Batman & Robin
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815 critiques spectateurs

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GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2020
Suite au grand succès de Batman Forever, Warner Bros. veut rapidement un nouveau film pour continuer de rentabiliser sur la licence. De son côté, Joel Schumacher souhaite pousser le délire encore plus loin pour continuer de séduire le grand public, tout en tentant un hommage au comique bien trempé de la série télévisée de 1966. Le tournage est ainsi expédié en quatre mois pour une sortie durant l’été 1997. Au lieu de reprendre le rôle de Bruce Wayne, Val Kilmer opte pour celui de Simon Templar dans une nouvelle adaptation du Saint de Leslie Charteris, laissant sa place à Georges Clooney (Urgences, Une nuit en enfer). Si Chris O’Donnell renfile le costume de Robin, une mystérieuse jeune femme fait son apparition sous les traits d’Alicia Silverstone (Clueless). Dénommée Barbara Wilson (toute ressemblance avec la fille du commissaire Gordon serait purement fortuite), il s’agit en réalité de la nièce d’Alfred, dont la santé commence à devenir fragile.

Schumacher continue d’exploiter de nouveaux ennemis de l’homme chauve-souris avec un duo non dénué d’un certain charme. Tout d’abord avec Mister Freeze, incarné par Arnold Schwarzenegger (True Lies, L’Effaceur, La course aux jouets), un ancien scientifique victime de ses recherches en cryogénie, cherchant à obtenir de quoi financer un traitement pour sauver sa femme atteinte du syndrome de McGregor. Son background tragique est basé sur celui de la série animée Batman de 1992 avec l’épisode « Amour on ice », les comics lui ayant de base donné un caractère bien plus burlesque. Le scénario dévie ensuite en Amérique du Sud avec le docteur Pamela Isley, jouée par Uma Thruman (Les liaisons dangereuses, Sang chaud pour meurtre de sang froid, Pulp fiction), qui devient Poison Ivy après avoir été en contact d’un peu trop près avec des produits chimiques. Cherchant à dominer le monde à l’aide de plantes carnivores, elle est assistée par Bane, un condamné aux muscles hypertrophiés par du venin de fleur tropicale

« Qu’est-ce qui a tué les dinosaures !? L’ère glaciaire !! »

Après un dialogue introductif mémorable, le film annonce la couleur avec la présentation des costumes de Batman et de Robin sous des plans montrant leurs tétons, leurs fesses et même leurs entrejambes. Il alterne ensuite entre des dialogues qui flopent (« Salut Freeze, je suis Batman ! »), un acting surjoué ou inexistant (Clooney en tête), des situations ridicules (les patins à glace incorporés dans les chaussures de Batman et Robin) et une esthétique kitschissime bourrée de lumières et de personnages colorés qui contrastent totalement avec Gotham restée sombre. La volonté de vendre des jouets tirés du film est tellement présente qu’elle est même incrustée dans une réplique (« Les poupées Poison Ivy sont toujours vendues dans la même boîte ! »). La réalisation est bancale de bout en bout avec des scènes d’action molles, des plans débullés à outrance et des effets spéciaux grossiers, notamment lorsque les muscles de Bane gonflent. La physique elle-même défie tout réalisme entre la poursuite dans la fusée, le surf en plein ciel et les satellites détournés en un rien de temps vers la fin.

Ce qui frappe le plus est sans doute le nombre astronomique de jeux de mots moisis présents dans les dialogues. Freeze remporte la palme haut la main en multipliant les blagues sur le froid (« C’est l’iceberg qui débarque ! »), incitant de fait Batman à surenchérir (« Freeze, t’es givré ! ») et une de ses acolytes à en rajouter (« Oh je suis en chaleur ! […] Ça n’a rien de blizzard, je t’ai dans la peau ! »). Poison Ivy n’est pas en reste entre jeux de mots de bas étage (« C’est vraiment la jungle ici… ») et allusions sexuelles à tout-va (« L’un d’entre vous, petit veinard, est sur le point de butiner le miel ! »), Freeze lui-même y ajoutant sa touche (« En voilà une belle plante ! »). D’une manière générale, les personnages principaux ont tendance à se ridiculiser, entre Batman qui tue ce qui lui reste de crédibilité en dégainant une carte de crédit à son effigie, Robin qui surestime son humour face aux joueurs de hockey (« Ils nous cherchent des crosses, vieux frère ! ») ainsi que Freeze en peignoir qui fait chanter ses hommes de main et qui est blindé de pizzas surgelées dans sa réserve.

