Une catastrophe ! D'un ennui prodigieux avec ce drame documentaire inintéressant et lent comme pas possible. Une photographie indigeste, une histoire nulle, enfin rien de bon !!! 0/5
Si on est pas totalement convaincu par le message (le cannibalisme n'est pas selon moi la plus belle preuve d'amour qu'on puisse faire), le caractère bien façonné des personnages, les acteurs totalement dévoués au film et un certain sens de l'esthétique (oui, j'ai trouvé certaines scènes esthétiques) donnent à ce film un petit air de ciné gentiment déviant, qui prends le fait divers sous un angle inattendu. Un scénario intéressant pour un film bien exécuté, mais qui ne transcendera pas son sujet (la journaliste, on se demande un peu à quoi elle sert vraiment dans le film : d'abord, elle éprouve de la curiosité, par moment une sorte d'empathie, et c'est pour chialer et s'énerver sur la cassette quand elle découvre la vidéo ?). A défaut de convaincre, un peu de matière sur ce fait divers qui a fait parler de lui (piste peu explorée d'ailleurs) qui devrait intriguer un certain public. Bel essai.
Une étudiante en criminologie s'intéresse au fait divers qui mena un homme à tuer un autre consentant pour le manger. Cette étudiante est une excuse pour mener une pseudo enquête psychologique pour comprendre le cheminement de ces deux personnages à la vie chaotique. De la subtilité de pacotille dans un univers froid et glauque. C'est un peu juste le coup de l'enfance difficile et de la frustration sexuelle.
Katie Armstrong est fascinée par une histoire de cannibalisme qui a défrayé la chronique. Dans le cadre de sa thèse, elle approfondit ses recherches afin d’en savoir plus sur cette sordide affaire, quitte à la faire basculer dans une obsession…
C’est à nouveau un réalisateur allemand qui s’empare de l’affaire dite du "cannibale de Rotenburg" spoiler: (lorsqu’en 2001, Armin Meiwes et sa victime (consentante) Bernd Jürgen Brandes, s’étaient livrés à un "joyeux" jeu de massacre. Le premier avait publié une annonce sur internet, dans le but de trouver un homme qui accepterait d’être mangé. Après plusieurs rapports sexuels, ils ont convenu qu’Armin découperait le pé-nis de Bernd afin d’en consommer chacun un morceau).
Après Marian Dora (Cannibal - 2006), c’est au tour de Martin Weisz (La colline a des yeux 2 - 2007) de s’inspirer de ce fait divers, quelques mois seulement après cette première transposition sur grand écran. Si le premier film jouait à fond la carte du cannibalisme avec des images bien dé-gueulasses spoiler: (de la tripailles, un pé-nis sectionné au couteau de cuisine, rôti à la poêle et déguster savoureusement par le cannibale), le second film ne joue clairement pas dans la même catégorie (pas de quoi avoir des hauts-le-coeur, on ne distingue strictement rien). Exit tout sensationnalisme, le réalisateur préfère jouer à fond la carte psychologico-onirique, quitte à ce que l’on s'ennuie ferme.
Confession d'un cannibale (2006) a des faux-airs de DTV, c’est filmé platement, sans réelle ambition, la mise en scène lancinante finira par nous achever, de même que la photo monochrome parfaitement ab-jecte. Une réalisation parfaitement dénuée du moindre intérêt, à ce stade, autant se rabattre sur une rediff de "Faites entrer l'accusé".
Aussi fade et insipide que son actrice principale, ce film traitant de l'obsession et de la curiosité a gagné un pari : nous donner envie de le voir et le regretter ensuite... Aucun changement de rythme, des dialogue d'une mièvrie totale, une mise en scéne inconstante qui dénature le principe de base du film se voulant limite film d'auteur... Bref un véritable suplice à regarder pour une inutilité complète !!
J'ai aimé le style reportage. On découvre l'histoire peu à peu à force de flashbacks, à mesure que les recherches de la thésarde avancent. Depuis l'enfance des protagonistes dans laquelle le réalisateur nous donne des clés de compréhension, jusqu'à l'acte final que j'ai trouvé assez pudique (de nos jours on fait des films bien plus gores). Un bon film, psychologique, qui remue... surtout si c'est une histoire vraie !
Martin Weisz, connu principalement du grand public pour son remake de La Colline a des yeux 2, propose ici un film intéressant sur le cannibalisme et le voyeurisme. Quand bien même l'ensemble manque un peu de rythme (surtout au début), la seconde partie est déjà bien plus excitante. A voir au moins une fois, par celles et ceux qui aiment le cinéma et qui ne craignent pas d'être dérangés, bousculés, Weisz ne ménageant pas le spectateur. Mais pas comme on l'aurait imaginé à cause de sensationnalisme (on est loin d'un Hostel, par exemple), mais plutôt du propos. Oui, il s'agit d'une histoire (d'amour) douloureuse. Après, aurez-vous l'audace et/ou le courage de voir ça...
Loin d'être un film d'horreur ou un thriller, ce drame tente de retracer des faits et de comprendre ce qui peut pousser deux hommes à commettre des actes incompréhensibles. Compte tenu du sujet, l'ensemble est plutôt sobre même si la dernière partie est un peu plus tapageuse avec un final assez gore. Les acteurs s'en sortent bien et il est dommage que Keri Russell soit sous exploitée. Finalement, on pouvait vraiment s'attendre à pire et ce film vaut le coup d'œil.
Exellent.Weisz, issue du clip et de la pub, choisi donc ce fait divers pour créer sa première oeuvre cinématographique;En Allemagne, une étudiante de troisième cycle, Katie Armstrong recherche le tueur cannibal Oliver Hagen pour sa thèse.Ce film nous montre que Le passé nous ratrappe toujours et ce que l on devient aujour dhui c est grace ou malheuresement des gens qui nous entoures et surtout du a notre jeunesse.Ce film est boulversant car ils nous montre le malaise de la societé et la folie des gens mal aimé.....Ce qui est le plus troublant, c’est l’horreur véritable qui est autour de nous, dans notre quotidien. Ce genre d’histoire nous fait sérieusement réfléchir sur nos moeurs et notre moralité.Le réalisateur s est fé remarqué grace a celui ci, ce qui lui a permis de réalisé aux etats unis un film médiocre LA COLLINE A DES YEUX 2.......
Est-ce qu'on peut dire que "Rohtenburg" parle vraiment de ce fait divers qui s'est déroulé en Allemagne ? Personnellement, je vois ce film comme une réflexion sur le voyeurisme. Qu'est-ce qui nous pousse ou bien à être obsédé par l'idée de voir la mort ? Autre point interessant dans le film de Martin "remake de "la Colline a des yeux 2"" Weisz est le fait qu'au lieu de nous balancer simplement les faits, il va essayé de fouiller du côté psychologique de l'histoire. C'est triste, très sombre (dans tous les sens du terme), pas un chef d'oeuvre mais une oeuvre qui mérite largement le coup d'oeil.