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Newstrum
56 abonnés
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4,5
Publiée le 27 octobre 2016
Formidable film de monstre où les excès du cinéma de genre coréen rencontrent à la fois la fable kafkaïenne, le picaresque et la comédie italienne (auquel le film emprunte sa compassion pour les laissés pour compte de la société). Un film aussi mutant que le monstre qu'il met en scène, le meilleur de Bong Joon-ho avec son remarquable Memories of Murder. Ma critique complète sur mon blog :
Vu hier suite à son passage sur la TNT. La réalisation est partculière et absolument pas à mon goût. Les héros sont débiles et caricaturaux et leur ligne de conduite n'est pas cohérente... Bref, deux heures de perdues. On ne m'y reprendra plus !!
The Host est un coup de maitre ! Retenez bien cela, ce film de Monstre est et restera comme l'une des Œuvres considérables de 00's, plus loin encore, de ses 25 dernières années. Pour son passé et présent, check, quid de son Futur ? Je l'imagine tout aussi fou et démesuré.
Bong Joon-Ho ne joue pas avec les codes, il les réinvente, s'en tape des bonnes manières qui s'y prête et pond un éloge des Tocards, un récital tragique hilarant et qui déchire à la fois nos entrailles. Le récital se tiens évidement dans ses vingt dernières minutes, son apothéose, l'audace prend forme dans la catastrophe, dans un échec, pas la peine d'épiloguer ...
La leçon de cinéma prévaut à sa juste position, à ses envolés de style, à ses partis pris, à la troupe d'artistes qu'il réunis, Song Kang-Ho en est une nouvelle fois convier. Il prend son rôle très à cœur, sa déchirure est la notre ...
The Host est une mandale ! Une grosse patate pleine poire, tout ce que j'aime en matière d'ART.
Les coréens quand ils font un film, ils le font bien. On s'attache à la gamine, victime d'un alien nait de la pollution du fleuve Le film est très bien réalisé, efficace et effrayant à la fois. spoiler: La fin est tragique...
Au vu des critiques, le film divise clairement ; mais de toute évidence, je ferai partie des personnes qui n'ont pas été emballées une seule seconde par "The host". Ce mélange des genres dramatique, fantastique et comique, où ce dernier s'emparera finalement du film, laissant même apparaître une once de ridicule, ne m'offrira pas le moindre plaisir. Ajoutons à cela un doublage français infecte (chose malheureusement récurrente concernant les films asiatiques), et des prestations à la limite du supportable ; "The host" deviendra au choix, un calvaire pour certains, une grande originalité pour d'autres.
Huynseoooo! Huynseooooooohhhh! il m'aura fallu 3 jours pour m'en remettre, tellement ça m'a marqué...sinon reste aussi un bon feeling sur ce film, la bébête est plutôt bien fichue et l'histoire n'est pas si mal. et évidemment la fin est...coréenne quoi! Mais j'approuve.
Un honnête divertissement. Les effets spéciaux sont en règle générale assez bien maîtrisés (sauf sur la fin). Le point faible réside dans l'absence de réaction des autorités qui n'est pas crédible. La fin est également un peu décevante : on aurait aimé connaître un peu plus le devenir des personnages.
Un film inclassable à la mise en scène rythmée, jouissive, imprévisible, et dénonciateur de pas mal de choses comme souvent avec le cinéma de genre coréen. Alternant les ruptures de ton avec une rare habilité et doté d'une très belle photographie, "The Host" transcende le Monster-Movie avec une audace vraiment appréciable et bienvenue. Le fait que le cinéaste ne traite pas son sujet d'une façon trop délurée et décomplexée permet de mieux appréhender les enjeux d'un point de vu crédibilité; à contrario le fait que ça ne se veuille pas toujours terre à terre permet de donner une certaine légèreté à l'ensemble. Alors qu'importe si la bestiole ne soit pas le summum de la modélisation, qu'importe aussi si la subtilité ne soit pas vraiment au rendez-vous, on ne peut que saluer l'existence d'un film si singulier quand celui-ci arrive à faire un melting-pot si abouti. C'est à dire faire mouche dans le divertissement de SF, dans le suspense, dans l'émotion au niveau dramatique (la fin), et dans l'interrogation sur la politique nationale comme avec l'Américanisation et l'écologie. Personnellement, il me manque juste un côté épouvante plus prononcé et efficace pour que j'y adhère au max', mais sinon...
Superbe! Ici le monstre a été crée par l'homme, carrément! Et même si son entrée dans le film est assez abrupte, le film est tout bonnement incroyable. Sa portée politique et écologiste est palpable, les effets spéciaux sont excellents et les acteurs aussi. La réalisation est quant à elle maîtrisée, certains plans sont superbes, les ralentis bien utilisés et la musique mémorable! Un très bon moment!
