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Renaud de Montbas
39 abonnés
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3,0
Publiée le 31 août 2019
Un revenge movie par le créateur de "saw" avec Kevin Bacon, j'étais debout les deux pieds sur la télécommande et la tronconneuse entre les dents. Déception, la longue première partie est standardisée et assez plate après une séquence d'intro familiale (pendant le générique de début) qui m'a semblé durer 10 000 ans. Fort heureusement l'adrenaline monte en fin de parcours dans l'hopital mais c'est bien tard et ca ne permet pour moi que d'atteindre les 3/5. James Wan sait se servir d'une caméra il lui reste à confirmer qu'il sait aussi mettre quelque chose devant. Une histoire de justicier assez bateau dans sa plus grande part. Dommage
Charles Bronson n'a qu'à bien se tenir ! Il n'y a rien d'original dans le scénario certes, mais Kevin Bacon nous livre une performance de qualité et juste pour lui il faut le voir.
"Death Sentence" est une pure merveille que nous offres James Wan. Une mise en scène parfaite, servis par un scénario superbement inspiré du roman de Brian Garfield. Ce thriller musclé, mené de main de maître, nous entraine du début à la fin, dans une spirale de violence tonitruante. Kevin Bacon, dans son personnage de justicier assoiffé de vengeance, est tout simplement grandiose.
L’internaute cinéphile MattBD a raison dans son commentaire : ce n’est pas le scénario du siècle car l’histoire est du déjà-vu et somme toute assez classique, mais quand James Wan ("Saw", "Conjuring"…) est à la baguette, ça mérite quand même qu’on y jette un petit coup d’œil. Malgré une certaine prévisibilité due au pitch et au titre, il signe un film plutôt solide, avec certes le concours des acteurs, tous impeccables. Pourtant, concrètement le début ne laisse en rien présager de ce qu’il va arriver. Une famille bien sous tous rapports nous est présentée. Une famille lambda : un couple marié, parents de deux garçons. Une famille unie, et infiniment heureuse depuis qu’elle existe. Et nous pouvons nous en rendre compte par cette belle collection de vidéos de type amateur en intro. Tout n’est pas rose pour autant, puisqu’on y décèle quelques petits problèmes de communication, notamment avec un des deux adolescents, mais rien d’insurmontable. Et puis par un coup de baguette magique, par une mise en scène soignée qui a vite fait d’angoisser le spectateur, James Wan fait tout basculer par l’apparition de ces véhicules qui roulent tous feux éteints. La suite ? Il vous faudra la regarder. Car le véritable intérêt commence ici. Comment va se terminer cette petite virée alors que l’avenir semblait s’annoncer sous les meilleurs auspices à peine quelques secondes plus tôt ? Ça… Nous en sommes donc là. Outre l’histoire, l’intérêt premier est de voir Kevin Bacon se transformer du tout au tout. Encore une fois, il livre une prestation à la mesure de son talent. L’autre intérêt réside dans le maniement de la caméra de James Wan. Je ne sais pas vous mais moi je le trouve magique ce mec. Pourquoi ? Parce qu’il nous gratifie d’un plan-séquence monstrueux à l’occasion de la scène du parking. Il a une faculté à changer d’étage pour traverser le parking de long en large qui est absolument hallucinante. Là oui, c’est du grand art. Les cadrages, la lumière (très lumineuse quand tout va bien, avant qu’elle ne bascule dans la noirceur), tout est maîtrisé de A à Z. Et il réussit même à nous surprendre lors de la scène violente dans la maison familiale car on pense que la poursuite va se poursuivre à l’extérieur et alimenter tout le reste du film. Eh bien ce n’est pas tout à fait ça. Pire, on va être estomaqués car on s’attend à ce qu’on a l’habitude de voir. Sauf que. La musique, très immersive, participe à garder le spectateur en haleine. D’autant plus que Garrett Hedlund est très inquiétant en Billy Darly tant on sent que son personnage n’a aucune limite. D’ailleurs on en aura la confirmation. Il EST no limit. Et puis l’autre intérêt réside dans la réflexion qui nous est proposée : les conséquences quand on décide de se faire justice soi-même, à savoir les répercussions sur sa vie de famille, sa vie professionnelle, sa propre personnalité. Des questions clairement posées à travers des répliques qui ont l’air de rien et qui pourtant sont lourdes de sens : « mais qu’est-ce que tu fais ? », « regarde ce que j’ai fait de toi ». Un film pas si innocent que ça en fin de compte, même en mettant de côté ce que certains ont vu, c’est-à-dire une amère critique envers le système, et plus précisément les forces de l’ordre et la justice alors que selon moi, le propos n’était pas tout à fait là.
La claque. Je n'étais pas du tout familier du cinéma de James Wan. Le bonhomme ayant surtout œuvré dans le cinéma d'horreur, comme ce genre-là n'est pas du tout ma spécialité ni ma tasse de thé, je ne le connaissais, pour ainsi dire, pas. Là, c'est un genre différent. Un hommage aux films noirs de justicier des années 70-80 avec Charles Bronson. Mais modernisé forcément. On y retrouve ce même dégoût pour une justice laxiste ne punissant pas assez voire pas du tout les criminels. Et une police, aux fraises, étrangement absente. Ce qui pourrait constituer une critique du film d'ailleurs. Que ce soit à ce point-là, mouais. En tout cas, elle va transformer en profondeur un de ses citoyens (protéger et servir, une devise bien mal appliquée). Expert en assurances, père de famille tranquille entouré de sa femme et de ses enfants. C'était presque trop beau pour être vrai. Le voici prêt à faire régner la justice, sa justice, à grands coups de fusils, machettes, battes de base-ball. Un peu tout ce qu'il va trouver sur son chemin quoi d'où des mises à mort barbares mais jubilatoires pour qui aime ce cinéma un peu révolu à l'heure actuelle. Du coup, c'est là qu'entre la brillante mise en scène de James Wan. Plan-séquence hallucinant dans un parking à étages, cadrages, lumière (Bacon dans l'obscurité pour souligner son changement de personnalité : classique mais efficace), montage fluide. Ce Wan est un surdoué de la caméra ma parole. Noir comme du charbon, Death Sentence est tout aussi révoltant qu'il fait réfléchir. Ce qui le rend profondément captivant. Ce père, aimait-il ses enfants autant l'un que l'autre ? Est-il vraiment si différent de ces dealers qu'il traque ? Leur mort lui apporte-elle la paix ou n'est-il pas en train de tout perdre ? La misère dans laquelle ils se complaisent est-elle une raison suffisante pour commettre des meurtres aussi gratuits ? Chacun se fera son opinion. De mon côté, je vais continuer à fureter un peu du côté de chez Wan.
Aaahhh James Wan ! Un scénariste de génie qui nous a offert des petites perles.
Par delà son expérience dans l'horreur, celui-ci s'est également orienté vers le thriller/action, Death Sentence en est un parfait exemple dans le style, notamment par son ambiance parfois dérangeante à souhait ! Si le scénario semble classique au vus de certains, il est indéniable de constater que la réalisation, elle, y est fructueuse. Offrant des plans de caméras très bien digérésWan n'hésite pas à inclure une violence plutôt extrême dans de convenantes scènes ! Le final, sans être transcendental non plus, rajoute un sentiment d'émotion quand a la personnalité du personnage principal interprêté par Kevin Bacon, une séquence quelque peu troublante. En résulte une réussite totale dans la carrière de James Wan, sa violence accrue et sa réalisation excellente !
Au delà d'une histoire simpliste de vengeance, un film dans le style coutumier de James Wan, que j'ai découvert grâce aux deux volets de "Conjuring", avec un détournement franchement ingénieux des codes classiques du thriller. Une écriture qui reste basique mais une mise en scène nerveuse qui en fait un long-métrage un peu à part. Une violence sauvage qui ne laisse pas indemne, quelques passages impitoyables, Kevin Bacon apparaît là très impressionnant de présence physique. Certainement pas le film de l'année mais une réalisation suffisamment marquante.
Kevin Bakon, John Goodman, des acteurs qui se sont peu engagés dans des films non qualitatifs. Au fur et à mesures de l histoire, le "héros" s enfonce dans un chemin sombre et brutal. Un scenario sans concessions même si les "mechants" sont un brin caricaturaux.
death sentence est un thriller choc sans concession. Le film est dramatique, choquant, violent. Kevin Bacon nous livre l'une de ses meilleures performances.
Un énième film de vengeance d'un réalisateur asiatique (James Wan, entre autre créateur de "Saw"). Dans le rôle phare, on retrouve le très bon Kévin Bacon, le père d'une famille unie et joyeuse. Tout ceci jusqu'au jour où l'un de ses fils se fait tuer par un gang. Se faire justice est alors la seule solution pour Kévin Bacon. On a alors le droit à un film d'action assez rythmé, bien réalisé, efficace la plupart du temps. Malheureusement, même si ça ne s'essouffle pas, j'ai regretté la dernière partie du film (spoiler: à partir du moment où sa femme et son second fils se font agresser à leur tour ) où il part en guerre contre l'ensemble du gang, lui, simple cadre supérieur transformé en Rambo. Ça devient donc beaucoup moins crédible, la musique héroïque accompagnant ces moment n'aidant guère (spoiler: notamment lorsqu'il se rase la tête ). La toute fin (spoiler: avec cette mort suggérée de Billy ) est intéressante. A noter l'apparition sympathique de John Goodman, toujours le bienvenu.
Que c'est mauvais !! Rien d'inoubliable avec ce scénario bateau, archi exploité au ciné: un gentil père de famille s'en prend à un gang tout entier (bah voyons) après que celui ci est tué sa famille. De nombreuse scène semble improbables, exagérés, confinés dans une surenchère à la vengeance, cela en devient ridicule. Et pour arroser le tout, on a droit à une bande son de série B, limite téléfilm. A elle seule, elle décrédibilise encore plus cette histoire tirée par les cheveux. Kevin Bacon s'est trompé de rôle ! Passez votre chemin. Tout sonne faux!
Trois ans après s'être fait un nom avec l'impressionnant "Saw", thriller sale aux airs horrifiques, James Wan récidive avec un revenge movie globalement bien menée malgré quelques grosses maladresses qui auraient pu être évitées aisément. Le scénario relate la descente aux enfers inexorable d'un père qui recherche, en déchargeant sa violence sur ceux qui ont tué son fils, une sorte de paix intérieure. Bien que le pitch tienne sur un post-it l'intrigue est prenante et tient en haleine jusqu'au générique final. Le film frappe par sa noirceur et par l'implication de ses acteurs, le brave Kevin en tête. Ce dernier, habité comme rarement, prête ses traits à ce Nick Hume, cadre et père endeuillé qui sombre peu à peu dans la violence. Kevin Bacon signe donc une interprétation remarquable, à l'image de John Goodman très à l'aise dans son rôle poisseux. Cependant, on ne peut pas dire que les autres acteurs soient au même niveau et surtout ce gang de loubards dont la crédibilité fait gravement défaut. Aux commandes, James Wan livre une mise en scène soignée avec des scènes d'actions bien menés où la tension monte crescendo. Tournée en caméra à l’épaule et renforcée par un montage efficace, c’est l’immersion complète pendant une quinzaine de minutes, la traque du parking immersive qui se révèle largement efficace. La musique, discrète et bien dosée trouve parfaitement sa place lors des séquences d'émotions (parfois exagérées certes). Favorisant l'empathie pour ses personnages mais sans jamais tomber dans le mélo, "Death Sentence" est un film sympathique qui malgré son académisme et un scénario très classique se révèle très sympathique et plaisant.
Death Sentence est un excellent film. Bien qu' un peu trop prévisible, et plein de petites incohérence, ce film est incroyablement sombre et la performance de Kevin Bacon est incroyable. Ce film a tout ce qu'il faut pour etre un grand film d'action, gunfight très violents, course poursuite et émotion. Bref, on aime ou on aime pas, moi j'adore