The Host
Note moyenne
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759 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

35 abonnés 4 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2025
Le réalisateur sud-coréen Joon-ho Bong signe un film fantastique brassant plusieurs thématiques
où il s’amuse encore une fois à transpercer les codes biens établis et livre un récit entre scènes d’actions, touches d’humour et drame, le tout teinté d’un message écologique et d’une satire social. Beaucoup de choses donc, qui donnent à l’ensemble un aspect légèrement boursouflé. Mais la précision de la mise en scène et la qualité globale de l’écriture font oublier ces quelques défauts d’un long-métrage le plus souvent captivant.
Nicolas S
Nicolas S

56 abonnés 683 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2025
Avec The Host, Bong propose une relecture sud-coréenne du mythe de Godzilla. C'est un film haletant du début jusqu'à la fin, qui réussit avec une grande fluidité son mélange des genres, s'autorisant jusqu'à des scènes de comédie un peu grotesques même quand sa tonalité vire au tragique. Mais c'est encore plus son caractère allégorique que l'on retient de The Host, qui apparaît comme une dénonciation féroce de l'ingérence américaine - alors en pleine guerre d'Irak - et de l'incompétence du gouvernement sud-coréen, ainsi peut-être que comme une fable écologique ou une réflexion sur la parentalité. À la fois simple dans son scénario et complexe dans les thématiques qu'il aborde, The Host apparaît en cela comme un film fantastique efficace et réussi, à la pertinence toujours aussi vivace vingt ans après sa sortie.
Orno13
Orno13

32 abonnés 1 111 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Bong joog ho est un de mes cinéaste préféré, j ai pu voir tous ses films en y mêlant le thriller, le drame, la science fiction, même si les genres sont multiples il a un thème qui lui tient à cœur qui est présent dans tous ses films c est l injustice sociale, que cela soit par exemple dans snowpiercer, matérialise dans un train, parasite ou bien plus récemment mickey 17.
The host ne deroge pas a cela car ilmet en scène cette famille originale qui se bat contre un monstre marin qui terrorisé la ville.
Dans ce film on y retrouve a l'image des victimes de cette créature des petites gens tel que cette famille et aussi ce petit enfant sdf qui sera prisonnier dans les égouts.
Un film de bonne facture mais qui reste néanmoins pour ma part le moins bon film.
romain42000
romain42000

14 abonnés 217 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2025
Loufoque à souhait, Bong Joon Ho dans toute sa splendeur. Plongée dans son univers et dans la Corée populaire. On rit, on ne s’ennuie pas une seconde. On se demande parfois ce qu’on fait là, ou plutôt ce que ce film fait là, mais c’est ça qu’on aime chez ce réalisateur non ?
Roger D
Roger D

114 abonnés 1 230 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2025
Sorti du premier film de Bong Joon Ho oblige, on ressort un de ses succès de 2006 avec The host...bon que dire que j'ai pas été super transcender du fait des cabotinages des personnages. Je les aient trouvé très caricaturaux dans l'ensemble même. Après cela reste un bon divertissement malgré les effets spéciaux qui ont pris une petite claque.
Kirob
Kirob

50 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2025
Et bien, après avoir vu quelques films de la filmographie de Bong Joon-Ho, je m'attendais...clairement pas à ça. 'The Host' est un film très particulier à regarder, un genre de comédie coréenne, et pas mal de passages étaient drôles, l'humour et le ridicule passent vraiment bien, mais les personnages et l'histoire, sont trop barrées pour moi.
Ghighi19
Ghighi19

103 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2025
Pas à fond dans l enthousiasme. Peut être parce que j en ai trop entendu parler ...bref j ai plutôt un sentiment de déception. La photo est très belle et la mise en scène assez fluide mais un je ne sais quoi qui part dans tous les sens . Trop de thèmes entamé pour ne pas aller jusqu'au bout de tous .
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 836 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Avec The Host, Bong Joon-ho s’empare du film de monstre pour le retourner comme un gant. Le film, nerveux, burlesque et tragique à la fois, épouse le désordre de son monde : une Corée du Sud prise en tenaille entre la domination américaine et la démission de son propre gouvernement, entre les cris d’alarme d’une famille en détresse et la surdité des autorités.

