The Host
Note moyenne
3,4
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754 critiques spectateurs

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Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2022
La grande réussite de « The host » est de réunir tous les genres (l’horreur, le comique et le dramatique), de les partager avec les spectateurs avides de telles sensations fortes tout en en faisant une véritable peinture sociale des laissés pour compte sud-coréens dont le gouvernement semble être trop tributaire des USA. Les scènes d’action sont réalisées avec un énorme talent et nous emmènent là où on ne s’y attendait pas, mais en plus on voit très souvent la créature qui est très bien faite. Soulignons également que, côté casting, on retrouve en tête d’affiche Song Kang-ho déjà présent dans « Memories of murder » en père de famille complètement immature et en proie à des crises de narcolepsie aigues. Cet acteur est tout bonnement incroyable tant sa palette d’émotions est faramineuse. Ce qui fait une raison de plus pour voir ce film !
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2025
Un film sociétal, non manichéen, original, à la mise en scène soignée, un humour assez fin et des personnages sortant du lot bien interprétés. En avance sur son temps sur certains points, cette oeuvre met en lumière des problèmes endémiques qui font l'actualité actuellement comme, la corruption, la déresponsabilisation et bien sûr le contrôle de la masse. Malheureusement, on aurait aimé que l'engagement du film aille plus loin avec plus d'ambition, au lieu de se borner à distiller quelques idées. Sans oublier des effets spéciaux extrêmement limites.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2023
De Bong Joon Ho (2006).
Autant une comédie cette horrifique qu'un film de monstre assez incroyable . Le film est mené tambour battant , plein de bonnes surprises et m^ême de drôleries. Film assez délirant d'un jeune réalisateur coréen très prometteur.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2013
The Host est à la hauteur de son titre : mystérieux et insaisissable. Qui est l' hôte dont parle le titre ? Il y a le monstre qui, engendré par un virus, porte des poissons par dessus la peau, mais cela pourrait être la ville qui tente de résister à ce monstre, et cela pourait encore être l'Amérique, présente militairement en Corée. On voit déjà toute la particularité de ce film singulier, multipliant les couches de lecture, et cherchant constamment à surprendre. En fait, le sens de Host donne l'impression que son sens va advenir pour ensuite s'en écarter avec un malin plaisir. Le spectateur se retrouvera tour à tour en train de rire, de s'émouvoir ou de s'angoisser avec un équilibre assez impressionnant. Bong-Jong Hoo maitrise les différents registres avec régal. Son scénario ouvre des pistes intéressantes sur la monstruosité, la famille, la politique, l'écologie, voire la métaphysique, et chaque spectateur pourra donc creuser la piste qui l'intéresse selon son ressenti. J'ai particulièrement apprécié l'écriture des personnages, dont on sent que le cinéaste les affectionne vraiment. Il s'agit d'une famille de loosers, de marginaux laissés pour compte dans la société coréenne, et qui vivra une épreuve de communication à travers son odyssée contre le monstre. Le monstre, d'ailleurs, est peut être l'une des seules peotites déceptions dans son rendu visuel parfois illisible. Mais qu'importe, finalement, puisque la famille coréenne est plus importante que le monstre. Ceci est évidemment amené avec beaucoup d'humour, dans une atmosphère pas tellement éloignée de l'absurde. Des loosers magnifiques, qui ont aussi leur part de bonté, dans leur courage insensé pour se protéger les uns les autres. Tiens, voilà encore une clé de lecture pour le titre : le devoir d'hospitalité par rapport à un plus petit, un plus innocent que soi (père fils, père fille, frère soeur, mais aussi entre les deux enfants kidnappés). Au final, les différents thèmes se répondent et on se dit que rien n'a été laissé au hasard. Et pourtant, chaque séquence arrivait comme une surprise. Cela est probablement le signe d'un film qui, mystérieux et insaisissable, n'en est pas moins monstrueusement réussi!
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Avec The Host, Bong Joon-ho s’empare du film de monstre pour le retourner comme un gant. Le film, nerveux, burlesque et tragique à la fois, épouse le désordre de son monde : une Corée du Sud prise en tenaille entre la domination américaine et la démission de son propre gouvernement, entre les cris d’alarme d’une famille en détresse et la surdité des autorités.

Dès sa scène d’ouverture, la fiction se drape de réalisme : des produits toxiques, déversés dans le fleuve sur ordre d’un scientifique américain. Le geste est banal, il n'exécute qu'un ordre, il porte en lui le germe du désastre.

Pourtant, lorsque le monstre émerge, la réponse des autorités est un fiasco : quarantaines absurdes, propagande sur un virus imaginaire, gestion bureaucratique d’un chaos qui n’obéit à aucune procédure. L’ennemi n’est pas seulement le monstre ; il est partout, dans les salons où l’on décide de politiques inefficaces, dans les uniformes qui préfèrent contrôler plutôt que secourir.

