Hellphone
Note moyenne
1,7
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390 critiques spectateurs

5
75 critiques
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Laurent d
Laurent d

21 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2007
C'est hyper étonnant que des producteurs aient encore de l'argent pour financer ce genre de film !!!
Mais ne boudons pas notre plaisir, on assiste à un pur moment de débilité regressive décomplexée avec quelques bons éclats de rires à la cléf .
Toutefois à l'instar de 4 garcons plein d'avenir , la postérité d'ellphone aura du mal à survivre à la fin de l'année scolaire .
Néanmoins une bonne dose de fumigène entre amis peut rendre envisgeable une deuxième vision
chrischambers86

16 219 abonnés 13 170 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2009
Après l'ènorme succès de "Brice de Nice", James Huth se lance cette fois ci dans le teen-movie avec son humour bien dèjantè! Avec une mise en scène hystèrique pleine d’idèes et de folie, Jean-Baptiste Maunier en ado skater fan d’AC/DC rèussit à nous faire oublier son image de Pierre Moharnge dans "Les choristes! Ainsi donc, le tèlèphone achetè par le hèros est diabolique et peut exaucer tous les souhaits? Ce qui en fait un sujet en or pour Huth ou le tèlèphone passe à toutes les sauces! On peut juste regrètter que les adolescents fougueux et autres jeunes en manque de clichès stèrèotypès frisent la caricature ou pire encore, s’ils sont vraiment crèdibles, mais le strip d'un ado dans un Mc Do en furie, sur la musique de Boney M "Daddy Cool" est par contre très drôle et nous fait oublier finalement tous ces petits clichès! Reste au final une folie purement adolescente à la fois originale et ètonnante, qu'il faut voir au second degrè, avec même une petite apparition de Jean Dujardin dans le rôle du "Warrior de la boue"...
Candice L
Candice L

57 abonnés 834 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2008
Un excellent film pour jeunes! Beaucoup d'action, du suspens, un téléphone diabolique, des couples qui se font et se défont, des ados...Tout pour plaire (au jeune public en tout cas)! A voir!!!
Alex_66
Alex_66

47 abonnés 585 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2010
Un teen movie assez décalé, qui présente avec humour la relation de dépendance devenue quasi généralisée que les ados entretiennent avec leur téléphone. J'ai franchement bien aimé, même si l'histoire n'est pas très crédible et que les acteurs ne sont pas tous très doués, cette satire est hilarante, ça va crescendo et la fin est totalement burlesque, c'est un bon divertissement !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 mars 2007
Puérile, lourd et énervant!!!
necrid
necrid

34 abonnés 1 211 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 janvier 2008
Le film aurait pu s'avérer sympathique au vu du pitch mais au final on est devant un film pour adolescent peu original qui ne vaut guère le coup d'oeil. Seuls les quelques délires de la fin sauvent un peu le film de l'ennui. Dommage.
RLTH
RLTH

21 abonnés 218 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 janvier 2009
Divertissant, mais jamais jouissif!
soliloo
soliloo

18 abonnés 588 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juillet 2009
NUL ! Même pas drôle, sans intérêt. Juste pathétique de débilité. Un scénario absurde, traité de façon aussi caricaturale et démesurée. Techniquement c'est très élaboré. Beaucoup d'effets, beaucoup trop, en fait, c'est dommage de consacrer autant de budjet à un navet pareil. Des clins d'oeil chauvins, des rebondissements stupides, de l'humour qui tombe à l'eau, des personnages très "clichés" et caricaturaux campés par de jeunes acteurs qui ont peut-être ruiné bêtement leur future carrière à cause de ce déchet cinématographique. Tout, jusqu'au générique de fin, est affligeant. Je mets quand même une étoile parce que j'ai réussi à tenir jusqu'à la fin, non sans penser "vivement que ça s'arrête". En fait, Hellphone est LE film qui fait qu'on trouve que Brice de Nice est un chef d'oeuvre du septième art, intellectuel et intelligent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2010
Bo on est d'accord c'est pas le meilleur film , du monde , mais celui là je l'aime a fond , il me fait trop rire , donc rien que pour ça je lui mets 5 étoiles , je ne prend pas compte des autres défauts .
Weasleyenotroi
Weasleyenotroi

