OSS 117 : Rio ne répond plus
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1 994 critiques spectateurs

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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2021
Une comédie parodique hilarante, truffée de scènes d’anthologie et de répliques cultes, avec un Jean Dujardin, irrésistible et toujours aussi con.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2018
Dans la parfaite lignée du précédent opus, sinon mieux !
L'agent secret maladroit, inculte, débile, raciste, misogyne, mais classe, réitère dans une mission délirante pour notre plus grand plaisir. Cet humour décalé, propre à ce personnage désormais culte, continuera de se faire pleinement apprécier dans ce second volet où les traits d'humour bien savoureux seront décuplés. "Habile !"
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2011
Jean Dujardin est bluffant de bofferie, les gags se multiplient et permettent de passer un moment sympa.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2009
Le duo Hazanavicius-Dujardin fait écho au premier opus de cette franchise détournée, par un joli come back à première vue. Venu de la télé (époque les Nuls Canal plus) avec à son effigie La classe américaine (chef d'oeuvre d'idées qui fusent et d'écriture il y a quelques années) Hazanavicius a donc un bagage de qualité, dans un certain genre. Le premier chapitre OSS fonctionnait allègrement de part la finesse de détournement dudit genre (réalisation, clins d'oeil et décor) et par la prestation correcte de son comédien principal. L'effet était là mais il manquait un certain panache, un réel relief, une continuité dynamique de l'ensemble. Nous retrouvons donc tout ce petit monde à Rio quelques années plus tard. Quelle énergie va donc déployer Hubert Bonisseur ? On peut déjà affirmer la constance de ce qui a fait le charme du premier et ce dès le générique. Parodie des films de ce genre et d'époque, détournements classieux. Dès les premières minutes (malgré une insistance des split screens totalement inutiles et lourde) nous sommes pris dans les saveurs du film, données par une écriture judicieuse et subtile et une interprétation de Jean Dujardin, plus savoureux que jamais. On évite ainsi l'humour gras et facile ce qui en fera tout le charme. L'intrigue est correcte et très bien amenée. Les comédiens sont tous parfaits (pas trop de guests inutiles chargeant le film inutilement comme presque toutes les comédies du genre made in France, ces derniers temps). Le rythme est soutenu et l'humour est toujours de qualité, oscillant du subtil potache au tellement lourd tellement bon. Alors où le bas blesse ? Passé les trois premiers quart d'heure le château de carte s'écroule. Tout fait volte face en même temps, Jean Dujardin restant cependant constant et affirmant un peu plus son statu de réel comédien, comédie ou non; l'intrigue devient poussive, les scènes se rallongent sur un tempo indigeste (3 séquences consécutives d'une longueur interminable), les dialogues perdent du rép
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2014
La collaboration et succès entre Hazanavicius et Dujardin a été assurée par le premier film OSS 117, et sévit avec une suite qui déroule l'action en pays exotique pour poursuivre des anciens nazis. L'objectif est encore de parodier les James Bond des années 60, mais avec la French Touch : les calembours stupides, situations absurdes que le réalisateur agrémente d'éléments de mise en scène, comme le split-screen, qui sert aussi d'élément comique, comme les multiples conversations téléphoniques. Notons la séquence de poursuite dans l'hôpital, qui relève de l'épique. Les films de l'époque étant parodiés, on remarquera que Hazanavicius reprend le style de réalisation, comme le cadrage classique des plans, ou les séquences intérieurs de voiture, bien que trop poussés avec le mouvement exagéré des mains sur le volant. On essaiera d'oublier les moments gratuits, comme la nuit des hippies et les blagues d'en dessous de la ceinture. Du film, il faut retenir le jeu d'acteur de Dujardin et les dialogues.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 août 2018
Quand l'excuse du second degré sert à faire passer des gags vraiment polémiques ("L'Holocauste qui est la faute des juifs"... Ça ne passe toujours pas, ça n'est, pour ma part, pas drôle du tout), des combats où l'on s'ennuie (le final dont l'ellipse coupe la moitié de l'action), et un jeu volontairement pitoyable de Dujardin. Pas un sourire décoché devant cette idiotie pure, à seule destination d'un public à l'humour beauf et très conciliant sur le niveau de la qualité filmique (tout est très mal fait exprès)... On se demande même s'ils n'ont pas mis Alex Lutz les fesses à l'air pour essayer de nous réveiller un instant. Des longueurs, des actions ratées mais qui ne font pas rire, le film est devenu exactement l'ensemble des défauts qu'il parodiait depuis les James Bond. Toujours bien misogyne sur les bords, le film plaira davantage aux machos pour qui cela n'est pas du second degré (certaines phrases sont dites avec tellement de sérieux qu'on se pose la question de savoir si cela ne va pas en encourager certains dans leurs brimades quotidiennes...). Le "gag" sur la responsabilité des juifs lors de la seconde guerre mondiale m'a écœurée, et le reste du film n'aide pas en étant aussi bancal qualitativement que dénué d'intérêt si vous n'avez pas l'humour beauf.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2020
Une très suite très marrante du premier volet d'OSS 117 avec Jean Dujardin, Louise Monot et Alex Lutz .
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2012
Quand OSS 117 se rapproche d'Austin Power ,on rit vraiment! L'ambiance des année 60 est un délice,costumes,décors,bande son,le film est superbement réalisé.Humour potache,scenes à mourir de rire,on a droit à un super agent secret bete comme ses pieds qui a la manie d'installer de gros malaise par son inculture et ça c'est excellent!Rien n'est pris au serieux en dépit d'un Dujardin macho et maladroit,merci , dommage qu'il y en ai pas eu un troisieme !!
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2022
Encore plus drôle et jouissif que le premier opus ! Les (mes)aventures d'Hubert Bonisseur de la Bath, toujours interprété par un charismatique Jean Dujardin, au Brésil sont vraiment à mourir de rire.

