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dahbou
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5,0
Publiée le 3 octobre 2007
Bong Joon-ho est trés talentueux ( Memories of Murder en etait la preuve) et il confirme cela avec son nouveau film qui brasse les genres toujours avec talent et respect. On passe du film de monstre au drame, de la comédie à la chronique sociale sans jamais trahir les codes du genre et on s'attachera à cette famille de looser ( décidement, les loosers sont terriblement attachant) qui part en guerre contre ce monstre marin. Le film pose un regard lucide sur la Corée et sur la société sans oublier un certain caractère écologiste.
C'est un film à multiples facettes d'accord, mais c'est avant tout un film avec un monstre et cette partie là est ratée, le monstre est ridicule, la peur et la tension ne sont jamais là, restent un portrait de famille et de la société coréenne plutôt réussi. Mais on s'ennuie ferme dans l'ensemble. Dommage car 'Memories of murder' était un très bon film.
Il s'agit de ce que l'on appelle communément un ovni cinématographique. The Host impressionne de par son habilité à changer de registre de manière aussi facile, sans que cela ne crée de cassure dans le récit. Pourtant, ce n'était pas chose aisée en osant marier comédie, thriller et drame familial. De surcroît, à travers cette histoire de mutant marin attaquant la ville, le réalisateur Joon-ho Bong propose une véritable satire sociale, sur fond de message écologique. Ce mélange de genre en fait sûrement l'un des films de monstres les plus originaux jamais vus. Par ailleurs, les apparitions de la créature sont toutes gérées à la perfection, en particulier la toute première exécutée d'une main de maître. Le film multiplie les scènes et les plans mémorables, bénéficiant d'un esthétisme particulièrement soigné, même si certains effets spéciaux paraissent parfois un peu datés. Ainsi, on jongle entre moment de tension, de rire et d'émotions, sans jamais pour autant décrocher du film. Malgré quelques séquences un peu trop absurdes ou décalées à mon goût, le cinéma sud-coréen prouve qu'il n'a rien à envier à une grande partie des productions hollywoodiennes.
Franchement j'ai était bien decu par ce film .. Etant comparé à un film dans la ligné de Alien et comme le meilleur film de monstre depuis Alien fallait vraiment assurer !Le scenario reste plausible mais la mise en oeuvre est franchement moyenne ... Dommage
Que les 30 premières minutes sont trompeuses ! Après un superbe exercice de style, le film perd en intensité. Certes il y a une critique de la société coréenne (interventionnisme américain notamment), certes il y a un brin d'humour ... mais à force de vouloir faire pleins de styles dans un film, on parvient à n'en faire aucun, dommage.
Incroyable fourre-tout! Bong Joon-ho est une fois de plus impressionnant, tant la virtuosité de sa caméra, le brassage des genres, cet humour si particulier et ses talentueux interprètes font de «The Host» un bon, voir un très bon long métrage. Il faudrait compter le nombre de fois où il prend à contrepied le spectateur, faisant partir son intrigue dans la direction opposée à celle qu'on aurait pu attendre (ce qui fait d'ailleurs, paradoxalement, qu'il est en un sens possible de prévoir quelques passages)! Les idées de mise en scène foisonnent, Song Kang-ho est comme à son habitude extraordinaire, tout comme le reste du casting la petite Ko Ah-seong en tête, la photographie est de qualité, le montage aussi... Alors pourquoi seulement une étoile? Car à trop vouloir en faire, Bong Joon-ho a quelque peu perdu toute notion de justesse. C'est peut-être son long métrage le plus osé mais aussi le plus caricatural, souligné par une musique un peu pompière par instant et des ralentis emphatiques dispensables. Les personnages sont bien trouvés mais bien moins touchants que dans «Memories of Murder» ou même «Mother», du fait de leur manque criant de vraisemblance. «The Host» est une sorte de film pop, une bande dessinée cinématographique et humoristique qui parvient néanmoins à toucher des problèmes graves : nombre d'analogies avec des scandales coréens font du 3e long métrage de Bong Joon-ho peut-être même un film politique. Si la multiplicité de «The Host» est réelle sur un plan thématique, il est dommage que formellement il reste relativement attendu, il lorgne trop du côté du blockbuster avec ce que cela suppose de conventions pour pouvoir prétendre être un grand film. Néanmoins pour tous les amateurs du cinéaste, du cinéma coréen ou tout simplement les curieux, «The Host» vaut largement le coup d'oeil! [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Mouai.. pas terrible tous ça,franchement a pars les effets spéciaux qui sont bien fait, il y a rien de plus a voir, le scénario est nul et repris a fond sur Godzila, sauf que la on ne sais pas d'où viens le monstre. Les acteurs jouent pas mal, mais le doublage et tellement mauvais que l'on a l'impression que c'est sur-joué(comme dans Bioman), L'humour est bof bof. Reste donc rien de bon, en plus le film est trop long et il y a qu'une scène d'action la fin, qui et pour ainsi dire bâclé. voici donc une film très moyen a voir mais surement pas a revoir..
