OSS 117 : Rio ne répond plus
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1 994 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 janvier 2013
Une suite tout aussi déjantée, avec un Alex Lutz au top ! On rigole du début à la fin. Et un Jean Dujardin toujours aussi drôle avec son répertoire varié d'expressions, notre Jim Carrey national.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2012
Quand OSS 117 se rapproche d'Austin Power ,on rit vraiment! L'ambiance des année 60 est un délice,costumes,décors,bande son,le film est superbement réalisé.Humour potache,scenes à mourir de rire,on a droit à un super agent secret bete comme ses pieds qui a la manie d'installer de gros malaise par son inculture et ça c'est excellent!Rien n'est pris au serieux en dépit d'un Dujardin macho et maladroit,merci , dommage qu'il y en ai pas eu un troisieme !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2014
un film culte pour moi à voir absolument !!! Le nombre de répliques et de dialogues hilarants est impressionnant. Une de mes comédies préférées à n'en pas douté !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 décembre 2012
Fucking retarded , encore une parodie de james bond vide d'intéret
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 décembre 2012
Toujours aussi bon , mais quand on y réfléchit c'est un peu plus que moyen .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2012
Terrible cette suite ! Un pur bijou aux scènes et dialogues impayables !
The Cinephile World
The Cinephile World

182 abonnés 607 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2013
Le premier était sympathique, mais celui-la est largement supérieur au premier, car il y a plus d'humours, il y a plus d'actions, les acteurs jouent bien, bref j'adore. Cette parodie de James Bond est parfaite. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 novembre 2012
Moyen , dommage vu le potentiel. Moi qui adore l'humour noir et dujardin- je suis un peu decu du rendu final. Il y a de vrais passages de haut vol, mais des passages plats , une structure parfois plate et des vannes parfois lourdes et mal amenes. A voir neanmoins pour son cote frais et different du reste du cinema francais.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 novembre 2012
OSS 117 vol 2 est très drôle et il ya toujours au temps de trouvailles. Jean Dujardin est toujours aussi parfait dans son rôle de Hubert et les autres personnages sont très drôle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 août 2013
Tout comme le premier Michel Hazanavicius réalise un super bon film et Jean Dujardin toujours dans un rôle et film déjanté nous fait encore rire et ça plaît.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 janvier 2013
Ce film est juste génial exactement comme le premier !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 octobre 2012
Géant et pourtant je n'était pas du tout fan de Mr DUJARDIN qui m'énervait même avec Brice et d'autres prestations.Du coup j'ai visionné l'autre OSS au Caire nid d'espions qui est de la même facture.Des dialogues à se pisser dessus tellement j'ai ri.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 octobre 2012
Un scénario simple mais efficace, blagues sur blagues, bonne séance de fou rire! Dans la traditionnelle lignée des films d'aventures comiques français! Au delà de ça cette suite est plutôt bien réalisé et sans aucune erreur de casting. A noter quelques longueur en fin de bobine. Un bon 3,5/5
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2012
Je suis encore étonné (et réjoui) du succés qu'"OSS 117 : Le Caire nid d'espions" a rencontré, que ce soit en salle (2,2 millions de spectateurs), en DVD ou lors de sa récente diffusion sur M6 (4,6 millions de téléspectateurs). Etonné, car l'humour de Michel Hazanavicius repose sur un cocktail savant qui fait appel à l'intelligence et à la culture du spectateur, bref sur tout autre chose que les recettes habituelles des comédies françaises, gabarit "Asterix aux Jeux Olympiques" ou "Coco" (que je n'ai pas vu, la B-A m'a suffi).

Ce cocktail, dont on retrouve les composantes essentielles dans le deuxième opus, s'appuie sur une logique de l'absurde digne de Jean Tardieu, comme la conversation au SDECE où OSS 117 et ses collègues évoquent en s'esclaffant une kyrielle de noms dont on ne saura rien, et qui tire parfois du côté du burlesque, avec ici une mention spéciale pour Rüdiger Vogler, grand acteur de Wim Wenders, à qui le réalisateur reconnaît qu'il lui a demandé de faire"ce qu'il y a de pire pour un acteur allemand, un nazi dans une comédie française", et qui s'est inspiré de Chaplin et de Keaton pour composer son personnage.

Le deuxième élément repose sur la contextualisation de l'histoire dans une époque, un pays et une situation géopolitique. On passe donc de la IV° République de René Coty (mon frère, prof d'histoire en lycée, me racontait que depuis deux ans les élèves connaissaient l'ex-député de la Seine Inférieure) à la V° République du Grand Charles, dans un monde qui change et où apparaissent le féminisme, le mouvement hippie et la libération des moeurs. Bien entendu, comme le proclame la bande-annonce, si le monde a changé, OSS 117 n'a pas bougé d'un iota et son décalage n'est plus uniquement avec les spectateurs du XXI° siècle, mais aussi avec ses contemporains ; le rôle de Dolores sert d'ailleurs à ça, à opposer une parole sensée aux délires sentencieux et rétrogrades (c'est un euphémisme) du meilleur des agents du SDECE.

