Mais comment peut-on lancer une telle suite? N'y a t'il pas matière à faire un bon film au camping ? Le premier épisode passait déjà à côté de tout, ici rien ne justifie de redéployer l'équipe et de sortir la tente. Alors oui, on se détend mais ce ne sont pas pour autant des vacances rigolotes, c'est comme faire farniente à la plage, seul dans sa bulle sans rien à partager.
J'ai adoré le premier. Sincèrement. Mais là... remplacer Lanvin par Anconina, déjà, c'est une vaste blague. Et puis surtout, ce film a le syndrome de la suite. On est content de les retrouver, parce que oui, si on a aimé le premier, c'est sympa. Mais le film n'a pas trouvé de nouvelles blagues, de nouvelles recettes, le fond du film est mou. C'est fade, sans saveur.
Pas terrible, c'est cela exactement le terme qui convient. D'ailleurs c'est ce que l'on dit à chaque fois d'un remake. Parce que oui, niveau originalité... faut creuser (jusqu'à trouver une assiette creuse gallo-romaine)... Bref, sans les quelques répliques désormais culte, le reste en est devenu affligeant.
Le camping oui .....mais à un moment vaut arrêter la lourdeur....rien de nouveau par rapport au 1er . Paulo et sophie qui s'engueulent, Jacky et Laurette tjs avec leur prb d'emplacement, Patrick tjs celib....il faudrait une vraie suite mais avec du nouveau !!!!!2 etoiles car j'aime bien Dubosc quand même et que j'habite à Dijon....
un gros navet ! Dubosc confond son spectacle avec le film , et les autres personnages sont trés lourds et ringards. quelques bonnes vannes et gags sauvent un peu le film ils auraient du l'appeler "y a t il une acteur pour sauver camping"
Que faire quand on a envie de gagner de l'argent sans se fatiguer et qu'on dispose d'un succès déjà étonnant ? Vous avez compris : une suite. Alors, c'est tout pareil que le premier, oui monsieur. Un mec qui n'aurait jamais pensé tout seul à venir dans ce camping. On remplace le chirurgien en panne blindé jusqu'à l'os par un assureur, forcé par un collègue de boulot à s'orienter vers ce coin de paradis ... pour beaufs. Vous qui travaillez, vous serez surement convaincus de la pertinence de ce début d'histoire, car vous non plus ne choisissez pas vos vacances avec votre famille/vos enfants, mais en fonction des exigences de vos collègues ! Bref, arrivé sur place, ce clermontois (en tant qu'auvergnat, je préfère quand même qu'on évoque clermont pour les résultats de l'asm) est aussitôt alpagué par patrick chirac. Tout pareil que j'vous y ai dit ! Bien entendu, on a droit au psychodrame de la famille pic qui veut se barrer et s'engueule avec la directrice du camping. Comme dans le premier, les gatino s'engueulent et se séparent pour finalement se remettre ensemble. Comme dans le premier le nouveau venu déteste ses vacances au début et les trouve géniales à la fin. Comme dans le premier, les gags sont moisis, le scénario inexistant, l'histoire à dormir debout, je préfère oublier le bouffon de la drac avec son assiette mérovingienne achetée par moscato 3 francs six sous dans un vide grenier ... Comme dans le premier, on a droit à l'opposition nudistes/flots bleus. Comme dans le premier on s'ennuie, on regrette le temps perdu et l'argent aussi, on se demande où va le monde, et on espère que les chaînes de tv ne s'empresseront pas trop de nous imposer cette sous bouse infâme ... Pour finir, si Lanvin était convaincant dans son rôle, Anconina est comme toujours mauvais, vraiment à côté de la plaque. L'avantage, c'est que pour une fois, il ne fait pas en sorte de briller grâce aux comédiens qui l'entourent, puisqu'ils sont majoritairement grotesques, dubosc en première ligne, et même claude brasseur qui vieillit mal ou a eu pitié de tout ce beau monde ...
Après un gros succès, l'équipe de camping endosse à nouveau le maillot de bain. Le scénario est très faible quelques bons gags mai ça ne vole pas ... la fin, est tellement mauvais de reconnaître le camping d'un site archéologique avec une assiette du resto ...