J'avais été voir ce film il y a longtemps dans un cinéma d'arts et d'essais. Mais je ne me souviens plus dans quel cadre. La seule chose dont je me souvenais, c'était l'affiche, le reste, je l'avais complètement zappé. Il me fallait donc revoir ce "The host". Et, en toute honnêteté, suite à ce second visionnage, je comprends pourquoi je n'avais rien conservé de ce film. Après une entrée en matière fortement réjouissante, la première attaque de la créature envoie le pâté, on sombre dans un ennui complet. Bong Joon Ho multiplie les séquences à rallonge. Son film ne prend jamais son élan. Quand une dynamique semble être sur le point de se créer, celle-ci est foutue en l'air. Ça n'avance pas. Autre chose m'a frappé : quand la petite famille descend dans les égouts pour retrouver la petite, on est clairement dans un mode survival. Or, il n'y a aucune tension. Un pareil contexte appelle normalement à une sensation de menace permanente. Pas ici. On a juste cette sale impression que le vieux et ses gosses pourraient y passer des heures sans qu'ils soient pourchassés par la créature. Franchement, dans un film pareil, ça le fait pas. En clair, pour voir des passages intéressants, il faut se caler au début, au moment de la première attaque donc et à la fin, au moment de l'affrontement ultime avec la bête. Entre ces deux instants, rien. A part quelques plans bien torchés. Quant à la portée politique du film, sérieusement, j'aime mieux en rigoler. Si quelqu'un décèle quelque message politique suffisamment fort pour que l'on s'y intéresse, je veux bien me couper les orphelines et en faire de la viande à kebab. Quant aux acteurs, je me contenterai seulement de dire que c'est d'un risible pas possible. Comme quoi, le navet coréen ne vaut pas mieux que les autres.
Quel Daube mais comment peut on produire des Merdes pareil mention spécial aux Effets Spéciaux carrément lamentable et le film ma achever quand la bestiole fait son spiderman sous le pont NANARLAND
oui oui il s'agit bien du meilleur film de monstres du cinéma et au vu des daubes toutes chaudes qui sont en train de tomber il a même de l'avance pour vingt ans.
Et dire que j'ai failli acheter ce film en DVD à sa sortie, pourquoi je ne l'ai pas fait ?! Depuis que j'ai découvert "Old Boy" de Park Chan Wook je m'intéresse beaucoup au cinéma Coréen qui avant cela ne m'attirait pas tellement, et Joon-ho Bong fait parti d'un des meilleurs réalisateurs Coréens que j'ai rencontré, j'ai beaucoup aimé "Memories of Murder" et "Snowpiercer, Le Transperceneige", j'ai aussi apprécié son court métrage dans "Tokyo" et j'ai hâte de voir "Mother", mais pour l'instant le dernier que j'ai vu de lui c'est bien "The Host".
Un drame familial sur fond de catastrophe chimique, ça promet déjà, le tout avec une réalisation énergique et classe, tinté d'une touche d'humour absurde et irrésistible et des effets spéciaux plutôt très bons, qu'ils soit kitch renforce un peu le délire justement. En moins bref, L'histoire se révèle simple et parfois même très cul cul, mais l'ambiance est tellement prenante et l'humour qui accompagne le tout rend l'histoire fun et jouissive, Bong a l'air de vraiment s'éclater à faire des films sérieux remplis d'humour décalé, dans "Memories of Murder" j'avais déjà adoré ça donc ici je ne peux que me régaler, et heureusement qu'on sait que l'humour est voulu car sinon on ne croirait pas en le film une seule seconde, il y'a tellement de truc dingue et surréaliste, mais quand on le sait on prend un pied total, on ne cherche même pas à chipoter ou quoi, on prend juste son panard, et puis les persos sont tellement énormes et attachants, portés en plus pas un casting nickel, Kang-ho Song le petit chouchou de Bong reprend encore une fois le rôle principal, avec ses cheveux jaunes et sa manie de s'endormir il est juste extra, un excellent acteur, nous avons également Doona Bae, découverte dans "Cloud Atlas" pour ma part, ici elle est géniale avec son arc, Hie-bong Byeon et Hae-il Park qui ne vous diront surement rien sont très bons aussi, Byeon a un rôle si attachant et drôle, nous avons également une courte apparition de Park no-shik, le gosse attardé dans "Memories of Murder".