La troisième qualité des deux OSS se situe dans la perfection de la parodie formelle. Comme l'explique le réalisateur, entre 1954 et 1967 était passée la Nouvelle Vague, et si "OSS 117 : Le Caire nid d'espions" utilisait les codes hitchcokiens (transparences, nuit américaine), le nouvel épisode s'inspire plus du cinéma hollywoodien des années 60 : split-screens, coups de zoom ou piscine uniquement peuplée de superbes filles brésiliennes. Le soin apporté aux costumes (ah, l'ensemble pull-fuseau très Jean-Claude Killy d'OSS 117 à Gstaad, ou le costume de Robin des Bois-Eroll Flynn), aux décors et aux divers accessoires, comme le dit Michel Hazavanicius, "permet aux acteurs de dire d'énormes conneries".

Les références cinématographiques sont légion : Hitchcock, avec le vertige d'OSS qui rappelle "Vertigo", ou la scène finale où le Christ de Corcovado remplace le Mont Rushmore de "La Mort aux Trousses", "Sous le plus grand chapiteau du monde" dans le flash-back récurent qui nous montre ce que Hubert faisait avant d'être OSS, "L'Homme de Rio", bien sûr, dans l'utilisation des décors naturels (Corcovado, Brasilia, l'Amazonie) ou "Les Tribulations d'un Chinois en Chine", pour l'apparition répétée de tueurs chinois.

Comme dans toute bonne suite, on retrouve des éléments du premier film : les nazis, les tendances homosexuelles refoulées du héros, l'arrivée à l'aéroport entouré de belles filles ; mais il y a aussi des transpositions et des nouveautés. L'ignorance crasse de la géopolitique persiste, ainsi que les préjugés. Au Caire, OSS 117 faisait taire le muezzin qui l'empêchait de dormir ; à Rio, il hésite à confier son argent à des agents du Mossad, résume la Shoah par une phrase "Ah ça ! Quelle histoire..." Son antisémitisme se situe au niveau de l'inconscient d'un Louis de Funés qui expliquait candidement ses préjugés avant "Les aventures de Rabbi Jacob", ou de Raymond Barre déplorant les victimes "innocentes" pour désigner les non-juifs tués lors de l'attentat de la Rue des Rosiers. Et souvenons-nous qu'en 1967, De Gaulle avait qualifié les juifs de "peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur"...

Michel Hazanavicius a expliqué que "quand vous mettez deux scénaristes dans un bureau pendant huit mois et que vous les payez pour dire des conneries, ils disent des conneries. Le problème est d'organiser ces conneries dans une histoire pour faire un scénario qui lui-même n'a qu'un but, permettre de faire un bon film." Cette démarche se ressent, ce n'importequoitisme assumé avec maestria pour justifier des idées aussi loufoques que de faire danser la rumba à des officiers SS, de cuire un crocodile à la broche ou de construire un pédalo à tête de canard. Neuf fois sur dix, ça fonctionne parfaitement ; la dixième fois, ça à tombe à plat, déchet bien acceptable au regard du culot de l'ensemble.

Quand à Jean Dujardin, une nouvelle fois excellent, il a donné dans une interview la clef pour comprendre son personnage : c'est un enfant de huit ans. On comprend mieux ainsi sa pensée magique qui l'amène à se protéger des balles en mettant sa main au-dessus de son visage (il a piqué l'dée à Daniel Craig), sa rapidité à se vexer et à s'entêter, ou son déni de la réalité qui l'amène à proclamer "C'est pas moi", alors que 30 personnes ont vu le coup partir de son lüger et abattre son prisonnier.

Quatre fois moins cher qu'Astérix, et quarante fois plus drôle, "OSS 117 : Rio ne répond plus" réussit la gageure de satisfaire l'envie de retrouver les composantes drolatiques du premier épisode, tout en sachant renouveler l'inspiration grâce à cette avancée dans le temps. Il ne nous reste plus qu'à attendre de voir HBdlB sauver les diamants de Bokassa, couler le Rainbow Warrior ou reprendre les essais nucléaires dans le Pacifique.

http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2012
Michel Hazanavicius nous ravi avec ce premier volet d'OSS 117. Techniquement parfait, le film est remarquable tant par son fond que par sa forme. Profondément comique, mais d'un comique réfléchi, le film se détache par sa capacité à nous faire rire tout en nous laissant suivre l'histoire sérieusement tant elle est pertinante et tant on s'attahce au personnage de Dujardin. Quel charisme ce mec! Mais qui pourrait être aussi bon que lui dans ce rôle? A vrai dire personne. Dujardin s'approprie en premier lieu un rôle complexe mais fini par s'approprier le film tout simplement. "OSS 117", c'est une histoire en apparence sérieuse qui tourne à la plaisanterie, au ridicule, au burlesque. Et avec de tels acteurs, de tels tableaux en guise de cadres, on a envie que ça continue, encore et encore, que ça ne s'arrête pas..
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