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P.Collet
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2,5
Publiée le 9 mars 2023
Mouais... Techniquement bien réalisé, The Host ressemble à un téléfilm type Sci-Fi ou Asylum, mais avec un budget confortable. J'entends par là qu'il souffre d'une qualité très inégale. Certaines scènes et plans sont franchement réussis (le monstre dans son repaire), quand d'autres sont carrément ridicules (l'immolation du monstre par exemple) ; un scénario assez creux et un manque de rythme assez gênant pour un survival finissent de compléter cette sensation de film décousu. Enfin, l'aspect politique du film, tant loué par la critique, reste très superficiel, très léger.
Pas un de mes films préférée mais passable; la CGI commence a dater un peu donc le monstre est quelque fois assez dure a regarder de nos jours mais c'est un bon film qui montre l'oppression américaine sur le pays, la situation social et économique de la Corée du Sud et ce qui en découle. Relativement long (2h) mais assez sympa, beaucoup de tournures comiques dans des moments dramatiques ce qui rend le film un peu drôle par moment, recommande si vous aimez les monstres !
Un film sociétal, non manichéen, original, à la mise en scène soignée, un humour assez fin et des personnages sortant du lot bien interprétés. En avance sur son temps sur certains points, cette oeuvre met en lumière des problèmes endémiques qui font l'actualité actuellement comme, la corruption, la déresponsabilisation et bien sûr le contrôle de la masse. Malheureusement, on aurait aimé que l'engagement du film aille plus loin avec plus d'ambition, au lieu de se borner à distiller quelques idées. Sans oublier des effets spéciaux extrêmement limites.
The host est un film d’horreur coréen sorti en 2006, toutefois la photographie nous fait penser à un film des années 90. La créature est une sorte d’amphibie mutant carnivore psychopathe. Le style écrit par le réalisateur pour créer ce monstre est similaire à l'apparition des super pouvoirs chez les super-héros.
Ce film est un drame familial parallèle d’une société bancale et perdue. Un père à la ramasse mais prêt à se sacrifier pour sa fille débrouillarde, un oncle militant et alcoolique, une tante pour qui la vie est dans le sport et un grand-père qui regrette ses erreurs passées, et ça sans parler de la paranoïa du virus liée aux nouvelles technologies militaires et de l'influence des forces américaines sur les autorités coréennes. J’aime particulièrement le style coréen et la manière de filmé par le réalisateur Bong Joon-ho.
C'est une Comédie. Je suis aller voir the host pour regarder ce qu'ils appellent un film "d'horreur" et "d'action" ce qui ne l'ai absolument pas. Cela m'a dessu mais ce n'est pas tout, le jeu des acteurs est superficiel et n'est pas dutout travailler car même un enfant aurai pu faire mieux. Le scénario aurai pus être mieux travailler surtout pour un film d'horreur qui n'en ai pas un. Bien malheureusement je ne peux pas mettre une note au dessus de celle là. Bonne journées
La grande réussite de « The host » est de réunir tous les genres (l’horreur, le comique et le dramatique), de les partager avec les spectateurs avides de telles sensations fortes tout en en faisant une véritable peinture sociale des laissés pour compte sud-coréens dont le gouvernement semble être trop tributaire des USA. Les scènes d’action sont réalisées avec un énorme talent et nous emmènent là où on ne s’y attendait pas, mais en plus on voit très souvent la créature qui est très bien faite. Soulignons également que, côté casting, on retrouve en tête d’affiche Song Kang-ho déjà présent dans « Memories of murder » en père de famille complètement immature et en proie à des crises de narcolepsie aigues. Cet acteur est tout bonnement incroyable tant sa palette d’émotions est faramineuse. Ce qui fait une raison de plus pour voir ce film !
Pour son troisième long-métrage en tant que réalisateur, Bong Joon-ho nous livre avec The Host un film mélangeant horreur, fantastique et science-fiction, pour un résultat plaisant. L'histoire nous fait suivre une famille confrontée à une créature marine - fruit des produits toxiques déversées quelques années plus tôt dans une rivière - qui va s'emparer de la jeune fille d'un des membres. Ils vont donc partir à sa recherche pendant près de deux heures en faisant face à cette menace. Si les scènes ou la bête apparaît sont prenantes, les autres passages sont un peu moins divertissant quand il s'agit des moments plus calmes. Le ton est particulier puisqu'il comporte un côté dramatique mais teinté de légèreté et d'un grain de folie à travers certaines relations entre les personnages. Ceux-ci sont agréables, chacun des membres de la famille décalée trouvant sa place, formants ainsi un groupe soudé malgré les mésententes. Les acteurs interprétants ces rôles sont convaincants avec en tête Song Kang-ho qui est très bien entouré. Tous ces individus se lancent des répliques sympathiques même si les séquences émotions prennent parfois trop de place part rapport à l'action. Le tout est bien réalisé par Bong Joon-ho sans se démarquer pour autant. La photographie par contre apporte une certaine esthétique. Mais le plus réussi visuellement c'est bien le monstre marin qui représente un réel danger et dont le design est convaincant. Il en va de même pour la b.o. qui accompagne toutes ces images, composée de belles mélodies et également d'airs plus entrainants et surprenants. La fin pour sa part est correcte et vient mettre un terme à The Host qui s'avère être un bon film méritant d'être découvert même s'il aurait gagné à choisir son camp concernant son ton.
