Abordant le thème du réchauffement climatique, le documentaire de Davis Guggenheim doit interpeller tout le monde: c'est l'avenir de la planète qui est en jeu, ou plutôt celui de l'humanité! Faisant des études de Géographie, je connais assez bien le sujet. Le film explore bien l'ensemble des causes, des conséquences et des enjeux. Al Gore va aborder des thèmes étonnamment variés comme la fonte des glaces, l'augmentation alarmante du nombre des catastrophes naturelles, l'élévation du niveau marin, les menaces sur la biodiversité, les problèmes liés à la surpopulation, aux épidémies et à l'économie. Il y a même un point où il défend les scientifiques en dénonçant certaines pressions exercées par les pouvoirs, multinationales ou médias... Le documentaire est passionnant, il me semble complet, l'exposé est compréhensible pour le grand public. Toutefois, il aurait peut-être pu éviter la vie privée d'Al Gore et approfondir certains points. Dommage aussi que le film manque d'audace dans la manière, manquant de cinéma! Mais "Une Vérité qui Dérange" peut-être vue comme la version documentaire et plus réaliste du "Jour d'Après" de Roland Emmerich. Le long-métrage réussit en tout cas son but: faire prendre conscience du danger des émissions de CO2, pour ceux qui ne l'avaient pas encore! [3/4]
Le réalisateur veut nous alerter sur les conditions de vie auxquelles nous devront tôt ou tard faire face. Pour se faire, il a "embauché" un homme, Al Gore, qui aurait du se faire élire à la place du désastre qu'à créé Bush. Dans ce film, les acteurs de se désastre sont dans la salle. Ce seront bientôt et ce sont dejà les victimes de leurs conneries. Nous sommes tous coupables. En tout cas, je comprends maintenant pourquoi ce film a représenté un choc partout où il a été présenté. En mêlant passé et conférence, le réalisateur nous imisce dans son milieu naturel et on le sent bien. Avec une BO très originale qui apparaît ici et là, brievement. Le début du générique de fin est très fort, et l'émotion est là. Ce film est considéré pour la plupart comme un documentaire, mais je le considérerais comme un docu-fiction. Tout est réel, on y croit pendant tout le film eton change totalement d'avis sur l'écologie et sur la politique d'aujourd'hui. Beaucoup de graphiques sont là pour mieux nous indiquer les méfaits de ce problème. Notre belle terre est en danger! Il faut la sauver de toute urgence...
Certes, le message est fort et le combat est juste, mais je doute que ce soit très efficace en terme de "déclencheur". Trop de graphiques austères, trop de bla bla scientifique pointu, trop de "mise en scène" de sa propre personne, trop lent, trop barbant et enfin trop de militantisme partisan. Pr ttes ces raisons je trouve que le message ne passe pas, ou alors très mal. Je préfère de loin la méthode Y.A Bertrand. Le sujet est si grave qu'on a besoin d'images choc plus que de bla bla...
Malgré une problematique ecologique relativement bien demontrée,le inconvenient truth d'al gore ressemble beaucoup trop à la campagne politique de son auteur (avec en filigrane le message subliminal:"vous voyez bandes de nuls,si vous aviez voté pour moi,ça ne serait pas arrivé!) qu'à un documentaire authentiquement honnete sur le sujet abordé.Et de toutes les verités ennoncées dans ce film,c'est peut etre bien celle là qui derange le plus...
Mis à part tous ces nombreux détracteurs n'étant pas toujours dans le faux - Quoique ce monsieur n'exerce aux dernières nouvelles aucun poste à responsabilités... - ; il est certain que le seul titre du film est suffisamment parlant !
Il ne faut pas être déprimé avant daller voir Une vérité qui dérange car cela ne va pas sarranger ! En gros, en plus de tous mourir, on va détruire la planète Terre. La quête dAl Gore, son combat, sa prise de position forcent le respect et même si sa lutte semble bien vaine (autant parler à des sourds ! car honnêtement qui dentre nous va suivre à la lettre les quelques conseils finals ?), le propos alarmant mérite dêtre crier haut et fort. Entre trois images chocs et quelques graphiques inquiétants, le réalisateur tente de dresser un portrait plus humain dAl Gore en évoquant la perte de sa sur, laccident de son fils et léchec aux présidentielles. Malheureusement, ces apartés avec le spectateur cassent le rythme et se révèlent inutiles compte tenu du sujet du film (et cela même si Al Gore tente de les lier !). De plus, on regrettera que ce documentaire soit aussi assommant, sans rythme, voir même ennuyeux. La faute à une réalisation plate et sans relief qui se contente de filmer la conférence de « lex futur président des Etats-Unis » sans essayer de lui donner une forme un peu plus cinématographique.