Dès sa scène d’ouverture, la fiction se drape de réalisme : des produits toxiques, déversés dans le fleuve sur ordre d’un scientifique américain. Le geste est banal, il n'exécute qu'un ordre, il porte en lui le germe du désastre.

Pourtant, lorsque le monstre émerge, la réponse des autorités est un fiasco : quarantaines absurdes, propagande sur un virus imaginaire, gestion bureaucratique d’un chaos qui n’obéit à aucune procédure. L’ennemi n’est pas seulement le monstre ; il est partout, dans les salons où l’on décide de politiques inefficaces, dans les uniformes qui préfèrent contrôler plutôt que secourir.

Face à cette impuissance, Bong Joon-ho place une famille en marge, une galerie d’anti-héros que la société regarde avec condescendance. Gang-du, père maladroit et lunaire, incapable de réagir avec la dignité attendue lorsqu’il croit sa fille morte. Son frère, intellectuel chômeur, dont le diplôme n’est qu’un fardeau dans une société qui n’a rien à lui offrir. Sa sœur, championne de tir à l’arc en proie à ses propres hésitations. Et un patriarche vieillissant, figure d’un passé où la lutte collective avait encore un sens. Ce ne sont pas des héros ordinaires, et c’est précisément leur inadaptation qui les rend capables de voir la vérité : là où l’État échoue, eux seuls osent croire que Hyun-seo, la fille disparue, est peut-être encore en vie.

Mais The Host n’est pas qu’un récit de révolte contre l’incompétence des institutions, c’est aussi une relecture du film de monstre. Là où la tradition voudrait que la créature reste tapie dans l’ombre, Bong Joon-ho l’expose dès les premières minutes, sous la lumière crue du jour, en pleine foule. L’attaque initiale est d’une brutalité qui sidère : pas d’effets d’attente, pas de crescendo, juste la fulgurance du chaos. Ce choix ancre immédiatement le film dans une logique de réalisme fantastique où la monstruosité n’est pas un élément distinct du réel, mais son prolongement. Le monstre lui-même, grotesque et maladroit : il bondit, trébuche, avale et recrache.

Le ton du film oscille entre drame et satire, entre burlesque et tragédie. Les scènes de deuil sont interrompues par des éclats d’absurde ; la violence bureaucratique est si caricaturale qu’elle en devient risible.

Mais dans tout cela, la victoire est-elle seulement possible ? Si la créature est finalement abattue, c’est au prix d’un sacrifice terrible. Gang-du, père malgré lui, devenu véritablement père dans la douleur, retrouve le corps de sa fille trop tard. L’État, lui, ne paiera jamais ses fautes ; le virus était un mensonge, mais personne ne viendra demander des comptes. L’ordre est restauré, mais à quel prix ? La dernière image, celle de Gang-du recueillant un enfant orphelin dans son abri précaire, est notre lueur d’espoir fragile, une résistance individuelle mais qui ne suffit pas à compenser la démission collective.
Aurélien Lachaud
Aurélien Lachaud

35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2024
extrêmement déçu.. pour ma part je n'ai pas réussi à m'attacher au personnage, ce n'est pas très bien jouer.. Le scénario est bancale.. et les effets spéciaux sont en grande partie mauvais.. je ne conseille pas ce film.
Robin C.
Robin C.