31 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2007
Il faut avouer que "Hellphone" déménage! C'est quand même sacrément déjanté, et cela devrait plaire aux cinéphiles.
C'est vrai que tout n'est pas parfait, mais je vois plus ce film comme un film hommage aux grands classiques des années 80. On y retrouve pêle mêle Christine, retour vers le futur, Massacre à la tronçonneuse...et même Brice de Nice, le tout sur fond de teenage movie. Le film est donc furieusement original, et le spectateur ne peut que passer un bon moment de détente.
Hellphone est une formidable bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique français!
Eskape Eskape
Eskape Eskape

5 abonnés 133 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2012
Tout laisse perplexe dans ce film tant il y a de moyens mis en oeuvre, et pourtant :
Mal joué, mal filmé, mal écrit... J'ai vu ce film quelques temps après sa sortie et j'ai eu du mal à le terminer. À fuir!
Ti Nou

632 abonnés 3 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2007
Avec sa mise en scène très moderne et très rythmée, James Huth donne un sérieux coup de jeune à la comédie française. Il utilise ici une tonne de stéréotypes et une esthétique très kitsch qu'il renverse et assume pour créer des gags assez efficaces.
Stephenballade

460 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juin 2015
Faire une comédie avec un titre pareil peut paraître surprenant, car ce dernier n’a à priori rien de comique. Pour réussir le pari, le casting a été soigné. Mais le film ne repose pas sur Bruno Salomone ni sur Jean Dujardin, lesquels font une apparition courte mais remarquée. "Hellphone" est en réalité un teen movie à la française qui repose sur une idée originale basée sur l’avènement du téléphone portable. Force est de constater que la quasi intégralité des gens sont devenus dépendants de leur téléphone portable, ce qui représente une vraie manne financière pour les opérateurs téléphoniques, les fabricants industriels, sans oublier le fisc, TVA oblige. Mais ici, ce n’est pas n’importe quel téléphone portable, et même les différentes générations de smartphone peuvent aller se rhabiller. En effet, le téléphone portable mis sur le devant de la scène est doté d’une intelligence artificielle, proche (euh non) confondante avec l’intelligence naturelle. Sauf que cette intelligence… est incarnée par le diable en personne, ce qui peut rappeler "Christine" réalisé par John Carpenter d’après le bouquin de Stehen King. Alors oui le scénario est intéressant, les lignes générales sont bonnes, et la musique est adaptée. Le choix d’orienter le sujet vers une comédie est louable, d’autant plus que le rythme est soutenu, ne laissant que très peu de temps morts. Seulement voilà : comme trop souvent constaté dans les comédies françaises, on en fait trop, tellement trop que ça tombe par moments dans le ridicule, voire carrément dans le pompeux, laissant place à quelques répliques qui n’ont rien à faire là comme "elle est passée où la mimine ?" Cela dit, il y a de bonnes scènes, notamment celle du striptease de Virgil, celle où la mère de Pierre tout de rouge sexy vêtue jette son dévolu sur Sid, ou encore celle où des coups de latte sont distribués à foison à grands coups de skateboard. La musique accompagne bien le film, et la bande son est de bonne facture, ce qui donne une intéressante emphase aux différents coups portés et qui paraissent lourds de… détermination. Mais je ne peux m’empêcher de penser que le sujet aurait mérité un style plus gore, en tout cas plus sérieux, en gardant toutefois l’esprit teen movie (en résumé à la sauce Christine) et pourquoi pas une bonne dose d’humour savamment distillée ici et là. Alors oui, c’est une comédie très moyenne pour ne pas dire médiocre, qui alterne le bon et le moins bon, qui se laisse regarder, aussi ne vous attendez pas à du grand art. Jean-Baptiste Maunier parvient toutefois à nous surprendre dans ce rôle de jeune qui veut séduire Angie (délicieusement incarnée par Jennifer Decker), lui qui avait émerveillé bien du monde avec son rôle aux vocalises d’ange dans "Les choristes".
buddy-holly
buddy-holly

148 abonnés 737 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2011
Une comédie d'horreur excellentissime et jouissive à souhait de James Huth.Les acteurs sont géniaux,Jean-Baptiste Maunier est super,l'histoire est hilarante et la mise en scène est jubilatoire.
Alexis D.
Alexis D.

