7h58 ce samedi-là
Note moyenne
3,4
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483 critiques spectateurs

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109 critiques
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176 critiques
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83 critiques
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Henrico
Henrico

228 abonnés 1 448 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2020
Traduire « Before The Devil Knows you’re Dead » par « 7h58 Ce Samedi Là », est un inepte hors-sujet. Un titre français comme « Avant Qu’il Ne Soit Trop Tard », aurait maintenu la nécessaire correspondance qui existait entre l’intrigue du film et le titre anglais. On peut reprocher à ce dernier Lumet certaines longueurs, un scénario, parfois, à la limite du crédible, un certain classicisme dans la progression de l’intrigue. Mais il faut s’incliner sur la maestria du maestro. Le cinéaste du drame social garde toujours bon pied bon œil. Les fils reliant les nœuds de son intrigue sont merveilleusement bien tissés. En outre, ils sont amenés avec un formidable brio de la part des comédiens. La tension monte, devient poignante et laisse éclater les questions sociales et philosophiques que posent toujours les personnages et les situations des films de Lumet. En songeant à ce père, on en arrive à se demander si la violence et le sordide qui nous affligent ne sont pas toujours plus ou moins engendrés par nous-mêmes. L’horreur des propos de la fillette pour son père, du plan du fils contre ses parents, ne sont-ils pas les produits d’une société qui traite l’échec économique comme une faute, acculant ainsi des individus à se culpabiliser au point de commettre l’irréparable?
al111
al111

25 abonnés 348 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 octobre 2007
Le titre américain disant approximativement qu’il vaut mieux être au paradis avant que le diable n’apprenne votre mort, est bien plus à l’image du film que le titre français qui ne s’attache qu’au côté brillantissime du dispositif utilisé pour raconter une histoire familiale des plus sombres, dispositif en flash-back, avec une multiplicité des points de vue, formidablement précis.
Le film n’est pas qu’une prouesse scénaristique basée sur un montage génial, c’est aussi le récit du naufrage d’une famille, un joyeux dynamitage de quelques valeurs absolument stables de la société américaine. Joyeux parce que drôle, malgré la noirceur absolue des personnages et de leurs actions. L’opposition des deux frères, physique, morale et caractérielle, fonctionne comme un engrenage qui les entraîne vers la catastrophe, inexorablement. Le spectateur, médusé, assiste à l'enchaînement des faits, exposé comme une démonstration par l’absurde.
- Non, ça n’est pas possible, ils ne vont pas faire ça ?! Si, ils le font, et même pire que ce qu’on pensait.
C’est donc un drame totalement noir, personne n’en sort indemne, et pourtant c’est absolument réjouissant.
Comme quoi on peut être octogénaire et savoir encore faire du cinéma inventif, percutant, dérangeant et divertissant !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2007
long, ennuyeux. très déçue par l'histoire qui n'a rien de spécial. j'ai quand même souri à plusieurs moments, mais ça s'arrête là. aucune action, aucun suspens. marisa tomei a un rôle de vraie p... ses "hmmmm" a chaque phrase... je trouve qu'elle surjoue. la première scène est assez réussie ;) , pour une fois qu'une scène de cul est réaliste.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 octobre 2007
Tous les presonnages sont convaincants. Philip Seymour Hoffman (le fils ainé) et Albert Finney (le père) font tous les deux une préstation éblouissante. L'histoire est très bien construite. Donc, pourquoi uniquement deux étoiles? J'avoue rechercher à être déranger par un film mais là, c'était trop insupportable. J'ai eu une indigestion. Je ne pensais pas être autant une petite nature. Malgrè tout, c'est un film à voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2007
Lumet reviens en forme depuis son tres faible jugez moi coupable de l'année derniere avec ce drame familial et un duo d'acteurs vraiment inspiré Hofman glacial et Hawk en pere lache qui paye les frais de son manque de poigne, Lumet n'utilise ni gros effet ni cadrage et plan compliqué tout est poussé a une simplicité pres des acteurs et de l'action tres bon cru.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 octobre 2007
2 frère, entre 35 et 45, travaillant en costard dans une boite qui semble bien payer, couchent avec la même femme et sont tous les deux fauchés ! ca manque déja de crédibilité....
Alors quand ils décident de braquer la bijouterie de papa/maman, (alors qu'ils pourraient je ne sais pas peut être leurs emprunter un peu d'argent....non ?) on prend un peu le spectateur pour un con.
La raison à tout ça ? Pas d'explication claire....
Franchement ce film patauge, vraiment pas terrible.
Quand 2 sales mômes gatés quadragénaires braquent leurs parents, ca fait des morts inutiles, comme le film d'ailleurs...
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2007
Film de genre un peu vieillot mais cru, désespérant, avec une scène d'entrée glauque (attention, âmes sensibles). Dans ces Etats-Unis ultra-conformistes, voici des personnages ordinaires tous plus ou moins déséquilibrés, livrés corps et âme à l'argent. New-York et banlieue: des nouvelles générations pourries par le fric, une sincérité à vau-l'eau, l'empathie hypocrite, le règne des apparences... S'il se contente de "filmer une réalité", Sidney Lumet dénonce, dans cette société américaine en décomposition, l'égocentrisme, la paranoïa, le libre port d'armes, les mensonges, la fin des solidarités, le diktat de l'argent. Le personnage principal, Andy Hanson (Seymour-Hoffman), se refuse à confier ses failles, ses faiblesses; fuyant son sentiment d'échec, il s'enfonce dans une spirale destructrice. On a aussi une dénonciation cinglante de la déliquescence de la famille, de la fin des valeurs d'honneur: film moraliste, réactionnaire ou simplement cynique, lucide? En tous cas on a l'impression d'un goût de déjà-vu. D'abord, on aurait aimé une autre fin que cette fin classique, improbable... Le film puise son originalité dans le traitement du sujet (le braquage) et dans le système d'allers-retours sur l'action, qui donnent à en savoir plus sous divers angles. Le tout repose sur un suspense moyen (on devine tout de même un peu où ça mène) et une certaine tension psychologique (de par un bon jeu d'acteurs), ce qui n'empêche pas une sensation de lourdeur de s'installer, sinon de malaise, et de salopage à cause d'une fin trop classique.
Najou
Najou