24 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2024
Bon film "d'horreur" de Bong Joon Ho. Mêlant horreur, action, aventure et drame vers la fin.
Un film bien réussi. Moins bon que Parasite et Okja pour moi mais bon quand même.
gerard stevenson
gerard stevenson

33 abonnés 1 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2024
Ce film coréen lorgnant du côté fantastique démarre bien avec l'arrivée de la créature. Par la suite, quelques longueurs, il ne se passe pas grand chose. Peu de peur au scénario, sentiment vers lequel il aurait été bon d'approfondir. Enfin, la fin spoiler: mort de la créature brûlée
c'est un peu bâclée niveau technique - esthétique.
Spider cineman
Spider cineman

221 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2023
Un ovni coréen ce film, naviguant entre l horreur et le drame dans une histoire improbable de monstre aquatique, on suit cette intrigue originale d un père à la recherche de sa fille. Même si les effets spéciaux sont limites, il reste que l on suit cette étrange aventure aisément. Distrayant.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

101 abonnés 4 551 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2023
A Seoul, un produit toxique est déversé dans les égouts. Quelques années plus tard surgit du fleuve Han, au coeur de la ville, un monstre marin agressif, carnassier et peut-être porteur d'un virus mortel. Le gros poisson tentaculaire sème la panique sur les berges.
Toutes les séquences du monstre bondissant hors du fleuve sont réussies et saisissantes, sans jeu de mot, dans un genre cinématographique qui n'est pas précisément d'épouvante ou de suspens mais plutôt fantastique. Et écologiste. Car le sujet sous-tend constamment la faute écologique originelle, ce poison dont on s'est débarrassé de façon délibérée. La faute aux américains et à leurs hôtes sud-coréens, comme pour signifier de manière plus générale l'irresponsabilité et l'impérialisme US. Quoiqu'il en soit, seule l'action revêt un réel intérêt dans le décor gris et metallique des égouts de Seoul ou sous les ponts qui enjambent le fleuve. Le propos écolo et catastrophiste n'est pas nouveau d'une part et, d'autre part, les personnages sont faibles, dans le drame comme dans les quelques moments d'humour. Les scènes intermédiaires, c'est-à-dire entre les apparitions du monstre, sont généralement ennuyeuses.
Rourkewhite
Rourkewhite

111 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2023
Se présentant comme une série B qui pasticherait le cinéma américain des 90's, "The Host" ne va pas tarder à exploser toutes les idées préconçues, toutes les attentes, sans gêne aucune, ni le moindre complexe! Débridé, intelligent et satirique, le film de Bong Joon-ho est, de surcroît, traversé d'images et de fulgurances cinématographiques qui impriment durablement l'esprit et la rétine. Le mélange des genres peut s'avérer indigeste pour certains - les mêmes qui ne sont déjà pas très réceptifs à l'habituel guignolesque asiatique - mais, pour d'autres, l'inventivité de l'ensemble sera terriblement impressionnante! 17 ans après, il s'avère que le film ne s'est pas contenté d'avoir bien vieilli, il s'est bonifié!
Judoka34
Judoka34

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 octobre 2023
Je suis tombé sur quelques extrait de ce film, via une page facebook dédié aux films fantastique et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela donné envie mais malheureusement, couillonnade oblige, c’était bel et bien le peu de bon moment du film .

D'abord pour ce qui est du scenario, il est totalement plat, aucun indice, aucune explication, ni aucun élément déclencheur pour expliquer la venu de la bestiole en CGI bien datée, trop de temps soporifique du film est consacrée au personnalité des personnages et quand bien même, elle ne servent aucunement le film .
On passera volontiers à coup de zappette, sur les trop nombreux moments de meublages totalement vides

Le jeu des acteurs est typique asiatique, ils en font des tonnes alors qu'il n'y a rien, alors que tout le monde raconte sa petite vie tranquille quand la mi-crevette, mi-poisson et à 10 mètres .

A oui, on oubliera pas de rire du choix des deux acteurs américains bien clichez, l'un est un ami, d'un ami, d'un ami ressemblant à un étudiant d'université, jouant football US et qui apparait toujours au bon moment juste pour l'action mais dont on ne sait rien, tandis que l'autre est un sosie John Malkovich avec un méchant strabisme, qui campe un scientifique américain typique " poussez-vous c'est moi qui sait " .

Bref un nanar juste bon à rejoindre l’étalage de navets de Netflix ou Prime .
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