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Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mai 2009
Le mot qualifiant le plus exactement ce film est la beauté. On en prend plein les yeux. Très belle réalisation donc de Wong Kar-Wai. Avec 'We own the night' ce film était celui que j'attendais le plus du mois et celui-ci a été légèrement en dessous de ce que j'attendais à vrai dire. Le film met bien trop de temps à démarrer et finit bien trop tôt. J'ai même été victime d'un léger assoupissement au début du film ^^. Pour revenir à la beauté du film, je parle non seulement des décors et des jeux de lumières correspondant à l'ambiance soul, jazz et paisible de l'histoire mais aussi des acteurs que ce soit Norah Jones qui m'a surpris par son jeu, plutôt bon même si certains critiques ne l'approuvait pas et Natalie Portman dont je suis un grand fan et qui confirme son talent encore une fois. De plus, on peut parler de la beauté de la bande originale composée entre autre par la belle Norah Jones et de la musique 'The Greatest' -sublime- de Cat Power qui fait une apparition dans le film dans le rôle de Katya. Une belle ballade au final avec ses longueurs insistant surtout sur la forme que sur le fond. 3 petites étoiles.
Sans atteindre le niveau de poésie et d'esthétisme d'"In the mood for love", Wong Kar-Wai signe un joli film très coloré, mineur mais envoûtant. Le charme de Norah Jones y est pour beaucoup, elle est épatante dans son premier rôle.
Sans doute mineure dans la filmographie prestigieuse de Wong Kar-wai, cette ballade sentimentale souffre de maniérismes de style, comme si le cinéaste se caricaturait lui-même. Le jeu excessif de certains seconds rôles (Natalie Portman, Rachel Weisz) n'arrange rien. Tel quel, ce récit distille malgré tout un charme certain et mérite d'être vu.
"My blueberry nights" ou comment rouler la spectatrice moyenne dans la farine cinématographique... Vas-y que je te mette sur l'affiche un couple original, la chanteuse Norah Jones et le beau Jude Law, histoire d'appâter le chaland. Sauf que voilà, la rencontre entre nos deux amoureux ne dure pas plus de 10 mn, réparties entre le tout début et la toute fin. Le reste du film est consacré aux pseudo-péripéties de la petite Norah à travers l'Amérique, voyage qui est censé l'amener à mieux se connaître et à entamer une réflexion intense sur la vie et tout et tout. Du moins si on se base sur le synopsis, car en réalité le personnage qu'incarne Norah Jones est totalement transparent et lisse. Son super voyage se résume à deux malheureuses étapes. La réflexion sur soi-même ? Cela consiste à regarder l'horizon, avec en fond sonore une musique jazzy. Bref, on nous prend vraiment pour des cons. Wong Kar-Wai cherche à combler la vacuité du scénario par de l'esthétique, il n'y arrive qu'à moitié. Du coup le film est médiocre sans être non plus désagréable. Si vous voulez mon avis, autant aller se faire voir chez les Grecs, le résultat sera finalement le même.
Malgré toutes ses indéniables qualités (car Wong Kar Waï n'est pas devenu un manche simplement parce qu'il a tourné son premier film aux USA...) à la foi formelles (image majestueuse, flashes de beauté, toute sa panoplie formaliste est à nouveau déployée, appliquée ici à une fascination "classique" pour l'Amérique des routes, des déserts et des diners) et émotionnelles (Wong Kar Waï reste inégalé dans sa précision à saisir la fragilité de ce qui se passe entre deux êtres), "My Blueberry Nights" est le premier film de Wong Kar Waï "sans enchantement". On est alors saisi de doutes affreux : n'est-ce pas notre regard occidental qui a paré d'exotisme l'oeuvre de Wong Kar Waï, et lui a conféré une aura sublime que ses compatriotes ne verraient pas ? Ou, même si Jude Law, Rachel Weisz et Natalie Portman sont d'une beauté soufflante, ne nous manque-t-il pas simplement ici le mystère sensuel d'un Tony Leung ou d'une Maggie Cheung ? Il faudra maintenant attendre le prochain film de notre chouchou pour trancher...
