Je n'avais pas revu Mirrors depuis sa sortie (en 2008). Alex Aja réalise pourtant l'un des meilleurs films de sa carrière (derrière The Hill Have Eyes). Impressionnant. Remake, ou plutôt relecture d'Into The Mirror de Kim Seong-ho. Le film d'Aja a des allures de Silent Hill.
Un film d'horreur différent du bijou La Colline A des Yeux. Polar d'horreur, la maitrise du film côté ambiance et réa est dingue (notamment avec les miroirs). Un travail monstrueux, aider par une bo et Kiefer Sutherland investi à 200%. Une bien belle surprise sous estimer. Je précise, je l'ai revu dans sa version Unrated. Bien plus agréable (et sanglant ^^).
Miroir, mon beau miroir, que nous a concocté Alexandre Aja pour son deuxième essai hollywoodien ? Un thriller bon chic-bon tain, dans lequel il est question de reflets maléfiques, capables de faire passer de vie à trépas quiconque se regarde dans une surface réfléchissante. Après la colline, ce sont donc les miroirs qui ont des yeux chez le Français, qui fait figure d’exception parmi ses compatriotes en parvenant, deux fois de suite, à ne pas se brûler les ailes sur le sol américain. Car même en-deça de son remake de “La Colline a des yeux”, “Mirrors” se maintient à un niveau honorable dans la sphère horrifique mondiale, grâce à une poignée de scènes assez croustillantes pour faire passer à un narcissique l’envie de s’admirer dans une glace. Ici c’est un Kiefer Sutherland en pleine relâche de “24h chrono” qui en fait les frais, lorsqu’il se retrouve gardien de nuit dans un ancien grand magasin, où tout a brûlé, sauf les miroirs, qui se mettent à lui jouer des tours, le forçant à se lancer sur les traces de l’origine de ce mystère. Et c’est là que ces “Mirrors” deviennent moins éblouissants, lorsque l’intrigue renvoie une image de déjà-vu (“The Ring” ou “The Eye” suivent le même schéma), que n’arrange pas un dénouement au cours duquel réel et surnaturel se rencontrent dans un grand élan de grotesque qui fait alors passer la réflexion sur la notion d’image au second plan. Si une mise en scène élégante et stylée, la bonne tenue de l’ensemble et le charisme de Kiefer Sutherland les empêche de se fissurer, les “Mirrors” d’Alexandre Aja manquent de peu de s’élever au niveau des dernières réussites en matière d’épouvante, non sans rester plus que regardables.
Pas fan de Alexandre Aja, j'avais trouvé ça colline à des yeux exagérée dans la surenchère. J'avais aussi trouvé Sentinel avec Kiefer assez décevant parce que pas assez présent à l'écran. En tant que grand fan du bonhomme et grand fan de 24 je me devais tout de même d'aller voir ce film. Grand bien m'en a pris parce qu'il est vraiment pas mal du tout. A vrai dire il fait bien flipper, bien sursauté. Il est bien gore et le scénario vraiment prenant. Un bon film d'horreur donc qui doit beaucoup à Kiefer génial d'un bout à l'autre, comme d'habitude. J'ai par ailleurs trouvé la fin particulièrement bien trouvée.
Mirrors est un bon film d'épouvante, joliment réalisé, meme si on peu ressentir que AjA n'a pas eu autant de liberté que dans ses anciennes réalisations. Kiefer Sutherland confirme qu'il n'a pas que le role de Jack Bauer dans la peau et s'en sort donc très bien. De jolis frissons pour un film plutôt original...
Film assez bon dans l'ensemble,quelques longueurs quand meme.Les effets chocs sont pas mal et les coté gores aussi. L'histoire est pas mal,perso je que j'ai le plus aimé sont les effets speciaux qui sont vraiment extra.
Alexandre Aja me surprends encore dans sa perception du remake. On reconnait encore sa patte "goresque" qu'il arrive à introduire dans un film plutôt fantastique. Un jeu de miroir glauque, attirant et efficace. [15/20]
Comment rester de glace face à ce "Mirrors"? À partir d’une histoire finement pensée, Alexandre Aja réalise un film aussi palpitant que terrifiant en n’épargnant aucun tourment à son héros. On s’attache d’emblée à ce personnage (le captivant Kiefer Sutherland) et on tremble avec lui devant ces diaboliques miroirs auxquels prêtent vie des effets spéciaux saisissants. Ici point de surenchère gratuite dans l’horreur, mais le résultat est pourtant diablement efficace. Un film esthétique et délicieusement machiavélique.
