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Cysav78
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5,0
Publiée le 7 février 2026
Scream est un film malin, efficace et toujours pertinent. Il a redéfini le slasher sans le trahir, en le regardant droit dans les yeux. Un classique moderne, indispensable pour tout amateur de cinéma de genre. Respect total!
La définition d'un classique. Le film de 1996 est une pépite qui lui aussi ne vieillit pas. Ambiance,méchant culte,ce qu'il faut de gore sans sombrer dans l'excès, du suspense, un vrai twist a la fin... que demander de plus? Ah si peut etre arrêter de tirer sur la corde avec la license !
Ce film culte que tout le monde connaît, surtout grâce à l’iconique Ghostface, est un film culte de l’épouvante !
Le scénario est très efficace, aucune longueur ! Wes Craven nous livre, une très bonne réalisation ! Et le jeu d’acteur est parfait ! Et la scène d’introduction est très bien faite !!!
Un bon film d'horreur qui reprend tous les poncifs de ce genre de film, sur un scénario assez basique mais bien mené, qui fait monter la tension en dent de scie pour finir en apothéose. C'est gore mais sans excès, c'est parfois incohérent quant aux réactions de certains protagonistes mais qu'aurions nous réellement fait dans de telles circonstances. Les acteurs sont vraiment bons surtout quand la psychopathie rentre dans le jeu. A voir par les amateurs du genre, et ma foi, pour les non-initiés ce film doit être un bon démarrage.
Un classique, je me rappel encore a sa sortie. Tout le monde en parlait et je l'ai revu tellement de fois. Même après toutes ses années il ne prend pas une ride.
Le film est assez bien beaucoup de suspense, je pensais que le Billie était mort alors que nan donc ça va pour le suspense mais après c'est trop que des meurtres et des meurtres donc en plus ils sont presque toujours deux scream à par le 3 où il y a qu' un Scream donc en vrai regardez le 1 suffisant largement si vous n' avez pas trop aimé donc voilà en faire 6 et un qui sort en 2026, je trouve que c'est de l' abbu et en plus la Sydney a toujours la même expression du visage alors voilà quoi donc ce n' est pas du tout le film de " l' année " alors la presse qui met 5 étoiles c'est n'importe quoi donc même si c'est toujours la même chose je met la note de 3,5 de ce qui est déjà très bien pour ce que c'est.
Plus qu'un véritable film d'horreur c'est un très bon polar que Wes Craven nous propose là.
Le suspense est haletant, un tout petit peu d'humour rend l'œuvre plus digeste.
Cependant - et ce n'est pas forcément un problème - ce n'est pas un film d'horreur. Peu de jumpscares, peu de véritable peur et la tension est essentiellement due à l'enquête.
Scream premier du nom !!! Le film qui a relancé le "slasher" . Violence , humour noir sont au rendez-vous. Après les scenarios des scream ne sont jamais très recherchés... Une scène d'introduction très puissante et culte , assez gore même , mais je trouve que ça baisse en intensité derrière... Les acteurs ont du mal à me convaincre... Mais j'ai quand même apprécié.!!
Vu y a quasi 30 ans, C’est le Film qui a relancé le "Slasher". Ciblé pour Ado et jeunes adultes il a fini par toucher quasi tous le monde et a Bien marquer les esprits pour son dynamisme servi par le maitre du genre WES CRAVEN. Une bonne tuerie ce
Un véritable classique du cinéma d'horreur, un incontournable, même si certains effets sont dater et nous sortent un petit peu du film, c'est un des slasheur les plus iconiques du cinéma, tout le monde le connaît et reconnais le costume avec ses méthodes d'exécution aussi banale que sordide.
Qui est le film ? Sorti en 1996, Scream marque le grand retour de Wes Craven après plusieurs années de flottement. Il vient d’un cinéaste qui a déjà, avec The Last House on the Left et A Nightmare on Elm Street, redéfini deux fois le cinéma d’horreur américain. Ici, Craven cherche à interroger le mythe même du genre qu’il a contribué à bâtir. Le film s’ouvre comme un slasher traditionnel : un tueur masqué s’en prend à des adolescents dans une petite ville américaine. Mais très vite, ce canevas familier se retourne contre lui-même. Scream promet un divertissement, et offre en réalité une mise à nu du divertissement. C'est un film sur la manière dont on regarde les films, dont on consomme la peur, dont on recycle le traumatisme en culture.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet de Craven est double : il veut réactiver un genre épuisé tout en le déconstruisant. Il ne s’agit pas seulement de rejouer les codes du slasher, mais de révéler ce qu’ils disent de notre société. En filmant des adolescents obsédés par les films d’horreur qu’ils consomment, Craven explore la porosité entre fiction et réalité, spectacle et vie. La tension principale du film naît de là : la connaissance des règles ne protège plus du danger, et la lucidité devient elle-même un piège. Scream met en scène une génération qui vit dans le commentaire permanent, qui croit maîtriser ses peurs parce qu’elle sait les nommer.