14 abonnés 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2007
Le script ressemble au Fargo des frères Coen : des hommes ayant besoin d'argent vont orchestrer un casse mêlant leur propre famille. Celui-ci va bien sûr dégénérer et révéler en même temps le pire de chacun d’eux... Les ressemblances s’arrêtent là et Lumet ne nous déçoit pas ! Au contraire, il nous offre un film construit comme une spirale infernale, malmenant le spectateur par des sauts répétés de points de vue et de chronologie! On tombe avec eux dans un trou sans fond où toute la bassesse et la fragilité de l'être humain apparaissent peu à peu… Les acteurs sont tous très bons et aident le cinéaste à peindre des caractères totalement différents et très nuancés ! Une vraie réussite….
allien
allien

113 abonnés 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2007
Un trés beau film,je vous le conseille.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2007
Comme d'habitude du grand Sidney Lumet! Des acteurs d'un réalisme inoui, un scénario bien fouillé et surtout une mise en scène EXTRAORDINAIRE!!!
A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2007
Le diable est en nous. Il n'attend qu'une faiblesse pour apparaître. C'est cette triste vision de l'âme humaine, aux effluves faustiennes, que Lumet met en scène dans son dernier film. Tout tourne autour d'une tentative de cambriolage ratée. Deux frères couverts de dettes décident d'attaquer une bijouterie d'une banlieue tranquille, surveillée par une vieille dame inoffensive. Malheureusement les évènements dégénèrent et le cambriolage tourne rapidement au drame. C'est alors la descente aux enfers pour cette famille. Le film est un puzzle dans lequel chaque nouvelle scène apporte un éclairage aux scènes précédentes. Le spectateur est ainsi happé alors qu'il découvre peu à peu les vies et les problèmes des personnages. La mise en scène est rigoureuse, implacable, comme la tragédie qui se met en place devant nos yeux. Les personnages sont complexes et diablement crédibles; profondément humains dans leurs sentiments comme dans leurs choix. On est successivement empathique pour ce qu'ils vivent et révolté par ce qu'ils font. On espèrera malgré tout jusqu'au bout qu'ils s'en sortiront. 7h58 ce samedi-là s'impose donc comme un thriller dramatique très efficace qui met en avant les vices de l'homme et l'inexorable et tragique engrenage qui s'empare de ceux qui laissent sortir le diable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 octobre 2007
Très bon film de braquage qui tourne mal. Même si le scénario est bien foutu, le nombre de retour en arrière pour expliquer ce que font tous les protagonistes fait que le film est très long et pour pas grand chose ...