Face à cette impuissance, Bong Joon-ho place une famille en marge, une galerie d’anti-héros que la société regarde avec condescendance. Gang-du, père maladroit et lunaire, incapable de réagir avec la dignité attendue lorsqu’il croit sa fille morte. Son frère, intellectuel chômeur, dont le diplôme n’est qu’un fardeau dans une société qui n’a rien à lui offrir. Sa sœur, championne de tir à l’arc en proie à ses propres hésitations. Et un patriarche vieillissant, figure d’un passé où la lutte collective avait encore un sens. Ce ne sont pas des héros ordinaires, et c’est précisément leur inadaptation qui les rend capables de voir la vérité : là où l’État échoue, eux seuls osent croire que Hyun-seo, la fille disparue, est peut-être encore en vie.

Mais The Host n’est pas qu’un récit de révolte contre l’incompétence des institutions, c’est aussi une relecture du film de monstre. Là où la tradition voudrait que la créature reste tapie dans l’ombre, Bong Joon-ho l’expose dès les premières minutes, sous la lumière crue du jour, en pleine foule. L’attaque initiale est d’une brutalité qui sidère : pas d’effets d’attente, pas de crescendo, juste la fulgurance du chaos. Ce choix ancre immédiatement le film dans une logique de réalisme fantastique où la monstruosité n’est pas un élément distinct du réel, mais son prolongement. Le monstre lui-même, grotesque et maladroit : il bondit, trébuche, avale et recrache.

Le ton du film oscille entre drame et satire, entre burlesque et tragédie. Les scènes de deuil sont interrompues par des éclats d’absurde ; la violence bureaucratique est si caricaturale qu’elle en devient risible.

Mais dans tout cela, la victoire est-elle seulement possible ? Si la créature est finalement abattue, c’est au prix d’un sacrifice terrible. Gang-du, père malgré lui, devenu véritablement père dans la douleur, retrouve le corps de sa fille trop tard. L’État, lui, ne paiera jamais ses fautes ; le virus était un mensonge, mais personne ne viendra demander des comptes. L’ordre est restauré, mais à quel prix ? La dernière image, celle de Gang-du recueillant un enfant orphelin dans son abri précaire, est notre lueur d’espoir fragile, une résistance individuelle mais qui ne suffit pas à compenser la démission collective.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2010
Waouh:! LEs coréens m'ont surpris! Car même s'ils sont bon dans le genre "horreur paranormal..", ici ont est plutot du coté des monstres que du coté des fantomes ou esprits. Certains passages, plans m'ont fait penser un peu à District 9 (qui n'a pourtant pas vraiment grand chose à voir (ou alors juste un peu le coté "SF", si l'on peut dire). L'action commence peu de temps apres le début du film et nous poursuit en permanence, sans qu'on est le temps de s'ennuyer. Le scénario sans etre vraiment original (quoique^^ LE monstre sort ici du fleuve au milieu de la ville...lol), est ici bien construit (là ou certains se serait juste centrer sur le monstre, les morts et juste le personnage principal). Sans pour autant analyser tous les évènements liés à l'arrivé du monstre, on arrive plus ou moins quand même à comprendre le désastre de cette arrivée pour le moins inattendu par les habitants de cette ville. On prend part pour cette "pauvre" famille, autant que pour la chasse au monstre et les dégats du passage de la bête^^ Ou même si le film se veut "stressant" (du type catastrophe on va dire), un certains humour en ressort. De meme lorsqu'il s'git des victimes (parfois aucune malgres le "chaos" et parfois énormément alors que cela été moindre que précédemment pour plus de dégats). Donc quelques incohérences, personne ne peut le nier. Mais bon, on est la pour se divertir et si l'on a vu quelques références du genre (apres certains sont tout de même plus cohérent), on se rappelle que l'on est bien dans une fiction (et on s'imagine que cela serait peut etre bien pire ou dans un autre sens...).On est donc à la fois bluffé par la bête et ce qu'elle laisse derrière elle, mais en même l'empathie pour la famille et quelques fois la peur, se veut quand même bien là! Enfin, je me suis vraiment pas ennuyé (pensant un peu à autre chose au vue de la BA) et meme si le scénario est assez bateau, le réalisateur arrive à nous bluffer, à nous faire sentir différent sentiments ; sans jamais tomber dans l'outrance, l'extrème ou l'absurbe totale (euh je doute là je crois^^, enfin pour les films de cette catégories) et on peut dire que l'on à à faire à une perle rare pour une réalisation corréènne (apres c'est sur, on aime ou on aime pas (le fait qu'un monstre sorte de nul part, n'ayant jamais fait surface avant...). Ici on est vraiment pas loin de certaines bonnes réalisations américaines et on ressort, stupéfait, chamboulé parfois par l'absurdité de certains moments, ou par la profondeur qu'impliquera la scène suivante. Il est vrai LE doublage peut décevoir... Mais bon, on commence à etre habitué pour ceux qui est du doublage français... Donc je dis un grand bravo à ce réalisateur totalement inconnu pour ma part (n'étant pas spécialement un grand fan du genre corréen, mais si je sais qu'il y existe de véritable chef d'oeuvre), et ceux ; je pense en grande partie vis à vis d'une distribution souvent petite dans beaucoup de petite et moyenne ville.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2022
The Host est un coup de maitre ! Retenez bien cela, ce film de Monstre est et restera comme l'une des Œuvres considérables de 00's, plus loin encore, de ses 25 dernières années. Pour son passé et présent, check, quid de son Futur ? Je l'imagine tout aussi fou et démesuré.