« Laissez-moi briser la glace : mon nom est Freeze, retenez-le bien, parce que je glace le sang et refroidis les humains ! »

Poison Ivy abuse tellement de ses pouvoirs de séduction que c’en devient malaisant (« J’ai envie de couper le blé en herbe avec vous, ma pelouse est dans tous ses états ! ») et Bane, s’il est de base un personnage particulièrement stratégique et intelligent, se voit réduit à un gros bêta qui crie et défonce tout. Le seul point positif est son apparence qui est bien respectée avec les tuyaux qui rentrent dans ses muscles et son masque de catcheur. Il est d’ailleurs joué par le lutteur professionnel Jeep Swenson, décédé d’une crise cardiaque deux mois après la sortie du film. Tout cela est d’autant plus dommage que le film regorge de backgrounds sous-exploités ainsi que de thèmes sérieux comme la mort, le deuil et la trahison qui sont complètement renversés par le loufoque de la narration. Si les costumes des méchants arborent une certaine classe, Freeze est décrédibilisé par son manque total de sérieux et Poison Ivy est reléguée au rang d’une chaudasse qui impose une séduction à outrance au point de se faire recadrer par spoiler: Batgirl
elle-même (« Ton attitude compromet l’image de la femme ! »).

Car oui, c’est bel et bien spoiler: la nièce d’Alfred qui devient Batgirl, ce dernier connaissant vraisemblablement ses mensurations pour lui avoir conçu un costume,
occasion inespérée pour le réalisateur d’exposer quelques plans sur ses seins, ses fesses et même des talons hauts au cas où elle ne ferait pas assez féminine. Apparition inattendue et bienvenue si seulement elle avait été exploitée à sa juste valeur. Elle reste ainsi plus intéressante aux côtés d’Alfred, qui obtient enfin une certaine importance en se montrant malade voire mourant, mais sans que le scénario aille plus loin à ce niveau-là. Le thème de la mort est également effleuré avec la femme de Freeze, pour laquelle il verse une larme qui se gèle aussitôt spoiler: lorsqu’il apprend son soi-disant décès
, offrant ainsi une des rares scènes efficacement réalisées du film en plus de rendre le personnage plus humain, comme on pouvait déjà le voir lors de vidéos dévoilant leur passé. Le duo entre Freeze et Poison Ivy en ressort d’autant plus cohérent dans le sens où ils cultivent une haine farouche envers l’humanité au point de vouloir l’anéantir.

« - Aucun signe du bonhomme de neige. - Il a peut-être fondu. - Non, il doit hiberner. »

Un des points au plus grand potentiel est sans doute celui qui concerne la rivalité entre Batman et Robin, moment déterminant du comics qui aboutit à l’émancipation personnelle de ce dernier. Si son costume se rapproche d’ailleurs de celui de Nightwing, cette rivalité est profondément ridiculisée par l’ensorcellement de Poison Ivy, Batman ayant compris le piège de cette dernière mais Robin s’entêtant de penser qu’il est jaloux car elle préférerait l’embrasser lui. Tout ceci amène les deux héros à se chamailler bêtement pour régler leur psychodrame. Le film reste rentable, mais son succès commercial s’avère largement décevant. Tandis que la critique l’assassine de part en part, il reçoit neuf nominations aux Razzie Awards de 1998, ce qui amène Joel Schumacher à s’excuser près de vingt ans après sa sortie. L’écran final annonçait pourtant un troisième opus, finalement annulé par Warner vu le désastre causé. Prévu pour s’appeler Batman Triumphant, il devait faire intervenir Harley Quinn sous les traits de Courntey Love, ainsi que Nicolas Cage en Épouvantail, ce dernier créant des hallucinations du Joker en aspergeant Batman de son gaz. Schumacher aurait même aimé faire revenir tous les anciens acteurs pour le final, ce qui aurait demandé un budget pharaonique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2020
Le Best nanar jamais réalisé ! La pire nullité que j'ai jamais vu ! La plus formidable insulte aux fans de comics qu'on est osé faire !! Un pur CHEF-D'OEUVRE dans le lamentable.... :(
moket