Pour ce qui est de la mise en scène, elle est vraiment top, la tension est souvent présente, surtout dans la scène de la première attaque du monstre au bord de l'eau, une scène époustouflante, le monstre est plutôt bien fait même s'il n'est pas ultra réaliste, le tout est de s'éclater devant le film de toute façon, donc qu'il soit réaliste ou pas on s'en fout un peu, la bande son quant à elle pète sa race.
En gros, du très bon Bong, hâte de voir ses films que je n'ai pas vu.
Bong Joon-ho prend à contre-pied les blockbusters de monstres habituels, en nous livrant ce récit d'une famille vacillante tentant de retrouver son enfant suite à l'attaque soudaine d'une créature. En effet, là où les films catastrophes habituels se centrent sur les militaires et les scientifiques, "The Host" se fixe sur des marginaux. Par ailleurs, le scénario est très politisé : les militaires US présents en Corée n'ont jamais conscience des conséquences de leurs actes, et se moquent de l'intérêt de la population locale. Mais le gouvernement Sud-Coréen en prend aussi pour son grade, "The Host" évoquant une société qui part en vrille (chômeurs, SDFs, etc.), et des officiels qui ne savent pas gérer la crise. Enfin, le film parvient également à être efficace au niveau de l'action : en quelques scènes d'humour noir, de nombreux passages tendus sont très maîtrisés, et malgré un budget moyen, la créature est réussie. A découvrir.
Une fois de plus je me suis laissé avoir par les éloges de la presse. De ma vie je n'ai jamais vu pareille débilité; je ne pensais même pas que cela puisse exister. La civilisation Coréenne vit vraiment dans un monde qui n'est pas le nôtre.
Depuis la sortie en salles françaises de «The Host» (Corée du Sud, 2006) de Bong Joon-ho, un pan entier de la critique et un large tissu du public l'ont encensé. Avant de le découvrir à l'heure où j'écris, c’est donc la promesse (et par là même, la menace) d’un chef-d’œuvre qui nous nargue. «The Host», quand on le voit quatre ans après sa sortie, promet de nous donner une œuvre à la hauteur de ce qui s’est fait de plus grand à son époque. D’autant plus que Bong Joon-ho, n’ayant réalisé depuis que le court-métrage «Shaking Tokyo» et «Madeo», n’a pas démenti son titre de grand cinéaste. Tant que rien de trop grandiose (et forcément de démesuré) ou de trop classique, n’est attendu de «The Host», le film confirme son statut de grande œuvre du cinéma. Son statut-là, «The Host» le tient à ses élans et aux ruptures qui l'articule. S’ouvrant comme un Kaijû (film de monstre) -difficile de ne pas repasser par l’inconscient collectif mené par le Godzilla de Tanaka Tomoyuki-, «The Host» bascule dans le drame familial, puis dans la comédie burlesque avant de mêler tout cela dans un maelström trans-générique. Bong Joon-ho, dans la filière des grands auteurs post-modernes contemporains (Tarantino, Dupieux, Kitano, etc…), brise les frontières du genre. «The Host», embrayant d’une séquence à l’autre vers un nouveau genre, bâtit l’impression d’une richesse sans borne, de multiples films contenus en un seul grand. Une épopée regorgeant d’une pléthore de sentiments à éprouver. Empruntant, pour groupe de protagonistes, une famille de ratés, Bong Joon-ho situe son récit à l’envers des grandes figures hollywoodiennes. Bien qu’aussi fort, en qualité cinématographique, qu’une réalisation de Spielberg, Bong Joon-ho lui est incontestablement supérieur en cela, surtout mais pas seulement, qu’il présente des personnages «handicapés» sociaux (raréfiés à l’écran) où Spielberg –c’est là ses relents poujadistes- se contente du petit-bourgeois de classe moyenne.