Très bon cours (car plus qu'un film c'est un cours universitaire) sur le rechauffement climatique. C'est parfois un peu démagogique, mais comme le sujet est brûlant et qu'il est très bien traité, ça mérite d'être vu et revu.
A travers une conférence (ou plutôt un show) où il nous explique le pourquoi du comment, Al Gore tente de nous sensibiliser sur les conséquence du réchauffement climatique sur notre planète. Un pari totalement réussi en ce qui concerne les spectateurs puisque l'on ressort le ventre noué et le dos glacé après avoir vu ce massacre intempestif de notre planète par un certain pays "maître du monde". Un documentaire certes pas toujours très professionnel mais qui nous rappelle à la réalité des choses et nous fait prendre conscience de la nécessité de conserver notre berceau, la Terre. Reste à convaincre les autorités de faire la même chose.
Avec simplicité et c'est tout ce que l'on demandait à ce documentaire pour nous expliquer l'état et l'avenir de la planète, un petit peu trop magistrale peut être mais c'est une explication claire qui fait quand même frissoner sur la terre que nous allons avoir et que nous allons laisser à nos enfants.
Documentaire intéressant sur le problème célèbre mais méconnu du réchauffement climatique ! Au travers de plusieurs études scientifiques, nous avons connaissance de multiples conséquences, vastes et nombreuses, que je ne soupçonnais même pas (étant pourtant un écologiste modéré mais convaincu). La force d'Al Gore est de réussir à vulgariser ces problèmes, en montrant des images réelles et actuelles. Le côté moralisateur voulu est du bain-béni pour ses détracteurs, mais ne m'est pas dérangeant. Mon seul reproche reste ses voyages en avion et en grosses berlines américaines, paradoxal quand on sait que ces modes de transport sont parmi les plus polluants. Rien n'est parfait, mais au moins maintenant, nous ne pouvons pas dire que nous savons rien.
Je suis révoltée de voir que les critiques cinématographiques n'aient pas été unanimes. Bien sur que ce film n'est pas distraillant, c'est un documentaire, de plus sur un sujet vraiment pas amusant. Mais justement toute personne normalement constituée, après avoir vu ce film, et s'en être pris plein dans les yeux, plein la tête, va enfin y penser, va enfin bouger, se sentir concerné. Ce documentaire et vraiment complet et simple à comprendre, tout le monde devrait le voir, c'est notre planete et la vie de nos enfants qui est en jeu. Je n'est plus qu'une seule chose à dire: pourquoi n'est ce pas Al Gore qui est passé Président du pays le plus important du monde?
Passé le malaise qui vous étreindra à coup sûr, au visionnage de ce film, je vous demande instamment de persévérer dans la démarche qui vous aura amené à le voir. Passez le relais ! Cest important ! Que linformation que vous êtes venu chercher circule. Enfin ! Au-delà du cercle habituel des écolos car le problème nous concerne tous. Il a depuis longtemps dépassé les militants, quils soient verts, jaunes, rouge, de gauche ou de droite Tout cela na plus de sens. Ce que je crains, cest que certains trouvent à cet excellent document, un caractère « un peu scolaire » qui aurait de quoi rebuter les cinéphiles. Il nen nest rien, à mon avis. Il est très bien fait. Pédagogique, mais pas du tout ennuyeux. Je suis convaincue quun bon scénariste en tirera sans peine une fiction palpitante à mi-chemin entre « le Jour daprès » et « Les Hommes du Président ». Cependant, le côté conférence le cantonne malheureusement à un public déjà conquis, si jose dire. Concerné de telle manière quil met sans doute déjà en pratique, à son humble niveau, toutes les recommandations qui sétalent à la fin, au générique. Et cest là quest le hic. Ce film, si on a la chance de le voir un jour à la Télé (quand ? dans deux ans !) ce sera encore sur Arte ! Alors quil faudrait que ce genre de documentaire soit diffusé à une heure de grande écoute sur les chaînes les plus regardées ! Mais qui aura le courage ? Il faut le suivre, ce Don Quichote des temps nouveaux, contre les lobbies pétroliers et industriels ! Contre ces « amasseurs de fric » inconscients, qui se fichent pas mal de leur propre descendance. (Quils croient sans doute à labri des conséquences de leurs actes désastreux ?!) Ah, joubliais, « la Divine Providence va soccuper de ça » Et si on la « boostait » un peu nous même, la Providence ?! Si ce film était projeté par exemple dans les écoles ou mieux à l'Assemblée, comme hier... (enfin devant les responsables politiques, quoi!) La suite, sur La Vie Rêvée!
Parfois intéressant mais un ensemble tristement banal, c'est long et monotone, un film qui a sa place comme documentaire a la télé mais pas du tout au cinéma, en plus par moment Al Gore nous parle de sa vie personnelle et on s'en fou complètement.