La grande force de cette suite c'est que Michel Hazanavicius évite avec une grande de maîtrise de réitérer les gags du "Caire Nid d'Espion". Ici on rigole avec du neuf, avec des situations, des dialogues pas vu dans l'opus original. Et c'est vraiment brillant.

Encore une fois j'ai une grande fierté d'avoir vu ce film au cinéma.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2021
Trois ans après ses premières aventures, notre espion hexagonal est de retour ! Le récit ayant beau se dérouler douze ans après le premier film, le personnage incarné par Jean Dujardin n’a pas changé. Il est toujours aussi prétentieux, cocardier, raciste et sexiste : en résumé, toujours aussi stupide. spoiler: Il se fait d’ailleurs insulter en anglais par Bill et en hébreu par les agents du Mossad sans qu’il s’en rende compte. Un espion qui ne comprend même pas la langue de Shakespeare est donc loin de pouvoir rivaliser avec James Bond.

Et pourtant, celui qui est appelé par les agents du Mossad Double 1 7 (en référence à Double 0 7) est capable, encore plus que son homologue anglais, d’éviter toutes les balles ! Effectivement, Michel Hazanavicius s’amuse à nouveau à multiplier les références au héros de Ian Fleming sans se limiter uniquement à celui-ci. Par exemple, le créateur de La Classe américaine enchaîne les références cinématographiques comme celles à Alfred Hitchcock spoiler: (la scène de la poursuite dans l’escalier pastiche clairement celle de Sueurs froides, le nazi suspendu dans le vide depuis une statue gigantesque renvoie directement à Cinquième Colonne et le raccord entre la remontée de celui-ci et celle de Dolorès reproduit nettement ce même effet dans La Mort aux trousses)
, aux films de catcheurs mexicains ou plus littéraires spoiler: (Von Zimmel reproduit en version nazie le célèbre monologue concernant l’humanité des juifs du Marchand de Venise de Shakespeare)
.
OSS 117 : Rio ne répond plus prolonge donc l’ambiance parodique de Le Caire, nid d’espion mais le cinéaste a l’intelligence de ne pas faire une simple redite de sa mise en scène du premier film. Le nouveau long-métrage se déroulant dans une autre époque, il adapte donc, en bon cinéphile qu’il est, celle-ci aux codes cinématographiques de la période qu’il retranscrit. On y retrouve donc une ambiance plus pop multipliant les split-screens et confronte notre héros aux évolutions sociétales d’alors spoiler: (il y découvre les hippies et l’amour libre !)
, ce qui amène de nombreuses séquences très amusantes.
En effet, Hazanavicius réussit à signer une œuvre n’ayant pas à rougir face à son premier volet et pouvant même être considérée comme étant encore plus drôle que celui-ci. Les gags réussis s’enchaînent et on sent que Jean Dujardin (accompagné dans des rôles secondaires par d’autres visages connus tels qu’Alex Lutz et Pierre Bellemare) s’amuse toujours autant dans son rôle d’agent secret totalement crétin au service d’un régime qu’il présente involontairement comme dictatorial spoiler: (quand il compare la dictature militaire brésilienne à la France du Général de Gaulle en réponse à Dolorès)
.
OSS 117 : Rio ne répond plus devrait donc une fois de plus plaire à tous les amateurs de comédies parodiques et est une bonne représentation de ce que le cinéma français peut faire de mieux dans le genre.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2014
Peut-être que c’est moi, mais si j’avais trouvé le premier sympathique, je trouve ce second film carrément pas mal du tout. J’avais quelque peu de mal avec certains gimmicks du premier, qui faisait que, malgré que ça m’avais fait marrer, je trouvais qu’il manquait quelque chose pour que j’adhère vraiment. Mais avec cette suite je me suis régalé. Quel dommage qu’Hazanavicius ne reste pas dans la comédie parodique à la con et qu’il veuille s’attaquer à des sujets « sérieux », je pense qu’il est plus doué pour ça.
