L’intrusion d’un intrus dans la structure familiale est un point de départ qui peut être extrêmement efficace, bien que souvent exploité. Le hic c’est qu’ici la structure familiale est tellement caricaturale qu’il est impossible de s’y attacher.
une histoire glauque qui ne donnera confiance à personne et vous fera vous méfier de tous….Le film monte en pression sans aucune surprise. Un film particulièrement décevant.
Il a bien changé le prévenant docteur de Nip/Tuck … Dylan Walsh prend ici un malin plaisir à torturer (mentalement au départ) une gentille petite famille sans histoire jusqu’à ce que comme d’habitude sa psychopathie n’explose au grand jour. Rien de bien nouveau sous le soleil du genre thriller mais ça se laisse suivre jusqu’à un final tendu, point d’orgue d’un récit dont on aurait aimé avoir les tenants et aboutissants un peu plus tard que 5 min après le début … C’est tout de même l’occasion pour Walsh de changer de registre et de la jouer flippant pour une fois, d’ailleurs le reste du cast n’est pas vilain non plus. C’est plutôt pas mal dans l’ensemble même si sans surprise et ça mérite bien un petit coup d’œil, le suspens est en tout cas au RDV et c’est déjà pas mal.
Un thriller domestique comme le cinéma américain est capable d'en produire : carré, efficace, un brin dérangeant. Le Beau-Père ne révolutionne rien, mais il coche ce qu’il faut, avec une tension bien gérée et un malaise distillé au bon rythme. On est sur un fait divers fantasmé, tordu juste ce qu’il faut, et mis en scène avec ce qu’il faut de distance pour laisser la place à la paranoïa.
Le scénario ne cherche pas à réinventer la grammaire du genre, mais il tient debout. La mécanique est simple : on connaît la menace dès les premières minutes, ce n’est pas le "qui" qui importe, mais le "comment". Comment ce type — modèle de gendre parfait — va-t-il réussir à manipuler, tuer, se glisser entre les failles d’une famille presque banale. Et c’est là que le film trouve sa force : dans cette montée progressive vers l’inévitable, sans jamais trop se presser.
Penn Badgley, encore loin de You, fonctionne bien dans le rôle du fils en alerte. Mais c’est surtout Dylan Walsh, le "beau-père", qui tire le film vers le haut. Sa façon de jouer le type bien sous tous rapports, avec juste ce qu’il faut de crispation sous la surface, donne au film cette saveur malsaine qu’on attend du genre.
Un bon thriller qui fait le job, ni plus ni moins. L’histoire est tordue comme on les aime, le malaise s’installe, la tension monte, et le tout se regarde avec un vrai plaisir. Ce n’est pas un chef-d'œuvre, mais ça divertit, et c’est exactement pour ça qu’on aime ce genre de film.
The Stepfather n'est clairement pas le thriller du siècle... A grands renforts de poncifs éculés, le réalisateur nous emmène là où on l'attend, ne prenant que très peu de risques. Le tout sonne assez faux et ne nous offre malheureusement aucun suspense. A éviter.
Ce film, sans être exceptionnel, parvient à captiver l'attention du spectateur pendant près de deux heures. Le scénario est bien construit, bien que l'ensemble ne soit pas particulièrement passionnant.
J'adore ce film, on sent la tension tout l'épisode, même si c'est simplet, pas travaillé autant qu'un Nolan bien sur mais ca fais le taf de mon côté, j'ai vu et revu ce film des dizaines de fois et je m'en lasse pas, je passe toujours un bon moment devant, si je devais changer quelque chose au film c'est vraiment le début, je vois pas l'intérêt de montré l'intrigue du film des le début, ca spoil tout, c'étais pas nécessaire et ca amène rien au film d'important surtout que c'est vaguement parlé dans la suite. Bref, c'est un très bon thriller, je comprend pas trop les notes autant négatifs, pour moi c'est un genre de scream sans masque, ca fera toujours le taf ce genre de film pour moi.
Difficile de se prendre au jeu face à autant d'incohérences et d'improbabilités. En effet, on pouvait encore croire à ce scénario dans le film d'origine en 1987 où la technologie n'était pas celle d'aujourd'hui. Mais là, on se demande, avec du recul, comment cela est possible... c'est comme si on vivait au Far-West et qu'on avait que les portraits robots pour retrouver un fugitif (ou en tout cas, le scénario ne propose que cette option...). On aurait pu y croire si l'histoire se déroulait dans les années 50 ou 60 mais en 2009, et ce même si les portables ont pris un coup de vieux, difficile d'y croire ! Comment un meurtrier peut trucider une famille et recommencer à zéro avec une autre quelques mois après sans se faire choper alors qu'il est surement filmé par des caméras de surveillance quand il fait ses courses ? Ca relève de d'invraisemblable... D'autant plus qu'il est pas très malin le mec, il met ses empreintes partout sans prendre la peine de balayer sur son passage. Mise à part ça, le scénario est ultra-prévisible, cousu de fil blanc grâce à une musique inquiétante dès qu'on voit apparaitre le fameux beau-père... En plus, ça prend du temps à se mettre en marche donc le côté thriller et suspicions ont tendance à se faire désirer. Ca aurait mérité d'être plus surprenant et plus tordu, surtout de la part du personnage du beau-père, qui certes est bien interprété par Dylan Walsh, mais qui a tendance à rester monocorde. Il y a un côté film d'ado en mettant le fils trouble fête au centre de l'intrigue (la voix française du Dr. Sheperd dans "Grey's Anatomy" est très perturbante) et ça joue beaucoup sur l'ambiance globale qui se montre trop propre et pas assez mystérieuse. On devine trop le scénario et il n'y a pas assez de rebondissements digne de ce nom. Je pointe là des aspects qui m'ont marqué mais en soit, le film reste un divertissement certain à la sauce américaine ! Mais ça aurait pu aller beaucoup plus loin, notamment dans l'interprétation. Néanmoins, la scène d'ouverture est glaçante et que le rythme haletant de la fin réussit à nous emporter. En bref, remake raté mais ça plaira sûrement aux plus jeunes en tant que premier "film d'horreur".