Scream
Note moyenne
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1 003 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mars 2023
Un classique du cinéma d'horreur que nous donne Wes craven. Plus qu'un chef d'œuvre ce film nous rappelle que même si nous connaissons nos classiques dans les films d'horreur, Ghostface les connaît aussi.
Alexis C.
Alexis C.

12 abonnés 452 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2023
Sans rien inventer, le film est plaisant par sa mise en abyme et son côté parodique qui sont le coeur du film.
A côté de ça ça reste correct, rien d'extraordinaire dans la mise en scène ou le jeu d'acteur mais c'est efficace et ça fait le taf.
Le serbe
Le serbe

69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2023
Wes Craven a largement réussi à s'approprier le genre du slasher movie.
Le résultat est énorme avec une angoisse grandissante tout au long du film.
L'horreur est la ainsi qu'un suspense hors norme pour la réalisation et le scénario est complètement dingue.
Bravo.
amateur_de_cinéma
amateur_de_cinéma

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2023
Premier volet, qui plus tard, deviendra une saga de slasher incroyable! Scream est slasher qui a marqué les années 90 notamment avec ce célèbre masque blanc. Ce film a propulsé ses acteurs au rang de star ( notamment Neve Campbell, Courteney Cox Et David Arquette). L'intrigue et le concept sont incroyablement trouvés ( ne pas savoir qui est le tueur). La scène d'ouverture est réussis! Un film d'horreur culte a voir ou a revoir !
Nat43
Nat43

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2023
J'ai vraiment adoré surtout le moment au spoiler: début où il y as l'appel c'est stressant 
Gentilbordelais

405 abonnés 3 602 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2023
dans les années 90, Wes Craven apporta un vent nouveau dans les productions du genre horreur avec Scream. le récit est malin pour susciter l'effroi, agrémenté de moments de suspense, également d'un second degré. n'échappant pas à quelques tics habituels de facilités, l'ensemble propose sa propre patte, devenant alors une référence.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 mars 2023
J'avais pas trop aimer la fin ! Mais sinon l'ensemble du film est pas mal ! Il y'a vraiment le doute du tueur jusqu'à la fin ! Je mettrai un 6/10 ! Et 3 étoiles !
Lasaladexd
Lasaladexd

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2023
Le premier des screams est le meilleur selon moi un vrai chef d'œuvre , et les deux ghostface sont les meilleurs . Le film ne fait pas peur donc si vous voulez regarder des films d'horreur je vous le conseille pour débuter .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 février 2023
La première fois que je regardais ce film j'ai beaucoup apprécié mais au fur à mesure du temps je me suis rendu compte que c'est juste quelqu'un qui tue des gens (mais ça reste un bon film
Piccolo
Piccolo

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2023
J'ai beaucoup apprécié ce film. Les acteurs sont charmants, convaincants et l'histoire bien ficelée, on passe tout le film à se demander qui est le tueur. Il m'a plus fait sourire (c'est si sympa de voir les personnages se référer aux films d'horreur qu'ils connaissent pour essayer d'y trouver des clefs pour s'en sortir) que frissonner, mais quelques séquences d'épouvante sont vraiment réussies.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2023
Le premier film Scream réalisé par Wes Craven est tout simplement génial ! On est tout de suite plongé dans l'horreur et le suspense, dès la première scène d'ouverture. Les acteurs sont aussi très convaincants.
Titanneeb
Titanneeb

19 abonnés 839 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2023
Globalement c'est pas mal, il y a quelques moments exagérés comme le tueur qui fait une grande chute à cause d'un tout petit truc mais sinon ça reste intéressant, la VF de l'époque est clairement pas dingue mais la conclusion est intéressante.
Vador Mir

307 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2023
Film complètement nul et sans intérêt dont les succès critiques et populaires sont incompréhensibles. C'est du vu et revu. Juste du marketing.
JB D
JB D

9 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2023
Lorsque Wes craven s’attelle à la réalisation de « Scream » en 1996, c’est fort du succès des « Griffes de la nuit » et de la pleine connaissance d’un classique du genre : « Halloween » de John Carpenter.
Il y a beaucoup de raisons de revoir « Scream », près de trente ans plus tard : on y trouve une multitude de lectures d’une étonnante pertinence sur le régime actuel des images et sur l’art obsessionnel de la cinéphilie.

En cinq minutes, le film pose les bases d’une horreur décantée de toute scorie : on y voit comme le rouge carmin d’un bon vin au fond d’une carafe. La caméra bouge lentement, superpose les surfaces (portes, fenêtres, vitres) et joue sur une frayeur domestique qui est celle, cauchemardesque, d’une middle-class qui cache sous ses jolis draps les pulsions morbides du viol et du meurtre. Ce qui est si fort chez Craven, déjà, c’est cette capacité à faire peur en faisant confiance à l’imaginaire du voyeur-spectateur : une surface réfléchissante derrière un personnage n’induit pas réellement la présence d’un corps étranger. Mais le simple fait que l’on puisse facilement l’imaginer laisse planer une ombre lourde, pesante, totalement angoissante.