La principale qualité du film c’est son écriture, ses dialogues, qui donnent lieu à des scènes justes démentes. J’aime lorsque les films se vautrent dans la connerie tout en restant suffisamment de bon goût pour ne pas tomber dans la lourdeur. Dujardin est bon dans son surjeu parce qu’il est censé être un abruti, crâneur, débile, macho et raciste, et sérieux que c’est bon. Sa répartie sur les femmes est juste tordante, et franchement vraie. Il y a des scènes vraiment jouissives, comme celle dans l’ascenseur avec les chinois, ou la poursuite dans l’hôpital, ça pourrait difficilement être plus con. Aussi, j’ai trouvé que le côté parodique fonctionnait mieux que dans le premier, on joue vraiment avec les clichés, le méchant qui révèle son plan, la névrose à la con du héros, le rôle féminin, tout ça est passé à la moulinette pour donner un résultat réjouissant. La connerie de ce type est sans limite et c’est ça qui est bon. Après à la longue on pourrait trouver ça un peu long, il y a un léger ventre mou vers la fin mais rien de bien grave, le rythme du film est suffisamment bien géré pour qu’on n’ait pas le temps de s’emmerder.
Bon après il ne faut pas forcément le porter aux nues en tant que chef-d’œuvre, il y a quelques gags qui fonctionnent moins, mais rien que pour OSS et son pote amerloque qui rient comme des cons (euphémisme) ça vaut au moins le coup de s’y pencher. Franchement je n’ai pas boudé mon plaisir et j’ai bien ri. Alors qu’Hazanavicius arrête avec ses conneries et qu’il nous fasse une suite maintenant, histoire de faire des trucs qu’il sait faire !
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2020
OSS 117 : Rio ne répond plus, la suite d'OSS 117, le Caire, nid d'espions réalisée en 2009 par Michel Hazanavicius.
Une excellente comédie d'espionnage, en droite ligne du premier opus de 2006 qui parodie le cinéma du genre des années 50/60. Nous retrouvons Jean-François Halin à l'écriture. .
Nous retrouvons à nouveau Jean Dujardin, qui apporte toujours son petit côté "Brice"au personnage d' OSS 117, et qui se lâche encore plus que dans le précédent film.
Jean Dujardin incarne l'agent OSS 117 le James Bond français crée en 1949 par l'écrivain français Jean Bruce, quelques années avant que Ian Fleming ne crée James Bond en 1953.Des romans à sucés naîtrons les adaptations cinématographiques et la célèbre quadrilogie réalisée par André Hunebelle dans les années 1960.
Oss 117, ou Hubert Bonisseur de La Bath est, au départ, un agent américain d'origine française,devient ici encore une fois la géniale caricature du héros français.
Excellente comédie, qui joue sur les codes cinématographique et culturels de la fin des années 60, malgré un abus d'inserts un peu partout, mais cet abus est certainement volontaire.
De l'action, de l'aventure, des voyages, du décalage et un très beau travail visuel, musical.
Précision des costumes, décors, superbe travail de la couleur, une bonne documentation et un humour encore plus transgressif. J’attends avec impatience la suite tournée en 2019 : OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2014
Pris séparément, OSS 117 Rio ne répond plus est sans doute aussi exaltant, donc réussi, que le précédent Le Caire nid d’espions. Pour autant, en comparaison, ce deuxième périple de l’agent secret français le plus imbattable dans l’ignorance et dans la maladresse ne possède pas l’atout si rafraîchissant de son aïeux. Alors que Jean Dujardin et Michel Hazanavicius avaient surpris tout le monde avec leur excellente collaboration, quelques années plus tôt, ici, ils sont attendus au tournant. Sans décevoir le moins du monde, oh combien non, le duo reprend les choses là où elles avaient été laissées, repartant sur les mêmes bases solides, pour envoyer cette fois-ci le dénommé Hubert, avec toute sa bêtise hilarantes, en mission au Brésil. Parti pour un simple échange, voilà notre agent embarqué dans une chasse au nazi en plein pays en développement.

