Mesrine est une aubaine, du début à la fin, ce biopic nous entraîne dans la vie très mouvementé de l'ennemi public numéro 1 français et nous laisse reprendre notre souffle qu'au dernier quart de seconde avec la seule envie de voir la suite.
Quelle Claque !!!! Terrifiant, époustouflant, inquiétant. L'interprétation et la réalisation sont parfaite, que dire aussi de la reconstitution des années 60, on s'y croirait
Très bon film. Un poil en dessous du deuxième volet, mais qui nous entraîne et nous donne les clefs pour comprendre les éléments qui ont fait de Mesrine l'ennemi public numéro 1.
MAIS QUEL NAVET CE FILM !!!!! J'attendais ce film comme le messie et quelle déception à tous les niveaux, réalisation plate, à part le split screen au début mais rien d'original c'est quoi cette narration ?!!! on saute les époques sans transition et la fluidité de la narration est absente, tout est baclé, les épisodes importants sont survolés et beaucoup de scènes sont sacrifiées, beaucoup e sènes qi ne servent à rien, les bars à putes et ses relations avec les femmes sont nianiantes, le pires c'est les scènes hors sujets ex : sa rencontre avec Mercier s'est faite en prison et non pas sur des échafaudages, genre mesrine fait le macon mais c'était pas çà mesrine, il était contre le système cétait un marginal, il cotoyait les pires gangsters et les grands traffiquants de drogue, exit passage en colombie !!! et tous ses faits d'arme en espagne et en italie et l'oas on s'en fout, guido s'est avant tout un affranchi !!! et à aucun momemnt cela n'est montré dans le film , comment peut on crier au chef d'oeuvre ? Certe il y a quelques passage sublimes, le proxénète dans la bagnole entre guido et mesrine qui en prend pour son grade mais c'est tout, passage aux states, y'a rien, pourtant y'avait de quoi faire avec tout ce q'il a fait là bas, et la durée de ce premier volet , 1h45 c'est 2h30 qu'il aurait fallu, encore un énième ratage, c'est du gachis à ce niveau là.
Très romancé, trop romancé peut être mais Cassel est incroyablement charismatique peut être un peu trop d’ailleurs ce qui rend le personnage de Mesrine…sympathique…ce qui n’était certainement pas le cas.
Ambitieux ne rime pas forcément avec talentueux : s'il y avait besoin d'apporter une preuve à cela, la filmographie de Jean-François Richet en serait une. Tour à tour chroniqueur des banlieues (par l'intermédiaire d'une mémorable coproduction TF1-Actes Prolétariens), remaker de John Carpenter et aujourd'hui biographe de Jacques Mesrine, ses tentatives ne se sont jamais réellement transformées en coups d'éclat, c'est le moins que l'on puisse dire. Visiblement fasciné (comme beaucoup de monde, c'est normal) par le destin d'un truand et d'un assassin hors normes entré depuis dans la "légende", Richet vise avec ces deux premières heures le public de "Scarface" (enfin son public de bas étage), espérant en tirer une version française vite franchouillarde. Sur le fond, il y a de quoi être frustré : le cinéaste ne fait que s'attarder sur des futilités et occulte gravement les traits de caractère du personnage, privilégiant l'action et le spectaculaire traditionnel au détriment du développement des liens avec l'OAS par exemple. Deux bouts de seins, 3-4 fusillades, un semblant de "torture" (le mot est bien trop fort) et le tour est joué. On n'apprend rien de rien dans "L'Instinct de mort", traînés de force que nous sommes dans d'interminables échanges balistiques. Et puis vient la forme : mise en scène sur pilotage automatique, calibrée pour les réseaux hertziens, sans grand intérêt, sombrant même parfois dans le tape-à-l'oeil ; des enfantillages... Quant à Cassel (acteur pour lequel j'ai une certaine admiration), il semble coincé à réciter son texte, ceci sans charisme, sans personnalité... "L'Instinct de mort" est un film qui manque justement de vie, de spontanéité. A vouloir tout contrôler, Richet est tombé dans le piège du biopic classique, à savoir ennuyer son spectateur par de mauvais choix narratifs et un manque flagrant d'audace. Convenu, cousu de fil blanc, employez les expressions que vous voudrez ; cette première partie pue l'attendu et le promotionnel à plein nez
Une histoire basée sur celle d'un grand criminel , de bon acteur , une bonne réalisation. Voilà , une pure réussite. Vincent Cassel est excellent , il nous fait l'honneur d'une très bonne interprétation. Gerard Depardieu non plus n'est pas si mal , je l'ai trouver très rigolo à jouer. De bonne scène d'action et pourtant non , ce n'est pas un film américain ! Quand je vois ce genre de film , je me demande pourquoi le cinéma français ne produit pas de bon film comme ça ? Pourquoi est-ce que tout le monde veut faire carrière à Hollywood et pas à Paris ? Mais non , le cinéma français est trop pudique pour se lancer dans ce genre de film. Un excellent film , seul bémol c'est l'époque de Mesrine pas assez représentés , normalement ce genre de détail pour l'époque doit normalement ce voir , pourtant ont le remarquer à peine. Ce qui est dommage pour un si bon film.
Un biopic brillant et spectaculaire qui s’appuie sur un scénario fluide et sur un casting en or, notamment l’interprétation puissante de Vincent Cassel. Un grand film de gangsters qui ne laisse pas le temps de respirer.
Mesrine est un très bon polar français sur un criminel de légende ayant sévi entre les 60 et 70. Porté par un Vincent Cassel impérial, le film se décompose en 2 parties, en 2 films distincts mais complémentaires. Si la frontière entre admiration et dégout du public n'est pas suffisamment mis en scène, il en reste une reconstitution intéressante du parcours du cambrioleur assassin, presque sous forme de documentaire. Mesrine est un film marquant dans le cinéma policier de par son casting et ses moyens mais on se questionner sur le but du film à porter sur grand écran les aventures d'un criminel notoire.