10641 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
754 critiques spectateurs
5
148 critiques
4
225 critiques
3
111 critiques
2
114 critiques
1
71 critiques
0
85 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SyZe
23 abonnés
320 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 2 octobre 2012
Hey oui c'est coréen et ça fait du bien !! Sujet peut etre déjà traité mais tellement différemment ici ! Super surprise pour un film dont je ne connaissais même pas le pitch !!!
Décalé mais plutôt décevant. Autant j'avais apprécié Memories of Murder, également réalisé par Joon-ho Bong, autant The Host m'a laissé un sentiment de frustration et d'ennui. Ce film narre la chasse livrée par une famille vaguement déjantée à une monstrueuse créature aquatique sortie de la rivière Han traversant Séoul, après que cette dernière se soit emparée de l'unique petite fille de la famille. Ce film échappe incontestablement aux classiques du genre de par la personnalité des protagonistes lancés aux trousses de la bête et la vision de la société qui transparait en arrière fond. En effet les quatre personnages principaux ne ressemblent en rien aux héros traditionnels de films d'action, ils sont au contraire maladroits, immatures, stupides bref presque touchant de part leur défauts mais si Joon-ho Bong consacre beaucoup de temps à leur conférer de la densité il ne parvient pas pour autant à en dresser un portrait convainquant ou attachant. Ces anti-héros sont aux prises avec une société coréenne et des autorités publiques passablement corrompues et inefficaces, un brin kafkaïenne, appuyées par les Américains qui ne sont guère plus épargnés. Ici encore la volonté humoristique est patente mais peine à faire mouche. Les situations burlesques tournent rapidement au grotesque on se demande ou le réalisateur veut en venir. The Host, par ailleurs tout à fait correct du point de vue esthétique et des effets spéciaux, offre tout de même quelque passages amusants, une bonne dose de décalage et suffisamment de rythme pour tromper l'ennui jusqu'au générique de fin mais on en sort un peu engourdi tant l'inertie ambiante est communicative.
Belle surprise qu'est "The Host", mettant le cinéma coréen sur la carte du bon cinoche (Old Boy étant sans doute le précurseur). Aux effets spéciaux étonnants, "The Host" offre autre chose que ses convictions politiques et écologiques, il est aussi question de devoir familial. Le jeu des acteurs est d'ailleurs à ce propos bluffant, et très drôle, prouvant ainsi que apprendre et se dévertir n'est définitivement pas contradictoire... Très bon film à voir.
Très agréable surprise que ce film, on aurait pu s'attendre à un film très très moyen au vu du sujet, mais non. L'histoire basique nous raconte surtout l'histoire d'une famille un peu à part, pour notre plaisir, des scènes rigolotes grâce aux personnages touchant et bien interprétés. Les effets spéciaux passent sans problème. Et une scène vaut vraiment le coup, celle du début lors de la première apparition de la bête, extra ! Mais je ne dirair rien. Bref un film fantastique franchement très sympa !
Tantôt inquiétant, tantôt amusant. Tantôt effrayant, tantôt émouvant. Mais toujours étonnant. Ce film est un OCNI (C pour cinématographique). Ce film mêle de nombreux genres ; c'est un film hybride unique en son genre à ce jour. Drame familial, et film fantastique à la fois, "The Host" en profite également pour distiller sa critique sociale, écologique et politique. Il égratigne aussi de manière subtile mais vigoureuse les Etats-Unis et également les médias et leurs mensonges. Le final est, à l'image du film, très original, mais un peu long. Ce film hybride ne manque donc pas de qualités et surtout d'originalité, mais peu avoir du mal à passionner (les puristes) tant il fait appel à des influences diverses d'une scène à une autre.
The Host, c'est la découverte du cinéma Coréen, un coup de foudre immédiat. La découverte d’acteurs formidables (Song Kang-ho en tête) et d’un réalisateur surdoué. Bong Joon-Ho, cinéaste inventif, livre un cinéma intelligent avec un amour certain pour ses personnages minables et terriblement humains. Envoyant chier tous les poncifs éculés et attendus, il fait renaître un genre, celui du film de monstre. La sublime créature (bravo aux studios Weta et The Orphanage) tout aussi pathétique que l’attachante famille Park, sera le prétexte d’un récit hybride à la richesse thématique rare. L’œuvre est unique, profonde, incomparable. Comment ne pas souligner au passage l’excellente musique de Lee Byung-Woo venant accompagner les rires et larmes d’une inattendue merveille.