123 abonnés 877 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2021
Il était évidemment facile de craindre le pire : en s’attaquant au genre très américain du teen movie, le réalisateur aurait pu tomber dans le piège du film banal, cliché, superficiel, et bien gras et lourdingue. Que nenni, il n’en est rien. Remisez vos préjugés au vestiaire : "Hellphone" est un trip aussi surprenant que secoué dans les pop corn movies des années 1980, ultra référentiel et franchement divertissant. Jean-Baptiste Maunier, déniaisé depuis ses vocalises dans "Les Choristes", incarne Sid, un ado bien de son temps qui aime le skate, le rock, son meilleur pote Pierre et, surtout, la sublime Angie, la bombe de son lycée. Évidemment, elle ne le remarque même pas, trop occupée à faire du shopping avec ses deux poufs de copines ou parader au bras de Virgile, le playboy à mèche. Pour la séduire, Sid fait l’acquisition d’un téléphone portable dans un bazar chinois, faute de moyens. Baptisé Hellphone, l’appareil va révéler d’étranges pouvoirs, et une relation passionnelle va se nouer entre l’adolescent et son mobile. Avec "Hellphone", James Huth réussit là où les (rares) autres ont échoué. Bourré de références, son film les exploite avec malice, invitant au passage les trentenaires d’aujourd’hui à un tour de train fantôme au pays des films pop-corn de leur jeunesse. Au passage, ils reconnaîtront des clins d’œil très appuyés à "Christine" (John Carpenter, 1984), "Gremlins" (Joe Dante, 1984), "Retour vers le futur" (Robert Zemeckis, 1985) ou encore "La Folle Journée de Ferris Bueller" (John Hugues, 1986), autant de fantaisies dont le charme tenait en même temps à la capacité à créer du spectacle en détournant des objets ou des mythes populaires et à séduire les plus jeunes autant que leurs parents grâce à plusieurs niveaux de lecture (le plus intéressant restant le commentaire, tantôt corrosif, tantôt désabusé, de l’Amérique reaganienne). À son niveau, James Huth relève le défi : à partir d’un objet, le téléphone portable, devenu phénomène sociologique autant qu’accessoire de mode et par extension, symbole très fort d’appartenance à une classe sociale, le réalisateur ne se gêne pas pour tirer sur tout ce qui l’agace. Ce n’est pas pour rien que l’action se déroule en plein cœur de Paris, dans les couloirs d’un lycée qui ressemble très fort au huppé Henri IV : Sid est un anti-héros fauché et sans portable qui doit composer avec les crétins hyper-lookés (les codes vestimentaires sont étudiés de manière très crédible) et over-friqués de l’établissement. La mère de Sid est une ancienne divorcée très sympathique dont le rêve ultime est de se payer un voyage à Cuba; son père, qui restera hors champ, est parti avec un autre homme. Les insupportables petits bourgeois qui ont pris Sid en grippe feront évidemment les frais de la fureur du Hellphone. Malin, James Huth ne stigmatise pas pour autant l’argent ou la réussite sociale : le meilleur ami de Sid, Pierre, est issu d’une famille riche comme Crésus, et la belle Angie habite dans une maison d’architecte à faire pâlir les magazines de décoration. Mais comme dans tout conte de fées moderne, peu importe le statut social : à la fin, "the good guy gets the girl" s'applique. Tout comme ses pairs américains, James Huth a aussi l’excellente idée d’ancrer son récit dans un contexte familier, immédiatement identifiable, s’offrant ainsi une base suffisamment réaliste pour oser les délires les plus fous. Nos héros traversent un Paris circonscrit aux bords de Seine, à Notre-Dame, au Panthéon, aux rues du quartier Latin, aux voies sur berges et même aux cinémas Action, dans lequel l’insertion de décors américains très cinégéniques (une boutique de skate, un bazar chinois tout droit sorti de Chinatown et de "Gremlins", un fast-food) peut se voir comme une métaphore : celle de l’intrusion du cinéma de genre, une culture a priori américaine pleine de couleurs et gentiment vulgaire, dans un patrimoine français officiel, un brin figé. Évidemment, pour ce qui est des dialogues, James Huth ne cherche pas à faire dans