Par quels moyens ? La célèbre ouverture (l’appel téléphonique, la voix du tueur, les règles énoncées comme un jeu) condense toute la logique du film. Ce davantage qu'un prologue d’horreur, c’est une leçon sur comment le langage initie le danger. Craven transforme le savoir du spectateur en vulnérabilité. Plus on connaît les codes, plus on s’y enferme.
Ghostface n’est pas un monstre unique, mais une fonction que plusieurs peuvent endosser. Le masque devient métaphore du regard collectif : chacun pourrait être celui qui rejoue la violence. En retirant toute singularité au mal, Craven dévoile la mécanique sociale du meurtre. Le tueur n’est pas né du surnaturel, mais du désir d’être vu, reconnu, raconté.
Sidney, l’héroïne, redéfinit la final girl. Elle n’est ni symbole ni victime, mais présence humaine, vulnérable et lucide. Chaque choix de Sidney est une réponse morale à l’absurdité de son environnement. Elle cherche à agir sans rejouer de rôle. Le film trouve en elle sa vérité émotionnelle : la résistance par la sincérité.
L’ironie structure le film, mais ne le vide pas. L’humour est un dispositif de survie, une manière de tenir à distance l’angoisse sans la nier. Les dialogues, pleins de références, construisent une complicité avec le spectateur. Craven joue de cette connivence pour la retourner contre nous : en riant, nous participons à ce système de regard qui transforme la peur en jeu.
Craven déploie une science du rythme exemplaire. Chaque scène est tendue entre le jeu et la peur, la lucidité et le désarroi. Les cadres sont précis, les silences pesants, les sursauts calculés mais jamais gratuits. Le son, surtout, devient une écriture : coupures, souffles, téléphones, cris. C’est un cinéma de la tension plus que de la terreur.
Où me situer ? C’est un film qui, tout en respectant le plaisir du genre, refuse la paresse de la nostalgie. Là où tant d’œuvres postmodernes se contentent de commenter, Craven réinvente. Il garde le rythme du slasher tout en le tordant de l’intérieur. Ce qui me touche, c’est la netteté de son regard : un cinéma à la fois théorique et charnel, conceptuel mais vibrant.
Quelle lecture en tirer ? Scream reste l’un des grands films de la conscience cinéphile. C’est un film d’horreur sur la lucidité, et c’est ce qui le rend si précieux car comprendre la peur ne la fait pas disparaître, cela nous apprend seulement à la regarder en face.
Un slasher intelligent et effrayant qui joue avec les codes du genre sans s’y perdre. Ghostface est moins un monstre qu’un rôle que n’importe qui peut endosser, et le film équilibre parfaitement suspense, humour et intrigue. Un classique du renouveau du genre.
Le film Scream, réaliser,  par West Craven, sorti en 1996, est une révolution dans le Slasher. Vraiment, il a créé un nouveau style qui s’appelle le Neo slacher directement, l’intro est déjà hyper gore et ya rien à dire  j’aime bien, il se moque un peu des slascher  genre en mettant des stéréotypes, genre la blonde qui est stupide, etc. l’actrice que je me rappelle plus le nom. Bah joue vraiment bien elle est presque phénomène dans son rôle et les deux tueurs sont phénoménal si mais je vais pas dire pour pas se spoiler. Bref, rien à dire ce film est absolument incroyable 
Scream : Wes Craven n’a pas réalisé un film, il a éventré le genre, vidé ses entrailles et s’est essuyé les mains sur le visage hilare du spectateur. Ce slasher postmoderne, à force de clin d’œil, devient un regard fixe, presque inquiétant, dans le miroir du cinéma d’horreur. Tout y saigne avec intelligence : le scénario, les codes, les ados. Un cri, oui — mais de lucidité. Et c’est ça qui fout réellement la trouille.