Note moyenne
4,2
22 titres de presse
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Première
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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Elle
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L'Express
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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MCinéma.com
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Score
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Un portrait d'une justesse inouïe, jamais dans le jugement mais dans la force des sentiments. Cette sensibilité vive, écorchée nous transporte. Déchirant.
Le Monde
(...) La maestria avec laquelle Kim Rossi Stuart joue lui-même le père touchant et pathétique, la délicatesse avec laquelle il suggère le malentendu entre un père et son fils (...) ne seraient rien sans son talent à capter un émoi d'enfant sur un visage triste (...).
Les Inrockuptibles
(...) Dès les premiers plans,, il paraît évident que Stuart (...) a pensé à tout, et surtout à éviter les clichés. (...) Libero possède une cohérence rare dans le cinéma italien contemporain (...).
Ouest France
Le beau film que voilà. Sincère, écorché, tendre, douloureux, prenant. Pudique parce que jamais larmoyant ni emphatique.
Positif
(...) mon coup de coeur de Cannes -partagé par beaucoup de festivaliers. Si la famille monoparentale devait avoir son monument, le premier film si touchant, si poignant, de (...) Rossi Stuart pourrait bien être celui-ci.
Première
C'est un film inconfortable, qui gratte et qui démange. Qui dérange.
Chronic'art.com
A une musculature de mise en scène aussi huilée, tenue de bout en bout, ne manque en définitive que l'envers d'une qualité de fabrication, l'envers de la chronique du réalisme tel qu'il va mieux ici qu'ailleurs, revers un peu fou et plus terrifiant encore, dont le film ne détient pas la formule.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Elle
Et si aller voir un film pour le plaisir de tomber sous le charme de son acteur était déjà une bonne raison?
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
On est surtout frappé par la justesse des émotions enfantines saisies en poésie, démarquant Libero du néoréalisme italien auquel sa précision le rattache.
Le Journal du Dimanche
Si Libero manque un peu d'ambition esthétique avec de longs plans-séquences, l'alchimie délicate entre périodes de crise et moments de bonheur, ainsi qu'une sensibilité à fleur de peau donnent à ce premier film une force, une justesse et une humanité qui font mouche.
Le Parisien
(...) Beaucoup de sensibilité à cette chronique ordinaire de la vie familiale et de la séparation.
Libération
On est à la fois en terrain connu (...) et constamment bousculé par la justesse presque agressive des séquences du film, qui ont à peine le temps de pointer du nez que déjà elles vous sautent à la gorge.
MCinéma.com
(...) Certains rebondissements sont prévisibles et freinent notre curiosité. Mais globalement la sensibilité l'emporte et l'on se laisse vite gagner par l'émotion véhiculée par Tommi, au centre du récit : cet enfant qui refuse qu'on lui coupe les ailes.
Score
Un journal intime simple et complexe, drôle et triste, rêveur et mélancolique, câlin et tempétueux. Bref, un baptême du feu sans prétention qui frise la perfection.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Sujet minimaliste, mise en scène et interprétation ultrasensible et maîtrisée, " Libero " est l`une des bonnes surprises de cette rentrée.
Télérama
(...) un premier film cruel et sensible, entre Les 400 Coups, de Truffaut, et L'Enfance nue, de Pialat.
aVoir-aLire.com
Pour son premier film en tant que réalisateur, Kim Rossi Stuart (...) dresse une galerie de portraits forts, sans passer par le mélo lacrymal et le drame téléphoné
Cahiers du Cinéma
Tommi est le genre d'enfant de cinéma qu'on prise, car il incarne le spectateur qu'exige une certaine éthique du regard, a fortiori quand un naturalisme aimable crée la tentation de s'immerger dans le tronçon de réalité offert.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr