Mother Of Tears résonne à merveille sur les hurlements black metal de Craddle of Filth, titre éponyme du groupe, dont on sent curieusement l'influence; toute cette violence, ce sang, je dirais même, cette barbarie. Inutile cela dit en passant, car le scenario ne nécessitait pas spécialement d’effusion de sang. Néanmoins, la boucherie est très inégalement répartie sur la durée du film. Des longueurs et des incohérences viennent s'immiscer en parasitage nauséabond. Si l'idée de départ avait un potentiel certain en s'adonnant aux sciences occultes, au satanisme et à la numérologie, l'ensemble est tout bonnement ennuyeux, et surtout, incompréhensible. Résultat, on en perd le nord, le sud, et malheureusement le moindre intérêt à poursuivre cette chasse aux sorcières démoniaques. Si l'on passe en revue la médiocrité des acteurs et du script, on se retrouve face à un film d'épouvante relativement bas de gamme, qui ne touche aucun point sensible, si ce n'est celui du sommeil. Un bon compromit au somnifère ceci-dit. 2/5
Évidemment ce troisième et dernier opus de la trilogie des mères est le moins bon, et d'assez loin. Ici pas les mêmes jeux de lumière que dans "Suspiria" et "Inferno", où les couleurs criardes étaient omniprésentes. Pas de montée en tension progressive, qui auraient pu mener à des scènes de meurtre à couper le souffle. Néanmoins j'ai quand même su apprécier ce "Mother of tears" pour ce qu'il est : un honnête film horrifico-fantastique. Les scènes gore s'enchaînent, et provoquent même un certain malaise, même si elles ne sont pas toutes parfaitement réalisées. Dans certains plans, on retrouve le génie du maître, qui arrive à créer des atmosphères incomparables dans ses films. Dommage que l'ensemble soit plombé par des effets spéciaux très limites (dont une certaine scène de feu ridicule). Et par un final pour le moins bâclé. Quant à la troisième mère en question, elle est loin de faire peur et d'atteindre le niveau des deux précédentes.
Dario Argento n'aurait jamais dû faire ce film, ou il aurait dû le faire autrement!!! Déjà fini la réalisation parfaite de "Suspiria" ou "inferno", ici point d'éclairage rouge ou bleu au néon, fini la bande son terrifiante, fini la bonne direction d'acteurs, fini les indices, les passages secrets...etc... Bref, un film fait pour vendre quelques dvd, inutile!!! L'étoile c'est pour deux scènes qui peinent à sortir du lot, celle du premier meurtre (que j'ai presque trouvé terrifiante, si, si...) et celle ou le couple de lesbiennes est tué (qui est du Argento pur jus).. donc hormis ces 5/6 min de film, pour le reste passez votre chemin...
Même seul vers 1h du mat' et avec une chaleur à crever, ce fut une crise de rire juste mémorable. Un volcan d'idées aberrantes vomies sur l'écran avec une conviction quasi-hallucinante ! Nul, mais si bon !!
Le voilà donc, ce mother of tears qu'on m'annonçait bâclé, mal joué, tendance Z... Le maître Argento pouvait il se planter à ce point ? Et bien, après vision du fait accompli, le constat est loin d'être aussi alarmiste que d'autres critiques. Clairement, ça n'a eu le budget que ça méritait. D'où en effet la tendance Z de certaines scènes d'effets spéciaux, qui prêtent parfois à rire. Ce rire, c'est le signe que c'est L'AMBIANCE du film qui a le plus pâti de l'émergence de ce nouveau Dario. Il adopte une mise en scène plus moderne, mais il laisse tomber du coup les éclairages mastocs et les couleurs criardes pour une image plus réaliste. Manque de pot, c'est ce qui faisait tout le baroque et le charme des opus précédents. Mais Dario tente de faire du neuf en se lançant dans le culte sataniste à grande échelle. Enfin, une quarantaine de personnes quand même (car il est vrai que l'apparition des actes de violence gratuite et de la poursuite jusque dans la voiture sont totalement ratées en terme de mise en scène). C'est cheap, mais attachant d'un certain côté, car on connaît l'univers du réal. Amusant, mais la claque a du être lourde pour ses fans.
Un film d'horreur de seconde zone qui donne à la fin un sentiment de vide dans le scénario. De plus l'interprétation est limite et les effets spéciaux sont nuls.
film d'horreur brouillon, au montage assez catastrophique. c'est dommage car il y avait moyen de faire mieux avec Asia Argento en sorciere qui se decouvre et doit sauver le monde et Moran Atias en sorcière démon très sensuelle. Mais le scénario est découpé à la hache, et tout est souvent surjoué. un film d'horreur cheap avec néanmoins quelques scènes potables. A découvrir pour la curiosité mais à vite classer au rayon des petits films.
03 / 20 Mon dieux que c'est mauvais .. J'aime pas trop l'actrice principale , tous comme le reste du casting , j'ai pas été pris par cette histoire inconstruite ! J'appel pas ça de l'horreur ! Enfin quoi que après l'avoir vu je me pose la question . La réalisation est infâme !Visuellement c'est atroce ! Un film repoussant et médiocre ! C'est juste inqualifiable .. J'ai detesté .