Au début j'ai cru que ce n'était pas le bon film et malheureusement si. En fait sa ressemble plutôt à un film d'amateurs, les acteurs sont mauvais et le scénario nul. Quant à y voir des choses droles ou profondes, il ne faut pas être trop difficile dans ce cas.
Un bon film assez profond qui remet en question l' influence excessive des médias. Le monstre demeure un personnage secondaire malgré les apparences, à l'inverse de la famille qui est prête à tout pour sauver son membre le plus précieux(fille pour l'un, petite fille ou nièce pour les autres). Dans la veine des dernières réussites sud-coréennes de ces dernières années en matière de cinéma.
Je n'ai tout simplement pas réussi à accrocher ce film, pour moi c'est trop absurde, abscons, bébête... je respecte néanmoins, on ne peut pas plaire à tout le monde. Mais vraiment je cherche encore à comprendre le pourquoi de ce film ? On a tous nos limites.
Après Memories of Murder, le réalisateur coréen Bong Joon-ho revient avec un nouveau film pour un nouveau genre. Exit le polar, place au drame fantastique où un père de famille modeste de Séoul va rechercher activement,avec l'aide de sa petite famille, sa fille enlevée par une créature étrange surgie brusquement des profondeurs de la rivière Han. Un changement de genre surprenant qui va définitivement prouver que le metteur en scène est sûrement l'un des meilleurs de sa génération. Car outre une histoire de monstre respectant sans sourciller les codes du genre, Joon-ho va par-dessus rajouter plusieurs couches afin de ne pas sombrer dans le classicisme le plus bateau. C'est donc surtout dans sa manière de présenter son histoire que le réalisateur coréen va étonner : oubliés les innombrables scènes d'action sans âme, les facilités de scénario ou les clichés obligatoires. Bong Joon-ho va bouleverser tout ça en nous livrant l'anti-Godzilla. Le héros est un moins que rien irresponsable qui va se découvrir capable de tous les sacrifices pour retrouver l'être qu'il aime le plus au monde. Pourtant, il va aller jusqu'au bout pour retrouver la petite Hyun-seo pendant que les autorités placent une quarantaine incompréhensible et que les médias affolent la population. Autre point fort : le décor. Dans un réalisme saisissant, le metteur en scène expose un environnement sobre, palpable, où l'on peut facilement s'identifier tout en dressant un portrait acerbe de la société actuelle. Pour le reste, Joon-ho alterne entre survival intense du côté de Hyun-seo dans les égouts face à la bête, drame social poignant avec Gang-du et les siens, thriller sous tension avec les autorités coréennes et film d'action à travers les nombreuses séquences à effets spéciaux (bluffants) intervenant de parts et d'autres dans le métrage, notamment dans un final à couper le souffle. On pourra en revanche regretter quelques inégalités de rythme et surtout des personnages parfois sous-exploités comme Nam-joo la sœur de Gang-du, ce charismatique clochard sans nom à l'importance finalement capitale ou encore la relation entre Hyun-seo et le jeune Se-joo dans les égouts. Bref, en dépit de légers défauts plus regrettables que détestables, The Host est une merveille du cinéma coréen qui prouve que Bong Joon-ho est un réalisateur à suivre de très près.
Enormissime! Au second degré bien sur ! Les premières minutes on a le sentiment d'avoir à faire avec une bouse infâme mais dès qu'on voit le "héros" en train de pioncer sur le comptoir qu'il doit tenir on commence à penser que ça va être drôle. Et on n'est pas déçu. Personnellement, je me demandais si le réalisateur faisait le film sérieusement (dans le sens pas drole, un godzilla-like quoi) et je rigolais autant pour l'absurdité des scènes que pour la nullité pleine d'assurance du réal'. Avec du recul je pense que non, il n'a pas fait ce film en se prenant au sérieu, c'est impossible. En tout cas super moment!
L'un des meilleurs films de la décénie, à ne surtout pas prendre au premier degré. Le réalisateur détourne cette fois-ci le film de monstre pour le retourner (monstre pathétique qui apparaît très tôt, bande de loosers à ses trousses...). La tonalité change constamment, entre burlesque/absurde (la scène de l'enterrement, complètement psychédélique, ou encore la recherche de l'agent contaminant) et émotion, entre caricature (l'agent jaune/orange, le méchant scientifique) et critique subtile de la présence américaine... Un film fascinant, accrocheur, riche et original.