678 abonnés 4 758 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2020
Malgré un casting alléchant, ce Batman sombre dans la médiocrité et les acteurs dans la facilité. Dommage ! On ne sait pas très bien s'il faut le prendre au second degré (dans ce cas il serait plutôt réussi). Je pense qu'on peut s'en passer…
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2020
spoiler: Cela aurait pu même être finalement très drôle. Ce n'est même pas le cas. Affligeant de bout en bout.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 décembre 2019
J’aime pas mais alors pas du tout Clooney dans le rôle du Batman, son interprétation est lamentable tout est à jeter.
Le casting était prometteur mais les acteurs sont médiocres que dis-je, médiocre, quant aux dialogues ils sont rabaissants, les EFX sont ignobles, tout est pratiquement à jeter et c’est bien dommage car les décors sont vraiment bien fait (pas les costumes d’un ridicule incomparable) j’aime toutefois l’univers qui s’en dégage ça aurait pu être tellement mieux et c’est déjà beaucoup mieux que Batman Forever, déjà une avancée.
Le film commence tambour battant pendant environ 10 minutes avant de plonger et de se noyer dans le néant absolu.
Joel Schumacher s’est ridiculisé à vie avec ces 2 daubes cinématographiques.
Difficile de rester objectif face à autant d’amateurisme à croire que le réalisateur était un enfant d’une dizaine d’années tout au plus. Navrant, même pas drôle. Une blague en soi. Merci pour rien et au revoir SCH. Plus jamais s’il vous plaît.
Dr Seuss
Dr Seuss

218 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 août 2019
Le film est très mauvais avec des gags pourries et des effets spéciaux très nuls. Le scénario est toujours le même et c'est too much.
RealPrime
RealPrime

134 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 avril 2019
Dernier vieux Batman avant la grande trilogie, ce dernier est plutôt prenant pour ses costumes et ses décors. Seul problème, celui de Freez qui au bout d'un moment donne une impression de trop gros volume. La série "Goatham" le met dans un assemblage bien plus mince tout en restant impressionnant. Le choix de son interprète n'est réellement qu'un attrape touriste pour les foules en salle. Le duo à présent, 3ème version d'une bat-mobile très réussite, un costume définitivement réussit par rapport aux très vieux de Keaton, mais par contre, son interprète et un attrape touriste de plus. Poison Ivy est une couche supplémentaire dans un costume et des décors frôlant le ridicule. Le personnage de Bane est une rigolade dans son comportement comparer à celui de Nolan.
Des lignes de script remplie de fioritures du début à la fin qui m'ont lasser et à un moment donné, fait sourire tellement elles étaient ridicules. Un jeu de Clooney et Schwarzenegger qui lasse et ne rend pas du tout hommage aux B.D. Robin lui arrive à être celui voulant se faire un nom au-dessus de l'autre et marche plutôt bien. Quant à Bat girl, elle est une vrai farce dans son jeu et pour sa seul apparition en film, est rate.
Globalement, le visuel numérique est très bon pour cette année, les costumes presque réussi et les décors très grand mais quelque peu enfantin par moment. Une mise en scène très kitsch ou personne ne se prend au sérieux, un cinéaste qui à raté son film. Morale de l'histoire, 2 personnages de DC adapter pour la première fois avec une qualité radicalement opposée, des jeux kitsch et premiers costumes très vieillissant. Seul le remake ou suite de superman en 2006 ainsi que "Forever" en 95 sont à la hauteur. Vouloir placé des guets au casting est parfois une lourde erreur.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 octobre 2018
Difficile de comprendre ce qui a poussé les pontes de la Warner à réitérer leur confiance à Joël Schumacher, ni aux acteurs d’avoir signer pour ça... D’ailleurs, George Clooney confessera de lui-même cette erreur de parcours, quelques années plus tard. Car oui, ce fluorescent « Batman & Robin » est encore plus inconsistant que « Batman Fore(n)ever » et sonne définitivement le glas de cette tétralogie inaugurée, 8 ans plus tôt, par Tim Burton.
mx13
mx13

291 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2018
Qu’il est laid ce film : On passe du graphisme éblouissant de Burton, à des images rebutantes de Schumacher. En plus l’histoire est pas terrible, y’a même pas de tensions. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

