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22sur20 | Alex
114 abonnés
369 critiques
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4,5
Publiée le 20 février 2026
SCREAM 1 : 17/20
Chucky l’a dit : un classique ne se démode jamais. Et il a raison. Car même si le film a pris un petit coup de vieux, les sensations, elles, sont toujours là.
Une vraie légende de la pop culture, toujours aussi efficace et cool à regarder.
Ghostface. Un tueur en série qui fait partie de notre culture depuis maintenant 30 ans. Et quel kiff de le revoir à l’action dans ce tout premier Scream qui, malgré les années, reste toujours aussi jouissif.
À l’époque, c’était hardcore de voir des tripes à l’air de cette manière, et cette scène d’introduction était réellement terrifiante. Encore aujourd’hui, elle fonctionne toujours aussi bien.
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce film un classique : un casting cliché à mort, des situations méta à souhait, un tueur au déguisement ultra charismatique, et des exécutions aussi bêtes que mémorables.
Mais la barrière du grotesque n’est jamais franchie, ce qui permet de conserver une dimension « réaliste » et crédible, et donc une immersion totale. Le rythme est impeccable, très digeste, avec son lot de rebondissements, cadencé par une bande son percutante.
Les plus cinéphiles d’entre nous auront remarqué quelques clins d’œil bien sympathiques au cinéma d’horreur, comme la présence de Linda Blair en journaliste (Regan dans L’Exorciste), ou encore un agent d’entretien habillé en Freddy Krueger.
On n’est pas face à un chef-d’œuvre incontestable, mais Scream reste un incontournable du cinéma d’horreur, un film qui a marqué toute une génération.
SCREAM, c’est un classique. Une légende. Une marque au fer rouge dans l’histoire du cinéma d’horreur, qui a redéfini le slasher et dont l’impact se ressent encore aujourd’hui. Non dénué de défauts, il n’en reste pas moins un immense plaisir à redécouvrir et un frisson incontournable.
Les griffes de la nuit, le premier vendredi 13,shining,massacre a la tronçonneuse,...et SCREAM...chef d oeuvre de wes craven......le slasher c est tous ces movies de dingues ....SCREAM fait maintenant partie de l'histoire des films précurseurs, merci wes
Classique du genre, Scream est un des films les iconiques parmi les slashers. Un masque marquant, des personnages efficaces, une histoire simple et du mystère. Parce que Scream se rapproche plus du Whodunnit que du véritable film d'honneur, ce dernier ayant certes bien vieilli, mais les morts ne sont pas visuellement très impactantes, hormis celle du garage qui est plutôt sympa. Je m'étais déjà fait spoiler le film, dans pas de franche surprise, même si fonctionne toujours bien. Pas un film terrifiant ou stressant pour autant, mais un film en maîtrise. Pour autant, le côté humoristique du film, puisqu'on approche de la parodie, étant donné que les personnages sont fan de films d'horreur et en connaissent les codes, est un peu trop présent par moment, dans les chutes, les cascades et les dialogues.
Scream est un film malin, efficace et toujours pertinent. Il a redéfini le slasher sans le trahir, en le regardant droit dans les yeux. Un classique moderne, indispensable pour tout amateur de cinéma de genre. Respect total!
La définition d'un classique. Le film de 1996 est une pépite qui lui aussi ne vieillit pas. Ambiance,méchant culte,ce qu'il faut de gore sans sombrer dans l'excès, du suspense, un vrai twist a la fin... que demander de plus? Ah si peut etre arrêter de tirer sur la corde avec la license !
Ce film culte que tout le monde connaît, surtout grâce à l’iconique Ghostface, est un film culte de l’épouvante !
Le scénario est très efficace, aucune longueur ! Wes Craven nous livre, une très bonne réalisation ! Et le jeu d’acteur est parfait ! Et la scène d’introduction est très bien faite !!!
Un bon film d'horreur qui reprend tous les poncifs de ce genre de film, sur un scénario assez basique mais bien mené, qui fait monter la tension en dent de scie pour finir en apothéose. C'est gore mais sans excès, c'est parfois incohérent quant aux réactions de certains protagonistes mais qu'aurions nous réellement fait dans de telles circonstances. Les acteurs sont vraiment bons surtout quand la psychopathie rentre dans le jeu. A voir par les amateurs du genre, et ma foi, pour les non-initiés ce film doit être un bon démarrage.
Un classique, je me rappel encore a sa sortie. Tout le monde en parlait et je l'ai revu tellement de fois. Même après toutes ses années il ne prend pas une ride.
Le film est assez bien beaucoup de suspense, je pensais que le Billie était mort alors que nan donc ça va pour le suspense mais après c'est trop que des meurtres et des meurtres donc en plus ils sont presque toujours deux scream à par le 3 où il y a qu' un Scream donc en vrai regardez le 1 suffisant largement si vous n' avez pas trop aimé donc voilà en faire 6 et un qui sort en 2026, je trouve que c'est de l' abbu et en plus la Sydney a toujours la même expression du visage alors voilà quoi donc ce n' est pas du tout le film de " l' année " alors la presse qui met 5 étoiles c'est n'importe quoi donc même si c'est toujours la même chose je met la note de 3,5 de ce qui est déjà très bien pour ce que c'est.