Bong Joon-Ho ne joue pas avec les codes, il les réinvente, s'en tape des bonnes manières qui s'y prête et pond un éloge des Tocards, un récital tragique hilarant et qui déchire à la fois nos entrailles. Le récital se tiens évidement dans ses vingt dernières minutes, son apothéose, l'audace prend forme dans la catastrophe, dans un échec, pas la peine d'épiloguer ...

La leçon de cinéma prévaut à sa juste position, à ses envolés de style, à ses partis pris, à la troupe d'artistes qu'il réunis, Song Kang-Ho en est une nouvelle fois convier. Il prend son rôle très à cœur, sa déchirure est la notre ...

The Host est une mandale ! Une grosse patate pleine poire, tout ce que j'aime en matière d'ART.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2023
Le film est ressorti en salle récemment ; moi qui n’arrive pas à accrocher au cinéma sud-corréen, quelle merveilleuse idée j’ai eu d’aller voir “The Host”. Et effectivement, ce fût une bonne idée car j’ai trouvé le film bien ; il est loin d’être parfait : la mise en scène a pas mal de failles mais est de bonne qualité et le scénario est suffisamment intéressant.

Je trouve que l’histoire se cherche un peu ; elle oscille entre la tragédie épique et la comédie burlesque. J’avoue que l’aspect humoristique du film me déplaît un peu et me sort de l’histoire tant cela rend les situations trop ridicules. Mais l’aspect épique du film est terriblement efficace et très prenant. Dans l’ensemble, les protagonistes sont plutôt attachants mais au début, la plupart sont très irritants et paraissent un peu trop bêtes pour se dire que je vais les apprécier. Sinon, la narration est classique ; le raccrochement temporel est un peu flou mais l’histoire se tient malgré quelques séquences invraisemblables ; j’ai quand même été pris par le scénario.

Face à un scénario incertain, la réalisation de Bong Joon Ho est de très bonne qualité. Ce qui est le plus remarquable, c’est évidemment la photographie ; cela se ressent que les plans sont bien millimétrés, symétriques et calculés convenablement. Le cadrage est donc carré et les mouvements de caméra sont vraiment stables. Par contre, en ce qui concerne l’aspect sonore, autant la musique est vraiment classe et accompagne parfaitement les séquences ; elle est belle, claire et efficace. Autant l’univers sonore est infâme ; chaque cri, bruits de balles ou autres explosent les oreilles ; le son ne fait que saturer au moindre son et c’est vraiment désagréable. Cela n'entache pas tant que cela au talent de Bong Joon Ho.

Je conseille ce film comme je l’ai très peu fait sur des films sud-coréen mais celui-ci a un mise en scène hypnotisante et un scénario assez classique mais bien écrit, malgré des effets spéciaux un peu douteux pour l’époque.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2023
Un ovni coréen ce film, naviguant entre l horreur et le drame dans une histoire improbable de monstre aquatique, on suit cette intrigue originale d un père à la recherche de sa fille. Même si les effets spéciaux sont limites, il reste que l on suit cette étrange aventure aisément. Distrayant.
LoupBlanc36
LoupBlanc36