Toute l'impuissance d'un homme face à un mal quasi invincible et si présent dans notre monde, tel pourrait être le résumé de ce film qui se révèle somme toute un peu classique malgré son idée de base vraiment accrocheuse et dérangeante à la fois. Le suspence et l'ambiance en générale sont bons dans ce film fantastique où K.Sutherland s'en sort à merveille en ex-flic qui paraît bien dérangé mentalement. La réalisation n'offre rien d'exceptionnel, mais la qualité des effets-spéciaux et les quelques sursauts réjouiront les fans de fantastique-horreur.
Mis à part quelques effets visuels intéressants, Mirrors n'est pas vraiment accrocheur. On a toujours un peu de mal avec ces films qui mêlent vie réelle (problèmes de couple, de boisson, de travail) et surnaturel. On s'attend à tout : l'effet de surprise n'existe pas. Reste donc que les effets spéciaux sur lesquels on peut se raccrocher.
un scémario prétexte à n'importe quelle boucherie, un film qui tire les ficelles convenues du film d'horreur ( bruit soudain, vol d'oiseau, giclée de sang, musique stridente...) pour devenir une parodie risible et inutile. Je ne comprendrais décidément jamais que les studios puissent investir de l'argent sur des "scénarios" pareils, peut être parce que ça fait peur au moins de 15 ans qui se ragardent si souvent dans leurs miroirs! nul...
Bon, par ou commencer ? Mirrors est un film que je qualifierais de fourre tout, on y trouve du fantastique, du gore, de l’épouvante, du policier. En mêlant thriller policier à du fantastique paranoïaque tournant autour de certaine psychose de la société moderne, Alexandre croit tenir le bon filon. Que nenni, passé les 5 premières minutes qui sont plutôt alléchante, on tourne vite en rond. Une histoire d’esprit aigri squattant les miroirs sans aucune raison vient se poser comme un cheveu sur la soupe dans un scénario qui souffre déjà de nombreuses lacunes. On pourra notamment faire remarquer qu’on ignore tout du lien entre le miroir et cette fameuse Anna Esseker, on ignore d’où vient l’esprit, comment il peut prendre possession des gens, pourquoi cette fille en particulier, pourquoi des veilleurs de nuit plutôt que d’ancien salarié de l’hôpital, bref un tas de question qui resteront sans réponse. Du coup, le film nous semble extrêmement décousu et après le vingtième plan rapproché accompagné d’une musique lancinante se terminant par un mouvement rapide de la caméra et d’un cri agaçant, on s’ennui ferme. Deux scènes gore pour contenter les amateurs du genre (dont une franchement ridicule), une pseudo intrigue psychotique de seconde zone qui est censé tout résoudre, et l’histoire de notre héros passé aux oubliettes, voila ce que nous réserve Mirrors. Un raté complet, au scénario téléguidé par le stéréotype même des personnages et de l’intrigue (on devine chaque rebondissement avec un coup d’avance sur le film, c’est vous dire). La seule chose que j’ai apprécié, les séquences des flashbacks, qui ont le mérite d’être plutôt réussit et qui suinte d’un sentiment de démence humaine non maitrisé. Un oasis au milieu du désert, perdu dans plus d’1h30 de niaiserie. Moi non plus si j’avais tourné ce film, je n’oserais plus me regarder dans une glace…
Même si on a droit à tous les clichés du film d’horreur : les gros effets musicaux qui martèlent avec lourdeur que quelque chose d’affreux va se passer, les effets de mise en scène où juste après une fausse frayeur un truc flippant se passe, les effets scénaristiques mille fois vus, type les horreurs ont lieu parce que c’est un ancien hôpital psychiatrique… ; Mirrors reste au final un film de bonne facture due principalement à la bonne trouvaille que constitue les miroirs et à leur omniprésence dans notre quotidien. Alexandre Aja aime le gore et ça se voit comme dans la scène ou la sœur du héros se fait arracher la mâchoire, personnellement une scène aussi jouissive qu’insoutenable. Mais il veille quand même à n’en faire pas trop, volonté du studio de ne pas effrayer les parents des plus jeunes spectateurs ou volonté de ne pas trop en faire, c’est selon. Kiefer Sutherland est franchement crédible en flic dépressif qui se retrouve en butte à une entité aussi perverse que qu’inévitable. Si le scénario n’est pas d’une franche complexité, il permet au réalisateur de maintenir tout de même une tension tout le long et d’achever son œuvre par un twist qui sans être incroyable marche quand même bien. Bref un film d’horreur d’une honnête facture qui vaux bien mieux que la plus parts opus de ce genre et qui vaux largement qu’on y jette un coup d’œil.