Plus qu'un véritable film d'horreur c'est un très bon polar que Wes Craven nous propose là.
Le suspense est haletant, un tout petit peu d'humour rend l'œuvre plus digeste.
Cependant - et ce n'est pas forcément un problème - ce n'est pas un film d'horreur. Peu de jumpscares, peu de véritable peur et la tension est essentiellement due à l'enquête.
Scream premier du nom !!! Le film qui a relancé le "slasher" . Violence , humour noir sont au rendez-vous. Après les scenarios des scream ne sont jamais très recherchés... Une scène d'introduction très puissante et culte , assez gore même , mais je trouve que ça baisse en intensité derrière... Les acteurs ont du mal à me convaincre... Mais j'ai quand même apprécié.!!
Vu y a quasi 30 ans, C’est le Film qui a relancé le "Slasher". Ciblé pour Ado et jeunes adultes il a fini par toucher quasi tous le monde et a Bien marquer les esprits pour son dynamisme servi par le maitre du genre WES CRAVEN. Une bonne tuerie ce
Un véritable classique du cinéma d'horreur, un incontournable, même si certains effets sont dater et nous sortent un petit peu du film, c'est un des slasheur les plus iconiques du cinéma, tout le monde le connaît et reconnais le costume avec ses méthodes d'exécution aussi banale que sordide.
Qui est le film ? Sorti en 1996, Scream marque le grand retour de Wes Craven après plusieurs années de flottement. Il vient d’un cinéaste qui a déjà, avec The Last House on the Left et A Nightmare on Elm Street, redéfini deux fois le cinéma d’horreur américain. Ici, Craven cherche à interroger le mythe même du genre qu’il a contribué à bâtir. Le film s’ouvre comme un slasher traditionnel : un tueur masqué s’en prend à des adolescents dans une petite ville américaine. Mais très vite, ce canevas familier se retourne contre lui-même. Scream promet un divertissement, et offre en réalité une mise à nu du divertissement. C'est un film sur la manière dont on regarde les films, dont on consomme la peur, dont on recycle le traumatisme en culture.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet de Craven est double : il veut réactiver un genre épuisé tout en le déconstruisant. Il ne s’agit pas seulement de rejouer les codes du slasher, mais de révéler ce qu’ils disent de notre société. En filmant des adolescents obsédés par les films d’horreur qu’ils consomment, Craven explore la porosité entre fiction et réalité, spectacle et vie. La tension principale du film naît de là : la connaissance des règles ne protège plus du danger, et la lucidité devient elle-même un piège. Scream met en scène une génération qui vit dans le commentaire permanent, qui croit maîtriser ses peurs parce qu’elle sait les nommer.
Par quels moyens ? La célèbre ouverture (l’appel téléphonique, la voix du tueur, les règles énoncées comme un jeu) condense toute la logique du film. Ce davantage qu'un prologue d’horreur, c’est une leçon sur comment le langage initie le danger. Craven transforme le savoir du spectateur en vulnérabilité. Plus on connaît les codes, plus on s’y enferme.
Ghostface n’est pas un monstre unique, mais une fonction que plusieurs peuvent endosser. Le masque devient métaphore du regard collectif : chacun pourrait être celui qui rejoue la violence. En retirant toute singularité au mal, Craven dévoile la mécanique sociale du meurtre. Le tueur n’est pas né du surnaturel, mais du désir d’être vu, reconnu, raconté.
Sidney, l’héroïne, redéfinit la final girl. Elle n’est ni symbole ni victime, mais présence humaine, vulnérable et lucide. Chaque choix de Sidney est une réponse morale à l’absurdité de son environnement. Elle cherche à agir sans rejouer de rôle. Le film trouve en elle sa vérité émotionnelle : la résistance par la sincérité.
L’ironie structure le film, mais ne le vide pas. L’humour est un dispositif de survie, une manière de tenir à distance l’angoisse sans la nier. Les dialogues, pleins de références, construisent une complicité avec le spectateur. Craven joue de cette connivence pour la retourner contre nous : en riant, nous participons à ce système de regard qui transforme la peur en jeu.
Craven déploie une science du rythme exemplaire. Chaque scène est tendue entre le jeu et la peur, la lucidité et le désarroi. Les cadres sont précis, les silences pesants, les sursauts calculés mais jamais gratuits. Le son, surtout, devient une écriture : coupures, souffles, téléphones, cris. C’est un cinéma de la tension plus que de la terreur.
Où me situer ? C’est un film qui, tout en respectant le plaisir du genre, refuse la paresse de la nostalgie. Là où tant d’œuvres postmodernes se contentent de commenter, Craven réinvente. Il garde le rythme du slasher tout en le tordant de l’intérieur. Ce qui me touche, c’est la netteté de son regard : un cinéma à la fois théorique et charnel, conceptuel mais vibrant.
Quelle lecture en tirer ? Scream reste l’un des grands films de la conscience cinéphile. C’est un film d’horreur sur la lucidité, et c’est ce qui le rend si précieux car comprendre la peur ne la fait pas disparaître, cela nous apprend seulement à la regarder en face.