20 abonnés 420 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juin 2010
Film de monstre aux effets très médiocres pour l'époque, bourré d'incohérence et de non sens, sauvé in estrémis par quelques acteurs et scènes "d'action" tout juste regardables.
Ce long métrage est peut être une bonne soupe mais il reste une soupe quand même.
A voir une fois et à éviter ensuite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 janvier 2014
Bien qu'ayant visionné ce film en VF, nonobstant les 8 années qui se sont écoulées depuis sa sortie en salle, et bien qu'ayant usé à plusieurs reprises du bouton avance rapide de ma télécommande, je l'avoue ; je peux néanmoins affirmer, et sans crainte, que ce film est un navet monumental, fût et le restera !!! Amoureux des soupes hivernales, avec quelques poireaux, à ne rater sous aucun prétexte.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2010
Dans The Host, le seul personnage sensé est une petite fille. Malheureusement celle-ci va être enlevée dès le tout début du film par l'affreuse bestiole et passer ensuite tout son temps dans l'antre du monstre, planquée dans les égouts exactement comme une noisette est stockée par un écureuil. Elle va ensuite prendre toute une série de décisions parfaitement raisonnables.
A part elle, le tableau dressé par le film est pathétique - le père est simplet et s'endort tout le temps, son oncle est diplômé mais au chômage, et quand il envoie des cocktail molotov sur le calamar géant, il rate systématiquement sa cible. Sa tante est une tireuse à l'arc qui rate la médaille d'or parce qu'elle ne se décide pas à tirer et le grand-père est idiot lui aussi.
La société coréenne est taillée en pièce : forces de police impuissantes, scientifiques menteurs et dissimulateurs, politiques manipulés par les américains et population stupide (scène particulièrement amusante ou les gens lancent des canettes au monstre comme des cacahuètes à un singe).
Même le monstre est un peu ridicule : en sortant de l'eau la première fois, il se ramasse sur les escaliers, grosse bête maladroite.

L'intérêt du film est dans ce contraste saisissant : une mécanique parfaite digne des standards américains (monstre très bien fait, suspense, scènes d'action, scénario millimétré, montage puissant) confrontée à une "comédie des ratés" particulièrement caustique, le tout teinté de l'émotion liée à la petite fille et empaqueté dans une réussite visuelle ébouriffante : le fleuve Han, ses ponts et les égouts forment un théâtre magnifique.

Deuxième réussite consécutive du très doué Bong Jong Ho après le remarquable Memories of murder. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2019
The Host est une agréable surprise pour qui visionne le film sans trop savoir ce à quoi s'attendre.
En s'inscrivant dans un registre très classique et très codé (le film d'horreur), ce film arrive tout de même à sortir du lot. Pour l'intrigue, il ne vaut mieux pas se fier aux apparences. La bande-annonce n'annonçait qu'un bête film de monstre digne des mauvais slasher movie américain, et au final, on a quelque chose d'assez chouette.
Il y a un côté Gozilla dans ce film (film de monstre montrant les ravages de l'industrie biochimique américaine dont les premières victimes sont les civils). On a d'ailleurs affaire sans doute au pire scientifique américain de l'histoire du cinéma. C'en est presque trop peu crédible (un type qui ordonne à son second de se débarrasser de dizaine de litres de produits ultra-toxique dans l'évier).
Je ne saurais pas trop m'exprimer sur la qualité monstre. Il s'agit clairement d'un des monstres les plus dégoûtants du genre horrifique. A la fois le design est particulièrement réussi (lui attribuant des membres soit trop petits, soit trop surdimensionné, soit en trop ; des blessures et des brûlures étranges, … bref quelque chose de très difforme) mais la qualité assez faible des effets spéciaux (assez décevants tout de même pour un film de monstre) qui ont bien mal vieilli rajoute au côté étrange de l'apparence du monstre quelque chose de kitsch qui n'est pas pour déplaire.
La famille à travers laquelle on suit l'aventure est très attachante, de par son côté burlesque et dysfonctionnel (notamment lors de la scène d'évasion de l'hôpital, particulièrement loufoque). D'une manière générale, le mélange des genre entre l'horreur, le drame familial et l'humour (tout de même rare) fonctionne bien. Le jeu des acteurs est très convaincant.
Sans être un chef-d'oeuvre, ni absolument révolutionnaire, on voit que ce film n'a pas été réalisé par n'importe qui et Bong Joon-ho confirme que c'est un cinéaste à suivre.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juin 2010
Mélange de Godzilla et des dents la mer, "The host" n'est pas si mauvais dans le genre. La créature est un peu bizarre à l'égale du scénario qui alterne entre comédie et drame au point que l'on ne sait pas trop s'il faut rire ou avoir peur. C'est ce manque de clareté dans ses intentions que je reproche à Joon-Ho Bong qui a tout de même réalisé quelques plans de toute beauté et des séquences d'hystérie fort bien interprétées par le truculent Kang-Ho Song.
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)

103 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2017
Après avoir vu The Host je me suis demandé si le film était une analogie de la femme, avec cette bête qui se ré approprie l'enfant, la fille qui resté bloqué dans un endroit sombre et étroit, et les plusieurs références sexuelles qui parcourent le métrage, après je suis peut être le seul à voir ça, quelques points bizarres je trouve que c'est parfois sur joué, comme au début ou la famille est par terre en train de bouger dans tous les sens, j'ai trouvé cette scène ridiculeusement fausse et mal faite. Mais bon le film se rattrape en mélangeant plusieurs genres. Un peu trop long peut être. Mais ce qui est sur c'est qu'il ne laisse pas indifférent. 14/20
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