OSS 117 commet toujours les mêmes impairs, s’enorgueillis toujours de sa médiocrité, pour notre plus grand plaisir. Usant toujours aussi bien du comique de situation que du ton diablement efficace des séquences de dialogues inimitables, Michel Hazanavicius n’aura pêché ici que de vouloir en faire trop. Oui, si le scénario n’est certes pas le moteur unique d’une production telle que celle-ci, il apparaît pourtant, dans Rio ne répond plus, malgré une bonne idée de base, que les choses s’éparpillent très rapidement. A l’inverse du premier volet, qui soulevait tout de même un certain mystère devant mériter conclusion, ici le script n’est que prétexte à aligner séquences de rires et dialogues ambigus. Si, dans le fond, cela n’est pas foncièrement préjudiciable au film, dans sa globalité, un scénario un tant soit peu intéressant n’aurait pas dépareillé dans un film par ailleurs aussi drôle qu’escompter.

Jean Dujardin, éprouvant visiblement un plaisir authentique à incarner cette quintessence du chauvinisme ignorant d’autrui, démontre une nouvelle fois son talent comique, indiscutablement son atout majeur. Chaque apparition, et elles sont nombreuses, du bonhomme amènent rire et moquerie, le tout à un rythme diablement soutenu. En gros, OSS 117 n’en manque pas une et encore une fois, il s’avère aussi constant dans la bêtise que peut l’être son modèle, James Bond, dans la stature et l’élégance. L’acteur possède non seulement la tête de l’emploi mais excelle dans toute ses démarches, toujours aux aguets pour sortir une bêtise, toujours alerte pour se rendre ridicule mais attachant. Rio ne répond plus, en ce sens, est l’égal de son grand frère, une très belle référence au genre de l’espionnage, en mode année 60, ainsi qu’une comédie délirante qui remplit honorablement son cahier des charges.

Plus encore que dans Le Caire nid d’espions, c’est ici la différence des cultures qui amènent souvent à rire bien fort. L’homme s’attaque cette fois-ci aux israéliens et leur sens de la justice, aux allemands et à leur histoire honteuse ainsi qu’aux asiatiques, à leur culture dont le héros ne saisit rien et dont il se moque généreusement. Les barrières de la langue sont-elles-aussi mises en avant, aux travers de séquences certes grossières mais hilarantes avec un agent américain en poste à Rio. En gros, ce second volet de OSS 117 par le remarquable metteur en scène qu’est Michel Hazanavicius est une seconde réussite, certes amoindrie par quelques errements narratifs. 16/20
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2016
Aussi bon, fun et décalé que le premier, avec quelques effets de montage en plus très bien sentis, ce second opus d'*Oss 117* prend maintenant place au Brésil. Au programme, dialogues aux petits oignons, Jean Dujardin toujours aussi excellent et le reste du casting parfaitement assorti. J'ai beaucoup aimé le comique de répétition concernant les maladresses politiques d'Hubert vis à vis des Juifs, Nazis et français. Parce que ce que j'adore avec Oss 117, c'est que le film se révèle beaucoup plus fin et subtil qu'il n'y parait, et lorsqu'il parle de politique, c'est bien meilleur que la plupart des comédies françaises soit disant spécialisées sur le sujet. Hazanavicius nous prouve donc qu'il ne s'agit pas d'en faire des tonnes mais de savoir doser pour faire un cocktail explosif, sans oublier l'ingrédient le plus important : le langage cinématographique.

Bref, à voir, une suite utilise et complémentaire au premier.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2022
Profondément drôle, OSS 117 joue avec le racisme, la misogynie, grâce à un personnage principal totalement stupide. Dujardin excelle, avec son rire et son sourire prétentieux, tandis que l'écriture fuse, offrant une pelleté de répliques cultes et de situations cocasses.

https://www.cineserie.com/tv-vod/programme-tv/oss-117-le-caire-nid-despions-sur-m6-les-romans-qui-ont-inspire-le-film-4449626/
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