Note moyenne
3,2
24 titres de presse
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Le Point
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Positif
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Elle
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Paris Match
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Score
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Metro
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Chronic'art.com
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L'Express
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Positif
L'ambition dialectique du cinéma de Nadjari, que cela soit en France ou ailleurs, est suffisamment rare pour être saluée avec admiration.
20 Minutes
(...) une passionnante étude de caractères.
Cahiers du Cinéma
Machine modeste mais à moteur de précision.
L'Humanité
Avec Tehilim, Raphaël Nadjari continue de poser la question du caractère essentiel du cinéma quant à la quête d'identité d'un homme fragile.
L'Obs
A la modestie des moyens mis en oeuvre répond l'ambition d'un jeune cinéaste exigeant (...) Le cinéma de Nadjari, c'est sa grande force, est toujours vivant, toujours en mouvement, toujours surprenant.
Le Figaroscope
Raphaël Nadjari signe un film sensible et subtil (...)
Le Monde
Il y a là beaucoup de justesse dans l'observation et aussi une espèce de froideur, accentuée par l'image numérique (...) Un film à la fois exigeant et accueillant.
Les Inrockuptibles
La beauté de "Tehilim" vient d'[une] fragilité, d'[une] modestie, d'[une] façon de faire affleurer quelques grandes questions en partant du prosaïsme le plus simple, le plus sensible, le plus quotidien.
Libération
Bien qu'intensément baigné dans le fait religieux, jamais le film ne prétend au mysticisme. Il enregistre les données réalistes d'une société israélienne où le phénomène religieux occupe tout l'espace, jusqu'à en dévorer l'oxygène.
Première
La finesse du cinéaste, sensible partout (script elliptique, mise en scène privilégiant la suggestion et le hors-champ...) ne se donne jamais à voir et on l'en remercie. Tehelim [impose] son atmosphère envoûtante, sa pudeur déchirante et son secret vital.
TéléCinéObs
(...) Raphaël Nadjari questionne sans juger la société israélienne dans sa complexité et son ambiguïté (...) et confirme l'acuité de son regard à travers une mise en scène à la fois proche et distante (...)
aVoir-aLire.com
Un drame comme une caresse : Tehilim a beau avoir la noirceur de la disparition, le film de Raphael Nadjari a le pixel frais, comme mouillé grâce à la DV (...) Les recoupements du religieux et de l'intime sont ainsi la matrice de ce film subtil.
Elle
Une fable initiatique dans l'Israël d'aujourd'hui.
Paris Match
Ce film au rythme inégal repose sur les frêles épaules de deux jeunes acteurs principaux qui forment une fratrie très émouvante.
Score
La mise en scène (...) de Nadjari (...) gagne en ampleur. Quand ses précédents longs s'essayaient à un cinéma-vérité instructif, proche de Cassavetes, Tehilim, lui, voisine avec une épure à la Antonioni (...)
Télérama
Tehilim est une quête confuse de sens et de sacré. Quête aride, il faut le dire, à l'unisson d'une mise en scène asphyxiante. Nulle psychologie, aucun comportement attendu, de peine ou de soutien, mais l'opposition entre une agitation constante (...) et le recueillement des rituels juifs (...)
Le Journal du Dimanche
Une méditation qui peine à capter notre attention.
Le Parisien
(...) c'est un sujet magnifique... tué dans l'oeuf par ce miroir sans alouettes qu'est le cinéma du réel.
MCinéma.com
Malgré la justesse de l'interprétation, notamment celle des deux enfants, et le soin apporté à la réalisation et en particulier au cadrage (...) on peine à s'intéresser à cette famille et à compatir à son malheur. L'ennui finit même par gagner progressivement.
Metro
La chronique est juste, les jeunes comédiens convaincants, mais on ne peut s'empêcher de pousser un ou deux bâillements devant une oeuvre très conventionnelle sur la forme.
Chronic'art.com
(...) la raideur fière de la réalisation contredit en permanence ce que le sujet appelle d'attentisme fébrile et de puissance d'écoute.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Ouest France
[Raphaël Nadjari] se perd ici dans une non-mise en scène de considérations appuyées sur le poids et le sens de la religion (...), dans une déclinaison qui n'a rien de cinématographique.