A voir une fois mais peut-être pas deux ...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 octobre 2007
Un mot pour ce film : esbroufe, esbroufe, esbroufe.
Le découpage des séquences autour de chacun des personnages est fatigante et un peu vaine. Elle a cependant l'avantage de porter solidement l'histoire, où les personnages n'apparaissant que comme des pantins immoraux. En sortant de la salle, un poil agacé et l'impression de s'être fait avoir...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 octobre 2007
Mon avis est difficile à définir mais s'en m'être tout à fait ennuyée pendant le film, à la fin je suis sortie avec l'impression d'avoir perdu mon temps... J'ai bien compris que le film met l'accent sur les relations entre les personnages, les secrets de famille et la notion d'argent, plutôt que sur les actions proprement dites, ce qu'elles impliquent sur le destin et le futur des personnages mais j'ai trouvé que rien n'a été creusé, rien... j'ai eu l'impression d'attendre tout le film quelque chose qui n'a pas eu lieu, du coup, je suis en colère...
J'ai regardé les critiques de spectateurs, celles de la presse, qui sont dans l'ensemble positives et je ne m'y retrouve pas... j'ai du passer à côté du film... voilà.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 octobre 2007
Le dernier Lumet ( 84 ans quand même !), nous embarque dans une épopée familiale ou la morale et l’ordre bien établie des choses vont être noyés dans un océan d’infamie toute criminelle. Deux frères : l’aîné Andy, superbe salaud, manipulateur, débauché et empli d’arrogance, de mensonges et de faux semblants, entraîne par cupidité et égoïsme, dans une descente aux enfers implacable, son frère cadet Hank, pauvre hère sans grande personnalité, englué jusqu’à l’asphyxie dans un puit sans fond de problèmes avec son ex femme et sa fille et qui ne sait plus à quel Saint se vouer pour s’en sortir.
L’idée d’Andy est simple ! Pour se refaire une virginité financière dont il a le plus grand besoin, la seule solution qu’il est trouvé est de faire un braquage. Mais pas n’importe quel braquage ! Il a décidé, aidé en cela par son frère, de faire main basse sur le seul coffre-fort qu’il connaisse : celui de la bijouterie familiale. Débutée à la façon d’un thriller impeccable et nerveux, l’histoire va vite basculer dans une sorte de drame monstrueux et insensé. Engrenage et mauvaises décisions vont finir par faire basculer les deux frères dans un tourbillon infernal qui leur coûtera bien plus cher que le prix du sang ! Quand l’avidité fait amie avec le crime, c’est la porte ouverte à l’enfer des âmes. Sydney Lumet a formidablement su restituer le malaise, jusqu’à l’insoutenable parfois, de ce portrait de famille hors normes. L’ambiguïté des sentiments d’Andy ainsi que sa faiblesse face à ses démons intérieurs, joué par un Philip Seymour Hoffman, effrayant et grandiose. La peur et la détresse de Hank, joué par un Ethan Hawk surprenant dans ce registre. La tristesse infinie et la violence contenue du père, admirablement rendu par Albert Finney, extraordinaire. Vengeance, culpabilité, aveux, jusqu’à la dernière minute, Sydney Lumet joue avec toute la palette des sentiments humains, jusqu’aux plus monstrueux, et nous tiens en haleine jusqu’à y perdre le souffle. Terrifiant !
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