26 abonnés 484 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 septembre 2018
Tout simplement la pire adaptation de la franchise, une vraie catastrophe que ce film mauvais et risible du début à la fin. Par où commencer pour montrer à quel point ce quatrième volet est dramatique ? Tout d’abord, dans le choix de son héros, puisque c’est l’excellent Georges Clooney, immense acteur qui s’y colle et enfile le costume A TETONS (c’te blague !) de la chauve souris. Très peu à son aise, on voit qu’il n’est pas dans son rôle et on ne peut que le comprendre, compte tenu de la faiblesse extrême du scénario et de l’intrigue. Pour accentuer encore un peu plus cette impression de film au rabais, les décors sont abominables au point de nous agresser la vue (attention, danger de finir aveugle), quand on pense à ce qu’avait créer Burton, on a l’impression d’être dans une série B de mauvais goût…avec un budget monstrueux par contre ! Comme dans les précédents épisodes, on a droit à des méchants à la mode : Schwarzenegger est excellent en Mr Freeze, son personnage est tellement ridicule qu’il en devient naturellement drôle (mais ce n’était pas l’effet escompté). Chacune de ses apparitions donne lieu à une réplique foireuse : « Prévision météo, ça va geler », « J’ai jeté un froid »… De tous ces films, c’est certainement dans celui-ci qu’il aura été le plus bavard, pour notre plus grand bonheur…mais aussi notre plus grand désespoir. Uma Thurman est Poison Ivy, mon personnage préféré avec le Joker et Double Face dans le comics. Malheureusement, son personnage n’est pas assez exploité alors que c’est sûrement elle qui s’en sort le mieux du casting. On a toujours également Robin (Chris O’donnel, hourra…), incroyable de médiocrité, il joue l’adolescent de base, mais la nouveauté c’est qu’il est superbement secondé par Alicia Silverstone, navrante d’inutilité en Batgirl… Avec Batman, ils enchainent les scènes affligeantes comme celles du saut depuis la fusée (magique), de la partie de hockey (mon dieu, mais on est où là ?) et passent leur temps à se disputer Poison Ivy…on est vraiment très loin de la vision noire et torturée du premier film ! Rien ne tient la route, rien n’est crédible donc, et on a qu’une seule envie, c’est que le massacre se termine.
A fuir de toute urgence…
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Ciné-o-Max
Ciné-o-Max

81 abonnés 307 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2018
"Batman & Robin est un mauvais film, il n'y a rien d'autre à dire... Il n'y a pas grand-chose à sauver à part le rythme et la musique. En dehors de ça, c'est une catastrophe... l'intrigue est mauvaise, les personnages sont mal écrits, le casting essaie de se débrouiller comme il peut, et de manière générale, le film est juste ridicule. Après Batman Forever, Batman & Robin continue donc de décevoir, il faudrait un miracle pour que la franchise puisse se relever après ça..."

Critique complète sur cineomax.over-blog.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 juillet 2018
Alors cet opus de Batman aura beaucoup mais alors beaucoup fait couler d'ancre ! Considéré comme le plus mauvais et comme un navet, je veux donner mon avis dessus :
Sorti en 1997 et suite de trois opus vraiment agréables (en particulier ceux de Tim Burton), "Batman et Robin" est un film de Joel Schumacher, et avec un sacré panel d'acteurs : George Clooney, Arnold Schwarzenneger, Uma Thurman,Chris O Donnell, Michael Gough et Alicia Silverstone.
Niveau scénario : C'est plutôt correct dans l'ensemble avec l'opposition Batman et Robin contre Freeze et Poison Ivy, deux méchants principaux que j'apprécie donc c'est un plus !
Niveau jeu d'acteur : Schwarzy est impeccable toujours : excellent jeu, charisme et prestance ; Uma Thurman, actrice dont les films me plaisent souvent, s'en sort très bien dans son rôle de Poison Ivy tout comme O'Donnell et Michael Gough dans les rôles de Robin et d'Alfred.
Venons en à George Clooney : d'aventure bon acteur, je le trouve moins convaincant avec son interprétation de Batman ou il manque la prestance obscure du personnage de Bob Kane en comparaison avec Val Kilmer, Michael Keaton ou Adam West qui s'étaient bien appropriés l'homme chauve-souris (Adam West rajoutait une touche d'humour dans la série burlesque de 1966).
Alicia Silverstone n’apparaît qu'au milieu du film mais les scènes ou elle joue passent bien.
Bilan : Malgré un scénario sympa, le jeu de Clooney est inférieur à ceux de ses prédécesseurs mais le film n'en est pas pour autant le gros navet que certains décrivent, il est juste un ton en dessous des autres volets.
Thomas D.
Thomas D.