Bon, on est bien loin du niveau d'un bon Argento!!! J'ai eu l'impression d'assister à un empilement de scénes qui parfois n'ont aucun rapport entre elles: on y voit de tout des scénes d'anarchie, de la violence et du gore gratuit, un peu de nudité, un singe (dont la présence était-elle nécessaire?)!!! Pour ajouter à la médiocrité, Asia Argento traverse ce film comme un fantôme et nous offre une prestation bien médiocre!!!! Bref on est bien loin de l'époque "L'oiseau au plumage de cristal" où Argento me glaçait les veines!!!!
Etant ultra fan des anciens films du maestro italien Dario Argento et notamment de Suspiria et Inferno, là je crie au scandale: Ce "Mother of Tears" est tout bonnement une honte sans nom! C'est nul mais nul..! C'est simple, il trahit et ternit la trilogie. Dario, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour le sortir? Et surtout pour sortir "ça"... Ce truc, là.. C'est affreusement mal joué. Le scénario est ridicule. C'est gore d'accord mais c'est hyper mal fait. (Je me marre encore en repensant à tous ces effets ratés). Même les références ésotériques et occultes dont je suis friand, ne sauvent pas le film. A fuir!
plutôt pas mal moins bien que les 2 premiers volets mais pas de quoi descendre en flammes Dario Argento comme les critiques l'ont fait c'est bien gore bien traité seul bémol la fin bâclée alors voilà je n'ai pas honte de le dire je suis toujours fan!!!
Si ça avait été une comédie se serait 10/10 direct. Mais voila c'est un pseudo film d'horreur qui essaye de retrouver toute la folie de SUSPIRIA, un comble our le réalisateur, puisqu'il s'agit de Dario Argento.
A trop resservir tout le temps la même recette, Dario Argento finit par lasser son public, moi déjà. D'accord il filme Asia toujours aussi bien, d'accord il y a des scènes gores insoutenables, mais l'histoire au fait, qui ne tient pas du tout, du tout, debout, et la réalisation très formelle sans mystère aucun, presque "hollywoodienne". Pourtant le sujet est fait pour lui, mais j'ai l'impression qu'il se laisse filmer, alors que normalement il y a un ton, une atmosphère, un coté presque baroque, une sorte d'esthétique du dégoût que là il n'y a pas. Les effets spéciaux paraissent presque "grotesques", artificiels, et tiennent du banal savoir-faire, pas de partis-pris cinématographique, plus que du tape-à-l’œil. A réserver aux fans inconditionnels et peu exigeants.
Les films de Dario Argento sont souvent fraîchement accueillis à leur sortie par la presse spécialisée et leur public, avant d'être revus et réévalués des années voire des décennies plus tard. Un phénomène critique que l'on a constaté depuis...PHENOMENA, ce petit bijou de 1985 et qui a perduré ensuite avec OPERA, TRAUMA, LE SYNDROME DE STENHAL, etc. On peut donc supposer que le très clivant LA TERZA MADRE/MOTHER OF TEARS de 2007 trouve(ra) à l'avenir ses nouveaux défenseurs car si le film est loin d'être parfait en raison de son rythme frénétique et de son budget pas tout à fait à la hauteur de son ambition, il n'en reste pas moins un film fantastique divertissant, personnel et généreux. Argento s'éloigne avec courage du style flamboyant de SUSPIRIA et INFERNO pour nous proposer une sorte de documentaire/miroir de notre époque, avec la ville de Rome soumise à toutes sortes de violences quotidiennes et tristement banales: infanticides, viols, exécutions de policiers et prêtres, églises incendiées, etc. Une vision misanthrope, dénuée de magie, qui rappelle celle de John Carpenter dans L'ANTRE DE LA FOLIE. On retrouve également les obsessions habituelles d'Argento: les assassinats cruels et graphiques (ceux de Coralina Cataldi Tassoni, de Valeria Cavalli et sa compagne sont particulièrement mémorables), l'architecture, les arts sous toutes leurs formes (les peintures d'apocalypse des génériques, les scènes se déroulant dans le musée et la librairie, les appartements remplis de livres et le flash back inattendu sous forme de fumetti/BD) Un film inégal, parfois foutraque, mais qui a des idées et dont l'énergie créatrice est palpable.
Dernier épisode de la trilogie des trois mères, ce dernier opus est loin d'être à la haiteur de Suspiria est Inferno qui sont de véritable pépites. Argento n'arrive pas à poser une atmosphère, le jeu des acteurs est moyens, la mise en scène est digne de celle d'un téléfilm et les effets spéciaux sont eux digne d'une cinématique de Playstation (première du nom). Il reste le scénario, qui malgré ses maladresses et certaines facilités offre quelque chose d'intéressant, en tout cas assez intéressant pour que l'on tienne devant les 1h37 du métrage. Au final même si j'ai pas vraiment aimé ce film, je peut pas dire que je ne l'ai pas aimé. Il a son charme.