la littérature. Cependant le réalisateur et ses co-scénaristes alignent les répliques qui font mouche avec une connaissance accrue des codes du langage adolescent. Le rire est gras et l’humour potache mais le cinéaste assume, aidé il est vrai par le débit mitraillette de tous les excellents jeunes comédiens (mention spéciale à Benjamin Jungers dans le rôle de Pierre). De même, les nombreux effets spéciaux du film sont parfaitement réussis, en premier lieu le magnifique design de ce fameux téléphone portable… Sous ses apparences de teen comedy clichée et branchée, "Hellphone" se révèle rapidement comme un pur délire sous acide dont les quelques excès fatigants (apparition poussive de Bruno Salomone, visuel agressif rappelant parfois les dérives de Jean-Marie Poiré) se retrouvent largement compensés par un dernier acte sidérant de cruauté où les meurtres s’enchaînent à vitesse grand V, effets gores détonnant à l’appui ! Oui, vous avez bien lu : "Hellphone" est un film gore, avec de vraies morts bien sadiques. Le final y va même de sa petite citation aux films de zombies enragés, citation par ailleurs parfaitement intégrée à la thématique du scénario puisqu’il s’agit pour le réalisateur de dénoncer le culte du téléphone portable qui abrutit totalement les adolescents d’aujourd’hui. Avoir le dernier objet à la mode : voilà le seul moyen pour les jeunes de se démarquer de la masse et c’est précisément autour de ce problème que s’articulent les enjeux du script. Ainsi, pour séduire la fille de ses rêves, le héros Sid ne voit pas d’autre alternative que de dénicher LE portable qui le distinguera de la masse. Au fil des événements, ce lycéen fan de skate et d’AC/DC se laissera vampiriser par l’objet, reniant ses propres valeurs pour s’adonner à la frime de pacotille. Le postulat fantastique (le portable est démoniaque et envoûte les interlocuteurs) ne sert finalement qu’à montrer comment la génération SMS peut désormais se cacher derrière un numéro (ou un pseudo Internet) pour laisser exprimer tout ce qu’elle n’ose pas dire en face (voir comment le sexe se retrouve désincarné et violent par texto). On comprend alors mieux pourquoi James Huth a érigé tous ses protagonistes au rang de caricatures outrancières, comme s’il contemplait avec beaucoup plus de lucidité qu’on ne le croit un monde obsédé par le paraître (on est proche en cela de la construction de Brice De Nice avec son héros crétin encensé pour une jeunesse décérébrée avant d'être rattrapé par la réalité). Ce n’est qu’en assistant à l’élimination successive de toutes les icônes fantasmées des jeunes faussement branchés que Sid pourra revenir vers de vraies valeurs sincères comme l’amour pur et l’amitié. A travers sa solide intrigue de thriller grotesque et ses gags en rafale moins innocents qu’on ne le croit (voir la séquence du tunnel et son camion de clopes), le réalisateur de "Brice de Nice" brocarde avec férocité la superficialité des adolescents fashion-ptdr-lol-hype auxquels son film est censé s’adresser, quitte à se les mettre à dos. Entre une mise en scène très MTV et des gags qui s’adressent principalement aux ados, ce pur divertissement se consomme comme un MacDonald. La preuve, s’il en fallait une, que "Hellphone" évolue bien loin du cadre du simple divertissement calibré pour aller vers quelque chose de plus surréaliste, décomplexé, méchant et surtout unique. Bref, un très bon film français original, drôle, décalé, atypique, légèrement gore, bien barré, avec des personnages attachants (même les adolescents qui harcèlent Sid, à savoir Virgile, David et Franklin, sont assez attachants bien que Virgile est assez antipathique tout de même, par contre j'ai adoré le personnage de Franklin qui est le garçon le plus mignon et le plus sympathique ce cette bande). Dans le genre très fermé des films français pour ados, "Hellphone" est sans doute LA référence la plus recommandable car c'est l'un des meilleurs films français pour adolescents que j'ai pu voir. A voir car c'est une très bonne surprise, très agréable
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