Ayant été déçu par mon premier Wong Kar Waï (Chungking Express que j'ai trouvé bon, sans plus), je m'attendais quand même à quelque chose de génial avec My Blueberry Nights, car c'est typiquement le genre de réalisations et d'ambiances qui me plaisent habituellement. Résultat, j'ai pas été déçu par ce film, j'aurais même voulu qu'il ne s'arrête pas si tôt. Dès le début je me suis senti embarqué dans cette histoire, ou plutôt ces histoires dont est témoin le personnage principal, interprété par la chanteuse Norah Jones. Certains ont reproché au film d'être trop mièvre, mais c'est pourtant toute cette douceur qui m'a touché, avec des scènes lentes, belles (esthétiquement comme émotionnellement) qui nous font parfois virer dans une légère déprime. Les personnages présents dans ce film sont tous (ou presque) des êtres malheureux, perdus. A commencer par Lizzie (Norah Jones) qui après une déception amoureuse va arpenter l'Amérique et rencontrer de nombreuses personnes. Le film a de nombreuses qualités mais la première qui me vient en tête est la profondeur des personnages. Chacun d'entre eux est intéressant dans son malheur, émouvant. Jude Law, dont le talent n'est plus à refaire, nous touche en "gardien des clés" esseulé. Plusieures scènes magnifiques sont à noter entre les deux personnes principaux, notamment lorsque Jeremy montre à Lizzie des extraits de sa caméra de surveillance. Wong Kar Waï traite ici le malheur de plusieurs individus de façon douce, juste. C'est émotionnellement assez intense par moments, et c'est grâce aux acteurs. Je pense que l'histoire qui m'a le plus touché est celle d'Arnie, le flic complètement déprimé qui passe son temps au bar. D'ailleurs, ce film donne parfois envie d'aller bosser dans un bar au milieu d'un trou paumé aux USA afin de faire des rencontres marquantes. Le personnage d'Arnie est profondément touchant, grâce à l'acteur David Strathairn absolument génial dans les jeux de regard. Le personnage de Rachel Weisz est également touchant, même si j'ai trouvé qu'elle en faisant un poil trop sur la fin de son histoire. De manière générale, d'ailleurs, j'ai préféré le jeu d'actrice de Norah Jones qui est une sacrée révélation dans le monde du cinéma à mon goût. Quant à la dernière partie du film, centrée sur Natalie Portman, elle m'a également fait ressentir de nombreuses choses. La traversée du pays en binôme jusqu'à Las Vegas a des airs de road movie mais ce n'est pas vraiment l'objt du film qui fait plutôt dans le dramatique et la douceur. Ces deux genres se rejoignent à la perfection vers la fin, avec une Natalie Portman poignante (comme toujours) mais surtout une musique à faire tomber. La BO de My Blueberry Nights est juste une merveille et m'a souvent fait frissonner, notamment à la fin de la partie sur Natalie Portman avec une scène de regards vraiment très belle. Pour conclure, j'ai vraiment accroché à ce film qui touche par sa simplicité et qui ne m'a jamais ennuyé.
Mouais, ça se regarde... Mais c'est loin d'être le meilleur Wong Kar Kwai! On reconnait la mise en scène et les petits trucs du réalisateur ce qui est le principal atout du film avec évidemment la première apparition de Norah Jones au cinoche (pas si mauvaise, elle s'en sort pas trop mal) . Une love story pas des plus passionnantes mais qui se tient et se suit plutôt facilement grâce notamment aux rôles secondaires tenus par des acteurs assez connus (Natalie Portman et rachel Weisz notamment) qui relance l'intérêt du truc mais bon l'ensemble est qd même loin d'être mémorable.... Devrait vite se faire oublier ce WKK... On va dire que c'est l'exception qui confirme la règle!
Commençons pas les défauts de ce film: un scénario décousu, certaines longueurs mal appropriées, trop de silences qui brisent le rythme et qui rendent les scènes ennuyeuses et une fin sans suprise. Cependant, c'est frais, plaisant, le casting est magnifiques, les décors sublimes et Norah Jones est étonnante. Bon!!
