Note moyenne
3,4
11 titres de presse
-
Cplanet.com
-
Le Figaroscope
-
Le Parisien
-
Lenouveaucinema.com
-
Chronic'art.com
-
Ciné Live
-
L'Express
-
Positif
-
Première
-
Studio Magazine
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cplanet.com
(...) même si l'on peut regretter la trop grande naïveté du scénario quand il aborde les raisons du traumatisme familial (...), on peut néanmoins se laisser attendrir par ce p'tit bout d'femme (...)… A condition d'avoir gardé son âme d'enfant.
Le Figaroscope
Nadia Tass (...) ne sombre jamais dans le mélo ou dans le ridicule. Et pourtant elle ose les situations les plus extrêmes (...)
Le Parisien
Avec finesse et sensibilité, la réalisatrice Nadia Tass raconte cette destinée avec des images simples, directes, sans jamais se départir de son humour souriant. Irrésistible, Alana De Roma, étonnante petite fille, donne vie et âme à l'écran.
Lenouveaucinema.com
Sur un tel sujet, Nadia Tass prenait le risque de s'engluer dans le pathos le plus larmoyant. Il n'en est rien. Son film choisit la légèreté, l'espoir et la candeur assumée.
Chronic'art.com
(...) Amy donne lieu à un divertissement pour enfants, pas très futé mais plutôt supportable dans son ensemble.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Positif
Nadia Tass, comme d'autres cinéastes qui considèrent que le marché australien est trop étroit, a fait le choix de la mondialisation. Clés en main, elle livre un produit attrayant et consolateur : pas de problème sans solution (...)
Première
(...) un happy end pullulant de bons sentiments. Le film a cependant une chance de plaire aux enfants en mal d'Annie et autres destins impitoyables pour fillettes trop sages.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Après un début solaire et corrosif à la Jane Campion, où la folie de l'enfant trouve son exutoire dans une nature vaste et enivrante, la cinéaste sombre vite dans la bluette sentimentale la plus caricaturale (...)