Et voila un film qui divise ! Apres avoir vu le chef-d’œuvre memories of murder de Joon-ho Bong j'ai décidé de regarder son film qui divise le plus.... The host ! J'ai tout simplement adoré,Joon-ho Bong mélange parfaitement les genres comiques,dramatique,fantastique et horrifique,il arrive même à les enchainer sans se perdre,respect. les acteurs sont vraiment bons,le scénario est excellent et très critique envers les USA,la Corée du sud...... Le monstre est plutôt bien fait pour un film asiatique. L’esthétique du film est très réussi,on retrouve des plans justes magnifiques comme celui de la découverte de la créature et celui de la fin ! Au final c'est un superbe film drôle,touchant,triste,fun et intelligent !
Bien qu'étant une histoire inspirée de Godzilla, "The Host" n'est qu'un bon film sans plus. Le scènario est moyennement convaincant et ne parvient pas à mettre en place une intrigue solide tellement qu' elle est trop convenu. Le scènario ne fait pas dans la dentelle mais, le spectacle assure. Les personnages sont bien développés, la mise en scène et le rythme sont efficaces, et les effets-spéciaux sur le monstre sont corrects. Ce film horrifique est une petite réussite. Le cinéaste de "Snowpiercer" signe un bon film à la fois politique et loufoque. Un bon film asiatique captivant et bouleversant.
Bong Joon-ho est un surdoué, aucun doute là-dessus. Le cinéaste sud-coréen est à la fois un formaliste virtuose, un satiriste percutant, un conteur hors pair et un fin portraitiste. Son film réunit tout les ingrédients d'un film de genre mémorable: un monstre effrayant, des représentants de l'ordre qui le sont presque autant, des rebondissements incessants et une famille composée d'individus drôles et émouvants, pathétiques et attachants et confrontée à la disparition de l'une des leurs. "The Host" est donc une oeuvre esthétiquement bluffante, dotée d'une ambition scénaristique réjouissante et traversée par des moments d'une incongruité absolument jubilatoire. Brillant.
"The Host" raconte l'histoire d'un monstre, formé par une importante quantité de produits toxiques déversés dans un fleuve, qui enlève une petite fille recherchée par sa famille. Le père, l'oncle, la tante et le grand-père, personnages atypiques et attachants, s'engagent dans une aventure à haut risque et singulière grâce à sa drôlerie jubilatoire et à son déroulement constamment surprenant. Bong Joon-ho élargit son propos en inscrivant ce drame familial dans une forte dimension politique et sociale. Parce que si le cinéaste s’intéresse évidemment au monstre qui sème la terreur, il raconte aussi comment l'information est relayée par des médias calculateurs, étroitement liés à des pouvoirs politiques opposés (sublime métaphore du mauvais temps constant dans le film qui représente une Corée du Sud que les États-Unis plongent dans l'obscurité). Un film d'une grande richesse qui se révèle d'une grande précision dans sa mise en scène, en particulier dans son approche du monstre: quand le faire apparaître ? comment ? combien de temps ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans un travail remarquable sur la temporalité, les ralentis ou encore les cadrages. Un film original d'une beauté plastique sidérante et passionnant de bout en bout.
Avec pour thème une attaque de monstre mutant, un film au ton décalé, ironique et volontairement surjoué. Une mise en scène astucieuse qui détourne de façon intéressante les codes du genre, des acteurs qui en font des tonnes avec brio à l'image de Song Kang-ho. A prendre au second degré, sans prétentions mais je dois avouer que l'humour basé sur l'absurde marche plutôt bien.
L'entrée en matière du film annonce la couleur : Dans un laboratoire, un scientifique fait remarquer à son subordonné que les flacons de formol sont sales et lui demande de tous les vider dans l'évier. Celui-ci fait remarquer qu'il s'agit de matières toxiques. Puis il finit par les vider dans l'évier (Il y a une bonne centaine de flacons !). Le tout se déversant à l'air libre finit dans la rivière Han et quelques années plus tard, les gens qui vivent au bord de cette rivière découvrent une grosse bestiole qui plonge dans l'eau. Intrigués, ils veulent la faire ressortir en lui jetant des pierres. Celle-ci sort et s'offre un bon petit déj devant ces idiots qui s'agglutinent de curiosité. La scène où l'on voit la bestiole sortir de l'eau et faire son petit carnage offre, selon moi, le véritable intérêt du film. Autrement, c'est moyen.