C’est aussi parce que Craven va jouer sur les lieux rassurants pour faire pénétrer la peur. Foucaldien en diable, « Scream » prend bien la mesure de ce que les intérieurs normés et institutionnalisés peuvent cacher de diabolique et d’inégalitaire. Wes Craven pénètre les zones de sécurité comme un cinéaste révélateur : ce n’est pas un hasard si la maison (le foyer) est le lieu de toutes les déviances macabres et un coffre à psychanalyse traumatique sous son doux vernis. Tout y passe, du garage à la penderie, du lit à la cuisine et ses ustensiles dont la quotidienneté et la fonctionnalité mènent au trouble : le couteau n’est bel et bien qu’une histoire de contexte. C’est aussi l’institution : le campus, lieu des rencontres amoureuses et funestes qui ni n’éduque ni ne protège, spoiler: et où le proviseur se fera sauvagement assassiner comme un bleu
. Et bien sûr la police - un décorum inactif dont Craven parodie l’inefficacité, avant que les choses ne se gâtent assez vite quelques dix ans plus tard. On voit bien que Craven n’a pas attendu la représentation bouffonne si chère au cinéma sud-coréen des années 2000 : la police est au mieux candide, au pire responsable de n’être qu’une parade, une facade sans dimension.

Et enfin, et c’est là où le film prend une ampleur absolument extraordinaire, c’est la figure du journalisme qui dévore le film d’une teinte faussement cynique et vraiment très drôle. Nouveau panthéon dont le cinéaste marque avec beaucoup d’acuité l’avènement populaire et le coûte-que-coûte. Horreur tapie d’une investigation opportuniste, d’une machine à images qui fait ressurgir le mal derrière la nécessité de tout dire et de tout montrer.

C’est là la force dialectique du film que d’opposer à une cinéphile malade (le tueur citant encyclopédiquement les films d’horreurs) un nouveau régime d’images incarné par la putasserie d’une caméra prête à générer de l’audience, une soif d’image exhibitionniste, un cinéma-vérité qui déréalise au prix d’une manipulation morale et esthétique. Quelle idée de génie que d’anticiper, vingt-cinq ans plus tôt, le décalage entre le réel et le soi-disant ‘live’ que les reportages télévisuels et les années Covid remplies de réunions Zoom ont marqué d’un sceau indélébile : l’impossibilité pour la technologie d’être synchrone avec le réel. spoiler: Posté dans un van pour regarder en direct le meurtre à venir dans la maison, le journaliste filme les personnages à leur insu mais reçoit la réalité avec un délai de 30 secondes
. Jeu vertigineux sur le temps (la moitié d’une minute, sorte de durée trop courte et trop longue à la fois), qui permet à Craven non seulement de dérouler deux regards au spectateur - qui a vu et qui revoit dans deux réalités temporelles - c’est-à-dire une infinie potentialité de tension cinématographique, mais qui aussi permet de créer une Image-Temps absolument, parfaitement Deleuzienne : la réalité a lieu avant que le cinéma ne l’enregistre au même moment.

Fort de ce paradoxe - trouvaille inouïe - Craven fait ce qu’il veut : enfonçant le clou d’un humour macabre, sorte de meta avant l’heure et loin d’une surenchère intellectuelle, spoiler: c’est un poste de télévision qui vient s’écraser sur le visage d’un des tueurs et finit de filer la métaphore.
Grand film spectaculaire et narquois sur la supercherie conceptuelle du réalisme cinématographique, mais aussi grand film d’horreur simplement, taillant dans le quotidien américain la violence souveraine d’un puritanisme mal dégrossi. Autre idée si fine, si discrète et superbe que de ne jamais filmer la maison comme un lieu que l’on pénètre soi-même par l’entrée (on s’y invite notamment par les terrasses ou les fenêtres de l’étage, comme l’amant qui ne voulait pas être vu), mais seulement un lieu dont on peine à sortir : que les portes se referment, que les fenêtres se bloquent, que même le garage finisse par devenir une mécanique de piège à loups, tout mène au dérèglement psychique dont le nid douillet est le symbole érigé, la logique de l’enfermement. La maison américaine moyenne, foyer de toutes les peurs maquillées, est bel et bien le middle-temple de la mort où seul le corps étranger peut faire intrusion, avec une violence démesurée.

Et dans cette sexualité criminelle métaphorisée à chaque plan (comment ne pas penser à une mise en scène du viol, cité de part et d’autres, de haut en bas, de droite à gauche), ou dans cette obsession cinéphilique (pulsion du voyeur), tout n’a qu’une seule finalité, qui est de dire : Oui, les images sont des meurtrières en puissance.
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2023
franchement rien à dire suspense, prise de rire, et le fait que l'on ne s'ennuie jamais scream reste un film qui fait partie des incontournables !
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