The Host est un film de Bong Joon-Ho il raconte qu'à Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du. Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage. Le snack démoli, Gang-du tente de s’enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l’aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo..
Dans ce film le monstre nous est montré rapidement donc on a vite information à quoi ressemble la bête, on l'a voit souvent à travers ses yeux, cette bête prend Yung Seo la fille du personnage principal et le récit du film va se porter sur ou est et comment rejoindre Yung Seo. Le monstre de plus nous est pas inconnu car on connaît des le début du film sa création.
La structure du film est très intéressante, car le film est coupé en plusieurs partie Yung Seo se fait kidnappé par le monstre, la famille se rassemble puis s'éclate avant de se retrouver pour trouver Yung Seo. Le film utilise donc un montage parallèle.
Dans la mise en scène nous pouvons retrouver la touche Bong Joon-Ho qui ne s'identifie à aucun genre mais qui préfère viser les émotions du spectateur ce qui fait de son film une belle œuvre.
Film de monstre qui s'apparente plus à une série B en raison de ses effets numériques un peu cheap, bien compréhensible vu le budget. Mais c'est de la bonne série B et même si Bong Joon-Ho a fait bien mieux dans sa filmographie on ressent encore ici toute sa maestria. On est bien loin du film gore idiot que ce genre de film à l'habitude de nous offrir, ce film aborde des thématiques bien plus profondes.
Il y a une patte Bong Joon-Ho, dans cette façon de briser l'atmosphère au cœur du film par une situation soudainement décalée. Ce que l'on retrouvait déjà un peu dans Memories of Murder et plus tard dans Parasite: ici, l'horreur (ou plus exactement l'épouvante) s'entrecoupe d'effets comiques ou dramatiques qui font basculer le spectateur en un instant, avec plus ou moins de bonheur. A force d'user de toutes les manettes, il y a un fort risque de décrochage, d'autant que le film est assez long. Quelques surprises intéressantes côté scénario en contrepoint d'une trame assez ordinaire font passer les effets faciles et le visuel pas si impressionnant que cela.
Bong Joon-Ho réussit un joli film malgré un scénario assez peu original. En effet, l'apparition d'une bestiole ravageuse et tuant tout sur son passage a été vu maintes et maintes fois. On peut juste saluer l'habilité avec laquelle le réalisateur coréen retransmet les émotions dans une famille très perturbé par l'apparition de cette bête monstrueuse. Comme dans beaucoup de ses films, il pleut énormément et tout le monde est complètement trempé. Un film sympathique et agréable mais qui n'arrive pas à le cheville de son chef d'oeuvre "Parasite".
