Note moyenne
3,3
18 titres de presse
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Ciné Live
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Première
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Studio Magazine
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Paris Match
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Positif
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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L'Express
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Ouest France
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Télérama
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir le site cinelive.com
Première
Il [Béla Tarr] réussit ce prodige d'être à la fois dans le droit fil de sa matière et de sa manière et totalement fidèle à l'esprit et à la lettre de Georges Simenon.
Studio Magazine
Voir le site studiomag.com
aVoir-aLire.com
L'Homme de Londres, adaptation malade d'un roman de Georges Simenon, est un chef-d'oeuvre d'intelligence et de sensibilité, proche de l'extase.
20 Minutes
Ce film exigeant ne fait pas de cadeau à son public. Pendant 2h22, chaque action des personnages est captée dans toute sa beauté plaçant le spectateur dans un état proche de l'hypnose.
Cahiers du Cinéma
Bela Tarr a touché le fond de son pessimisme, en portant son art à une nouvelle hauteur.
Paris Match
Dans une atmosphère brumeuse en noir et blanc, les comédiens, déchirants, font résonner les mots et exposent la nudité de leurs émotions. (...) Puissant et mystérieux (...)
Positif
Il y a là, nécessairement, des conséquences spirituelles sur l'impossibilité de Dieu, qui confèrent à l'Homme de Londres sa densité vénéneuse et justifient sa difficulté.
Chronic'art.com
Pour peu qu'on le voit comme une sorte de Sin City bouseux et sartrien, L'Homme de Londres s'impose quand même. Mais avec un côté service minimum assez décevant de la part de l'un des cinéastes les plus importants de ces trente dernières années.
Le Monde
Ce livre fut l'un des plus sombres de Simenon (...) une aubaine pour le cinéaste, qui creuse la péripétie jusqu'à l'os, la réduit à l'état de squelette, la concasse dans un noir et blanc brumeux, la dissout dans une atmosphère gazeuse et nocturne où le regard se perd pour ne plus revenir.
Les Inrockuptibles
Un Béla Tarr élémentaire
Libération
(...) il (le film) se déploie dans toute la majesté d'un splendide noir et blanc en série de travellings renversants. "Révoltant de beauté" et "à crever d'ennui" sont les deux expressions pas forcément contradictoires qui résument le sentiment maison.
MCinéma.com
Très brillant exercice de style, L'homme de Londres risque cependant de décevoir les non-initiés à un Cinéma redevenu Art qui n'y verront que froideur, lenteur et ennui.
L'Express
Voir sur le site www.lexpress.fr
Ouest France
Un récit exaspérant de maniérisme, de lenteur et de formalisme.
Télérama
L'arme n°1 du cinéaste, l'envoutement, finit par lasser, ne suscitant en définitive, qu'une indifférence admirative.
Le Figaroscope
2h12 d'ennui profond, une dizaine de plans fixes pour évoquer ce roman de Simenon, qui n'a pas mérité ça.
TéléCinéObs
On est écrasé, oui, d'ennui mortel face à tant de pose érigée en recherche de beauté formelle.