L'excellence un grand film qui vous fait voyager Surtout très captivant on si croie j'aime beaucoup Surtout des que le film commence on a plus Envie que le film s'arrête Richard Anconina Et vraiment au top j'adore son jeu d'acteur il joue Avec beaucoup de charisme et De finesse et de subtilité un rôle de papa tres protecteurs surtout le début quand il va à la brasserie Et que sa compagne Lui dit qu'elle veux faire un break et la le film Commence les plants du films son magnifique La Dordogne Bravo à toute l'équipe Et Fabien Onteniente un film qui vous fait voyager Et surtout qui vous donne envie de partire En vacances je suis fan je les sur mon iPad Et le regarde souvent les bonus son super Bravo Un grand film qui rappelle les vacances je suis vraiment Fan !!!
pas terrible comme le pemier reste a savoir pourquoi il fait un carton je ne connais personne qui est apprecier ce film et pourtant tout le monde va le voir??? un troisième est prevu.on est pas sorti.
Le cinéma de Fabien Onteniente pourrait sans doute avec celui de Dany Boon représenter l'archétype de la comédie populaire française d'aujourd'hui tant au niveau des sujets choisis que de la façon de les traiter. La nuance n'est donc pas le moyen d'expression privilégié du réalisateur qui tombe plus souvent qu'à son tour dans une outrance qui handicape ses films les moins réussis comme "Jet Set", "Disco" ou "Turf". Profondément humaniste et jamais méprisant avec les milieux et les gens qu'il dépeint, Onteniente peut être parfois inspiré comme dans "Grève party" (1997) où son portrait des habitants d'un quartier de Paris (la place Ste Geneviève) lors d'une grève des transports est particulièrement sincère, juste et souvent touchant. La saga "Camping" se situe de façon presque miraculeuse au point d'équilibre de l'univers narratif d'Onteniente. C'est sans doute ce qui explique le succès populaire rencontré par chaque épisode. La présence de Franck Dubosc à l'écriture aux côtés du réalisateur n'y est assurément pas étrangère. Connaissant parfaitement les mœurs des campeurs pour avoir lui-même été longtemps un des leurs, le comique normand trouve avec le personnage de Patrick Chirac la transposition rêvée de son personnage de beauf dragueur qui habite ses spectacles. Le tour de force réussi par les deux hommes est d'avoir su dès le premier opus laisser apparaître les fêlures de cet adolescent trop vieux qui est resté définitivement scotché sur ses dix sept ans. Souvent mal utilisé au cinéma, Dubosc livre avec "Camping" une interprétation qui prend ses sources chez les grands acteurs de la comédie italienne qu'étaient Nino Manfredi et Albert Sordi. Tellement impliqué, sincère et véridique, Dubosc fait bizarrement ressortir l'outrance de certains des personnages secondaires comme Jacky Pic le retraité ronchon et alcoolique joué par Claude Brasseur ou encore Sophie Gatineau l'épouse insatisfaite du droguiste (Antoine Duléry) jouée par une Mathilde Seigner dont ce n'est visiblement pas l'emploi. C'est sans doute la relative faiblesse du film, mais l'apport de l'intrus campé cette fois-ci par Richard Anconina à la place de Gérard Lanvin la compense largement grâce au plaisir que l'on prend à voir un réfractaire se laisser gagner peu à peu par la gentillesse désarmante de Patrick Chirac qui emporte tout sur son passage. Ceux qui ont un jour fréquenté les campings savent que le scénario vise souvent juste et se retrouvent donc en terrain connus. Mais on l'a dit, l'humanité de Fabien Onteniente ne blesse jamais personne et permet à chacun de s'identifier sans se sentir humilié. Les campeurs sont sans doute restés de grands enfants qui aiment passer devant la tente de leurs copains d'un été pour aller à la plage comme ils le faisaient autrefois devant la maison des parents de leur pote d'école pour passer ensemble le mercredi après-midi. Le film s'approprie donc en la moquant gentiment une des conquêtes les plus marquantes du Front Populaire que sont les congés payés et dont le camping est devenu à partir des années 60 l'expression la plus démocratique. Dans ce deuxième épisode, les locataires du" camping des flots bleus" vont devoir lutter contre un édile corrompu qui entend vendre à des espagnols (clin d'œil à la destination favorite des campeurs français dans les années 60 et 70) "leur" terrain pour y édifier un spa. L'unité, un moment menacée comme souvent au sein des groupes, va jouer à fond pour faire capoter le projet. Onteniente moins à l'aise avec cette intrigue surajoutée, s'embourbe un peu pour conclure de manière crédible son film mais l'essentiel qui tient dans la description des mœurs de la petite équipe a été assuré. En route hardiment pour un troisième épisode !