Avec "My Blueberry nights", Wong Kar-Wai revient à ses premières amours et à la romance amoureuse. Et avec quelle justesse de ton. Certes, l'histoire est en deça de la tension de "In the Mood for love", mais le film demeure une fois encore un brillant exercice de style pour un réalisateur peu avare de ralenti, de plans volés et d'images survolées. Dans ce tourbillon d'images, le couple Jude Law/Norah Jones s'entend comme larrons en foire et plonge le spectateur dans un état de bonheur mélancolique. Quel plaisir !
Vous avez déjà rêvé de voir Natalie Portman et Norah Jones dans le même lit ? Non bien sûr, c'est au-delà de toute imagination. Et pourtant, "My blueberry nights" nous convie à admirer ce spectacle mignon tout plein. Cependant, calmez-vous ! Cette scène alléchante que je vous décris est juste un très beau moment d'amitié que nous font vivre ces actrices magnifiques en vadrouille sur les routes longues et désertes de cette Amérique que l'on aime tant. Et par bonheur, c'est toute cette oeuvre douce-amère de Wong Kar-Wai qui est un beau moment de plaisir. Bon, c'est peut-être un peu trop policé, et les fans historiques du cinéaste hong-kongais lui en voudront sûrement à mort d'avoir dilué son esprit poétique dans un film finalement moins ambitieux qu'à l'accoutumée. Mais j'ai beaucoup aimé et seul cela compte pour moi. D'autant que l'interprète de "Sunrise" pour qui j'ai une tendresse et une admiration particulières, bien que je ne connaisse pas vraiment son répertoire, fait une prestation remarquable et semble être tout à fait à l'aise dans ses nouveaux habits de comédienne. Norah Jones, un très joli lever de soleil cinématographique.
Un casting prestigieux ,des melodies envoutantes et un aspect visuel chatoyant ,voila une somme de qualités que l'on ne rencontre pas tous les jours ,le hic a propos de votre film Mr Kar-Wai ,c'est qu'il manque 2 ou 3 ingredients ,oh ne vous inquieté pas 3 fois rien : juste un SCENARIO et un minimum de RYTHME !!! Non serieux ,c'est bien joli de laisser tourner votre camera devant de grands comediens parmi lesquels la belle Jones nous demontre qu'elle n'est pas qu'une voix ,mais on les sent souvent livrés a eux meme ,perdus dans cet univers esthetiquement brillant certes mais ou il est difficile de trouver un immense interet aux histoires de leur personnages.L'ensemble resonne d'une maniere bien trop artificielle ,en fait on se fout un peu de ce qui arrive a ce patron de bar ,a cette serveuse ,au flic alcoolo ,a son ex-femme ou a cette joueuse de poker ,les mievres dialogues et la lenteur des evenements n'aident pas ,reste les points positifs evoqués au tout debut ,c'est deja ca !!!
Pour son premier film anglophone, Wong Kar Wai se paye le luxe de réunir Jude Law, Natalie Portman et Rachel Weisz à l'écran et de faire débuter devant sa caméra la chanteuse jazzy Norah Jones. Mais tout ça n'est guère concluant.
Il s'essaie au road-movie américain et multiplie les effets de cadrage et travellings faussement inspirés, le tout saupoudré de couleurs saturées cherchant à combler un manque criant de profondeur. Le scénario baclé sonne d'ailleurs tristement creux. Les personnages n'ayant pas été très approfondis, leurs acteurs se contentent d'une performance aussi superficielle que le film dans lequel ils jouent. Au sommet de cet iceberg, une Natalie Portman lisse et presque ridicule qui ne fait de toute façon plus grand chose de bien depuis un moment.
On retiendra donc les débuts intéressants de Norah Jones et son petit sourire craquant, une bande son fort agréable (avec la récurrente chanson "the greatest" de Cat Power) et quelques petites scènes réussies ça et là, notamment grace au personnage de David Stratham.
Une carte postale convenue et prévisible, tout comme l'issue de ce film inachevé et superficiel. Tout bon à passer une heure et demie ailleurs que devant une mauvaise emission.
C’est sympa je début et la fin sont bien mais clairement c’est un ventre-mou le milieu du film est long et incohérent par moment… certains plans sont notables avec l’esthétique de Wong Kar-Wai mais c'est loin d’être son meilleur film !