Virages
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2013
La victoire à tout prix! Le très charismatique Paul Newman, pilote de course passionnè, fait passer son ambition avant la famille dans cette chronique menèe pied au plancher de la fin des sixties! Un sport auquel l'acteur s'intèressa pour les besoins du film de James Goldstone, Newman devint même professionnel en 1977 et son ècurie obtint de bons rèsultats dans plusieurs grandes courses, dont une 5ème place à Daytona en 1977 et une 2ème au Mans en 1979! Le rècit est bien menè, le film bien rèalisè avec dans les seconds plans Robert Wagner et Joanne Woodward (madame Newman) pour une rèflexion spectaculaire sur l'esprit sportif qui ravira à coup sûr les inconditionnels de rallye. "Winning" offre ègalement de bonnes scènes sur les circuits...
Philippe L.
Philippe L.

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 mai 2012
Pour un film sur la vitesse, ça traine sérieusement !
Paul Newman joue un coureur automobile nommé Frank Capua (marrant, à 1 lettre près ça fait Frank Capra, je sais pas si c'est voulu). La première partie du film nous expose leeeeentement ses déboires conjugaux (il la délaisse, elle le trompe) et la deuxième nous montre la course des 500 miles d'Indianapolis, qui devrait être le point d'orgue du film mais qui est filmé à la truelle (Goldstone était monteur à la télé avant).
Bref on s'ennuie tout le long, malgré la "présence" indéniable de Paul Newman.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 août 2012
Je ne sais pas si c'est parce que le réalisateur a mis du gazole à la place d'essence ou s'il a oublié de desserrer le frein à main mais "Virages" ne risque pas de s'en prendre un à la vitesse à laquelle il va. C'est lent, le drame en-dehors des courses automobiles n'est déjà pas passionnant par lui-même mais en plus il y a cela sans parler de l'absence de la moindre étincelle. Seul le bruit des voitures évite de tomber dans le sommeil. Et on ne peut pas dire que l'ensemble se rattrape au moins dans les séquences de courses puisqu'elles sont filmées platement, sans la moindre âme. Le couple Paul Newman-Joanne Woodward a beau essayer de faire au moins le minimum syndical, Robert Wagner lui ne fait rien puisqu'il ne sert à rien, le film est ennuyeux et sans le moindre intérêt.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juillet 2012
Virages peut facilement se résumer en un seul mot : FADE. Une love-story peu passionnante n'ayant rien d'émouvant pourtant interprétée par un vrai couple dans la vie Newman/Woodward ; une mise en scène sans imagination mais le pire de Virages se déroulant dans le milieu des courses automobiles c'est que ce film ne se rattrape même pas avec celles-ci car elles sont filmées pauvrement. Dommage qu'un acteur de la trempe de Paul Newman perd son temps dans un tel film.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 avril 2025
Après le succès phénoménal de « Luke la main froide » qui lui vaut sa quatrième nomination pour l’Oscar du meilleur acteur dans un premier rôle, Paul Newman alors âgé de 42 ans entend prendre définitivement le contrôle sur sa carrière. Il fonde avec son ami John Foreman une compagnie de production afin de mieux agir sur les projets qui leur tiennent à cœur. Ils démarrent leur activité avec « Virages », film se déroulant dans le milieu de la compétition automobile. L’acteur comme quelques autres de sa génération (James Dean, Steve McQueen) se sent attiré par ce milieu qui a été au centre de « Grand Prix » (1966) qui a vu John Frankenheimer remporter un solide succès après avoir planté sa caméra dans les coulisses d’un Grand Prix de Formule 1. Quelques stars internationales comme Yves Montand, James Garner ou Toshiro Mifune flanquées de quelques amoureuses (Eva Marie Saint, Jessica Walker, Françoise Hardy, Geneviève Page) contribuent à pimenter la sauce.
Le scénario concocté par Howard Rodman sous l’impulsion des deux producteurs place ses pas dans ceux de « Grand Prix », La Formule 1 étant remplacée par les fameuses 500 Miles d’Indianapolis où vont s’affronter au sein de la même équipe deux pilotes charismatiques interprétés par Newman et son ami Robert Wagner. Mais il faut bien avouer après vision de « Virages » qu’il s’agit plutôt d’une « Ligne Droite » qui n’offre que très peu de péripéties ou de rebondissements et qui surtout n’évoque les mœurs du milieu de la course que de manière accessoire.
En effet les deux premiers tiers du film sont phagocytés par la romance qui unit Frank Capua (Paul Newman) et Elora (Joanne Woodward), spoiler: gérante d’une agence de location de voiture que le beau pilote réussit à convaincre de l’épouser durant le week-end suivant leur première rencontre !
Les deux acteurs étant unis à la ville, le scénariste a peut-être jugé inutiles les préliminaires, se disant aussi peut-être que dans le monde de la F1 tout allait très vite. Devenue Mrs Capua, Elora va découvrir un peu ahurie le monde des pilotes où les femmes ne sont que de simples accompagnatrices.
L’occasion était trop belle pour Paul Newman devenu producteur de réunir une sixième fois à l’écran le couple de charme. James Goldstone réalisateur de télévision sans personnalité artistique affirmée filme une romance où les deux acteurs et plus spécialement Paul Newman semblant poser avec plaisir pour offrir son meilleur angle à une caméra caressante. Le dieu grec comme le décrivait dans sa jeunesse Joanne Woodward n’a sans doute jamais été autant magnifié au cours de sa longue filmographie. spoiler: La course automobile passe alors au second plan et il ne se passe rien de très passionnant même si Mrs Capua se réfugie un temps dans les bras de Luther Erding (Robert Wagner) partenaire et désormais rival amoureux de Frank Capua. Le scénario tente maladroitement de profiter de cette infidélité opportune pour pimenter le dernier tiers du film où enfin la course reprend ses droits
. Mais le spectateur qui s’est sans doute déjà un peu assoupi a bien du mal à sauter dans l’étroit cockpit de la F1 de Frank Capua bien décidé à reconquérir Elora en remportant les 500 Miles dont il rêve depuis ses débuts.
Le film dont on se demande encore la finalité a remporté un surprenant succès et aura surtout eu le mérite de révéler à Paul Newman sa passion pour le sport automobile qu’il assouvira quasiment jusqu’à son dernier souffle. Heureusement la société Newman-Foreman aura quelques bons films à son actif durant sa courte existence comme « Butch Cassidy et Billy the Kid », « WUSA », « De l’influence des rayons gamma sur le comportement de marguerites » ou « Le piège ». Paul Newman sera une nouvelle fois associé à James Goldtsone onze plus tard sur « Le jour de la fin du monde », film catastrophe insipide.
Matt
Matt

2 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2023
paul newman toujours aussi charismatique les courses automobiles sont bien filmées franchement correct par rapport a lancienneté du film
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