bonne surprise. Le genre slasher n’est pas spécialement mon préféré, mais ici ça fonctionne parfaitement. Le film est hyper bien rythmé, on ne s’ennuie jamais et la tension est constante du début à la fin. Le méchant est vraiment efficace, à la fois inquiétant et marquant. Les acteurs sont très bons et apportent beaucoup de crédibilité à l’ensemble. Certaines scènes sont devenues cultes, notamment l’intro, toujours aussi brillante et stressante. Le film joue intelligemment avec les codes du genre tout en restant prenant. Un classique qui mérite clairement sa réputation.
Mise en scène souvent imitée rarement égalée, personnages attachants, et tension incroyable : SCREAM est un classique du genre pour qui cherche un must dans le genre whodunit. Loin d’etre parfait dans la construction de son scénario, il demeure cependant un modèle d’efficacité dans son exécution.
Après 30 ans on ne peut toujours pas battre l’original, il reste iconique. Scream 7 sort dans moins d’une semaine, je met beaucoup d’espoir dans ce nouveau film car il y a quand même le retour de Sidney et la révélation de sa fille 'Tatum' (aka la meilleure amie de Sidney dans le 1).
Chucky l’a dit : un classique ne se démode jamais. Et il a raison. Car même si le film a pris un petit coup de vieux, les sensations, elles, sont toujours là.
Une vraie légende de la pop culture, toujours aussi efficace et cool à regarder.
Ghostface. Un tueur en série qui fait partie de notre culture depuis maintenant 30 ans. Et quel kiff de le revoir à l’action dans ce tout premier Scream qui, malgré les années, reste toujours aussi jouissif.
À l’époque, c’était hardcore de voir des tripes à l’air de cette manière, et cette scène d’introduction était réellement terrifiante. Encore aujourd’hui, elle fonctionne toujours aussi bien.
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce film un classique : un casting cliché à mort, des situations méta à souhait, un tueur au déguisement ultra charismatique, et des exécutions aussi bêtes que mémorables.
Mais la barrière du grotesque n’est jamais franchie, ce qui permet de conserver une dimension « réaliste » et crédible, et donc une immersion totale. Le rythme est impeccable, très digeste, avec son lot de rebondissements, cadencé par une bande son percutante.
Les plus cinéphiles d’entre nous auront remarqué quelques clins d’œil bien sympathiques au cinéma d’horreur, comme la présence de Linda Blair en journaliste (Regan dans L’Exorciste), ou encore un agent d’entretien habillé en Freddy Krueger.
On n’est pas face à un chef-d’œuvre incontestable, mais Scream reste un incontournable du cinéma d’horreur, un film qui a marqué toute une génération.
SCREAM, c’est un classique. Une légende. Une marque au fer rouge dans l’histoire du cinéma d’horreur, qui a redéfini le slasher et dont l’impact se ressent encore aujourd’hui. Non dénué de défauts, il n’en reste pas moins un immense plaisir à redécouvrir et un frisson incontournable.
Les griffes de la nuit, le premier vendredi 13,shining,massacre a la tronçonneuse,...et SCREAM...chef d oeuvre de wes craven......le slasher c est tous ces movies de dingues ....SCREAM fait maintenant partie de l'histoire des films précurseurs, merci wes
Classique du genre, Scream est un des films les iconiques parmi les slashers. Un masque marquant, des personnages efficaces, une histoire simple et du mystère. Parce que Scream se rapproche plus du Whodunnit que du véritable film d'honneur, ce dernier ayant certes bien vieilli, mais les morts ne sont pas visuellement très impactantes, hormis celle du garage qui est plutôt sympa. Je m'étais déjà fait spoiler le film, dans pas de franche surprise, même si fonctionne toujours bien. Pas un film terrifiant ou stressant pour autant, mais un film en maîtrise. Pour autant, le côté humoristique du film, puisqu'on approche de la parodie, étant donné que les personnages sont fan de films d'horreur et en connaissent les codes, est un peu trop présent par moment, dans les chutes, les cascades et les dialogues.