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2018
Un bon film, mais je demeure étonné par l'acharnement suscité à son encontre : Suite à un accident de laboratoire, le scientifique Victor Fries est devenu un homme incapable de survivre à des températures supérieures à zéro degré. spoiler: Il cherchait en effet à mettre au point un traitement médical contre la maladie de MacGregor contractée par sa femme. Pour trouver les fonds nécessaires à son traitement, il menace de déclencher une vague de froid sur la ville de Gotham City.
Dans le même temps, il s’allie à Poison Ivy, femme transformée en déesse des plantes spoiler: qui veut redonner la Terre aux plantes
. A eux s’ajoute Bane, un super-combattant spoiler: issu d’une expérience réalisée par l’armée américaine qui prévoyait d’en faire une armée entière.
Mais la ville est sous la protection de Batman et de son jeune associé Robin. spoiler: Dans leur lutte, ils seront aidés par Batgirl, la petite fille d’Alfred le majordome de Bruce Wayne.
Franchement, non, non et non ! Pourquoi tant de haine : certes il y a des détails de mauvais goût, comme les gros plans de culs et de tétons, le fait que Clooney s'en fiche royalement de son personnage, les effets spéciaux bidons, les faux raccords mais il y a d'autres points positifs : les gadgets de Batman, les véhicules des méchants qui ne sont pas de simples camions et un jeu d'acteur (hormis George) plutôt bon, une BO qui reste dans la mémoire, des méchants intéressants. Triste destin pour ce film...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 octobre 2018
Je suis émoustillé par ce film, pas une série Z mais B, l’homme chauve-souris accompagné de ses associés, présentation du précédent épisode Robin et l'arrivante Batgirl, formant une équipe de choc pour faire front face à la nouvelle menace qui s'abat sur Gotham City. Mr Freeze, glaçant tout ceux qui se mettent en travers de sa route, Poison Ivy, une revenante du charme de la flore plantureuse croquant les hommes pour les empoisonnés, Bane, le fou furieux dopé suivant le mouvement tel un gros bêta. Trois super-vilains façon comique de cartoon comme dans l'esprit du précédent film que j'ai adoré. George Clooney n'était pas taillé pour le costume, ni pour aucun rôle de super-héros, Val Kilmer l'était avec son style de jeu à l'air mystérieux, les partenaires Chris O'Donnell et Alicia Silverstone sont amusants, l’apparition de la pair fait dans le kitch et j'ai bien rigolé. Michael Gough est génial dans la peau du majordome Alfred Pennyworth, plus qu'un simple valet du richissime Bruce Wayne, un second père d'adoption irremplaçable dans le cœur et l'âme d'un orphelin meurtri de la perte de ses parents, un instant pleine d'émotion pour le final, l'image ultime du trio solidaire à l’assaut pour de nouvelles aventures qui me manqueront, c’est excellent, culte et marquante à ne pas rater sous aucun prétexte.
Robrex
Robrex

30 abonnés 940 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2018
Non seulement ce film est une purge, mais en plus, c'est la pire adaptation de Batman au cinéma et le pire film de super-héros existant au monde. On peut dire ce qu'on veut sur "Catwoman", "Green Lantern" ou "Les 4 Fantastiques 2015", mais pour moi, la pire adaptation de comics existante reste sans conteste "Batman & Robin". C'est un film avec un scénario pourri, une mise en scène mauvaise, des effets spéciaux ratés, des acteurs nuls et des dialogues ridicules. Vraiment, ce film est l'un des plus gros nanars cosmiques que j'ai vu de ma vie, déjà, pas vraiment un spoil, que ça commence par des gros plans de fesses et de tétons, OMG !!! Comme je disais, les dialogues sont affligeants, écrit avec les fesses, les scènes d'actions sont poussives et y'a aucun rebondissement prenant. Non sérieux, je sais pas quoi dire de plus sur cette infamie !! Niveau casting, comme je disais, c'est pas bon du tout : Georges Clooney en tant que Bruce Wayne/Batman a l'air d'en avoir rien à faire d'être là. Déjà que Val Kilmer était nul, là Clooney est encore pire. Chris O'Donnell dans le rôle de Dick Grayson/Robin est encore plus naze que dans le film précédent. Au niveau des nouveaux venus, Arnold Schwarzenegger dans le rôle de Victor Fries/Mister Freeze, la seule chose qui me vient à l'esprit pour parler de lui c'est : WTF !!! Vraiment, Schwarzy est mauvais, pas crédible et a interprété l'un de ses pires rôles au cinéma. Même chose pour Uma Thurman dans le rôle de Pamela Isley/Poison Ivy qui n'a aucun charme, même si elle essaye d'en avoir, ça marche pas une seconde. Et pour finir Alicia Silverstone dans le rôle de Barbara Gordon/Batgirl (heu pardon Wilson !! Tout le monde sait que Barbara est la nièce d'Alfred et pas la fille du commissaire Gordon !! WTF !) ne sert à rien et n'a aucun charme. Même Michael Gough (RIP) en Alfred est mis en retrait et fait peine à voir. Bref, rien ne marche dans ce film, c'est un navet affligeant, une torture visuelle et un très mauvais film. Déjà que "Batman Forever" était mauvais, celui-là crache carrément sur la licence Batman. Bref, je m'attarderais pas plus dessus, "Batman & Robin" est un film raté, à éviter et à oublier, ok, ce film n'a jamais existé, ok, jamais !!!
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