« The Host » raconte l’histoire d’un monstre lézard-pieuvre-xénomorphe gigantesque qui sort des profondeurs des eaux d’une rivière coréenne. La créature va dévorer alors tout ce qui bouge. Malheureusement, elle va kidnapper Hyun-Seo, une jeune adolescente, pour l’emporter aux fins fonds des égouts. La famille de la jeune fille va alors partir courageusement à sa recherche. A notre époque, ce scénario peut paraître complètement banal (d’autant plus que c’est un remake de « L’étrange créature du lac noir ») mais je pense que si on cherchait ce que signifie vraiment le monstre, tout deviendrait plus philosophique. En tout cas, la créature du film est réellement effrayante et provoque un véritable tourbillon de dégoût et de terreur mais aussi de haine car elle est vraiment très méchante. Et comme « The Host » parle d’une ville victime d’un virus, je peux vous dire que voir ce film après le confinement et pendant une période de mesures sanitaires, c’est très émouvant et on reste époustouflé de voir à quel point Bong Joon-Ho et son oeuvre sont prédictifs. Mais attention, "The Host" n'est pas du tout le genre de blockbuster tarantinien bruyant et sans intérêt comme beaucoup croient, car talentueusement et efficacement, le réalisateur arrive à parler dans cette histoire fantastique des nombreux problèmes de société, comme la pauvreté ou les tensions politiques entre l'Amérique et l'Asie. Dans tous les cas, « The Host » nous tient en haleine tout le long et nous fait ressentir une incroyable sensation de stress. Il n'y a pas une seule seconde d’ennui. Soit il y a des courses-poursuites en voiture, soit des combats avec le monstre, soit on suit Hyun-Seo en train d’inventer des techniques pour sortir de sa prison… Bref, on ne peut souffler un seul instant, et on arrive facilement à se mettre dans la peau des personnages, attachants, et à ressentir leurs émotions ! Cependant, je ne peux pas qualifier ce film de parfait, car il y a des petits problèmes de rythme au début, mais après, tout s’arrange et ça ne m'a absolument pas empêcher d'apprécier ce film… « The Host » aurait pu sans problème remporter l’oscar du meilleur film étranger. C’est un long-métrage vraiment divertissant et qui, sachant qu'il date de 2006, n’a pas pris une ride. Je le recommande à tous les fans de films d'actions, qui adoreront surement. C'est un long-métrage vraiment bouleversant, et possédant en plus une B.O. et des scènes inoubliables. 4/5.
Ce film, réalisé par Bong Joon-ho et sorti en 2006, n'est pas mal du tout ! Enfin, je dois dire que, comme avec la majorité des films du réalisateurs d'ailleurs, j'en ressors un peu surpris ! Le film arrive en effet à surprendre son spectateur car je m'attendais personnellement à un film de monstre classique et je me retrouve finalement devant, certes un film de monstre, mais également un film à l'aspect politique et social très marqué. Ce n'est pourtant pas un secret, ce sont les thèmes de prédilection du réalisateur, que tout le monde connait évidemment surtout depuis le très connu "Parasite" (qui n'est pourtant pas son meilleur mais ça ne reste qu'un avis personnel). Enfin bref, c'est donc ici l'histoire d'une famille qui recherche la petite fille de l'un d'entre eux après avoir été enlevée par un monstre. Monstre par ailleurs créer par les humains, suite à la diffusion de déchets toxiques dans la rivière Han. Alors, tout d'abord, en plus de reprendre le schéma classique des films de monstres des séries B des années cinquante, le film nous pose une problématique dès la première scène du film, celle de l'impact écologique que cause l'Homme sur la nature, mais également politique puisque c'est l'armée américaine qui jette ces produits et notamment à cause d'un docteur maniaque qui voulait avoir des bouteilles sans poussière (c'est tellement énorme et absurde qu'on ne peut pas passer à côté !). Et puis petit à petit, le film va devenir de plus en plus politisé, notamment en ce qui concerne toute la manipulation gouvernementale à propos du fameux virus et puis tout simplement de l'occupation de l'armée américaine sur le sol Sud-Coréen ; le film insistant bien sur les informations télévisées ne parlant que de soldats américains morts. Tout cela donne bien-sûr une couche intéressante au film de monstre, le monstre n'étant par ailleurs ici finalement presque qu'un prétexte au discours social et politique. Et puis, nous avons en plus cet humour noir, quasi-absurde par moment, propre également au réalisateur, qui déroute par moments, surtout lorsque nous n'y sommes pas habitué, mais qui vient déconstruire certain codes du genre, notamment la scène des funérailles ou alors lorsque le père parle de son fils à ses deux autres enfants, qui finissent par s'endormir. La mise en scène est quant à elle très bonne et regorge de bonnes idées. Je regretterai peut-être cependant que le film soit quelques fois un peu brouillon dans sa trame principale. Nous avons en effet quelques ellipses qui peuvent perdre le spectateur si nous ne sommes pas bien concentrés. Mais sinon, "The Host" reste donc un film intéressant, tout simplement !
"The Host" fut ma bonne surprise de l'automne 2006. Film inclassable, il mêle habilement angoisse, drame, humour et charge politique, se démarquant ainsi des "films de monstres" habituels. La créature apparaît même ici assez secondaire et ne sert qu'à révéler les failles de cette famille complètement timbrée, mais courageuse et unie jusqu'au bout, par opposition à des autorités et sommités scientifiques ignobles et désespérément incompétentes. La réalisation est impeccable (certaines scènes sont extraordinaires!), les personnages attachants et dramatiquement drôles, et le film prend le contre-pied des histoires classiques pour mieux préserver son imprévisibilité. Il oscille sans cesse entre drame et comédie en nous transmettant une foule d'émotions contradictoires, et ce jusqu'à l'apothéose finale. Une pure merveille!