Sean Ellis nous sert ici une douce, harmonieuse, profondément réelle et furieusement sensuelle image de la société avec un raccourci supermachant superbement mis en image. On plane durant tout le film, on rêve aussi d'arrêter le temps et de réfléchir, contempler, dessiner des corps parfaits et d'être pris dans l'ouragan d'émotions contenues du jeune artiste. Ce film me fait beaucoup penser à une oeuvre asiatique, lente, faite de non-dits et très sensuelle. En tous les cas, une oeuvre à ne pas rater.
C'est parfois inventif cinematographiquement même si l'ensemble reste tout de même un peu trop gentillet. On est dans la comédie romantique un peu fauchée et le personnage principal est fade à souhait. Un magnifique idée d'un supermarché à l'arrêt où le héros se ballade et dessine des femmes qu'il dénude le temps de sa création donne une certaine grâce mais pour le reste du film c'est un peu du remplissage.
Loin de m'imaginer en lisant le pitch que j'assisterais à une recherche perpétuelle de la beauté dans le temps. Alliant fantastique original et photographie inédite, cashback promettait un genre nouveau, qui s'apprécie avec légèreté et humilité.
Ce film est surprenant, on passe de moment très futiles, presque niais, à des moments magiques, intenses, non ce n’est pas de l’incohérence, c’est subtilement mené, je vous le recommande vous passerez un agréable moment
Les britishs nous servent ici, une oeuvre unique! Qui au 1èr abord peu laissé un peu perplexe... Et quant on y regarde de plus près. On y voit une romance teinté d'un fond de comédie. Avec des acteurs se fondant correctement sur une mise en scène très bien soigné (tout comme pour la photographie) et qui montre que le film ; possède malgrès tout ; un certains "talent". Et c'est cette ambition, ce potentiel ; que je trouve un peu maladroitement exploité. Mais qui avec ce dévelloppement, nous laisse perplexe, réveur.... Avec en prime ; quelques interrogations en tête. Donc, même si le potentiel n'est pas à son maximum ; il y a un petit truc qui fait que notre esprit interpèle ce choix ; concernant la mise en scène et compagnie qui ne sont pas là par hazard. J'aurais donc peut être aimé voir autre chose au niveau du déroulement du scénario, mais avec trop de réponse. Déçu, j'en serais surement plutot ressorti. Tandis que là, je ressort de la salle , stupéfait, épatait, mais en même temps ; avec de nouvelles interrogations (ses nouvelles interrogations que certains films arrivent à te poser^^)... Original et unique, c'est d'un oeil que je revisionnerais ce film. Pour peut être, mieux comprendre certaines questions ou alors mieux comprendre le message voulu par le réalisateur. MAis c'est dans tout les cas, loin d'être mauvais. Apres il faut apprécier chaque film à sa juste valeur et certains films demande un peu plus de recul que d'autre. Ou alors de se conditionné autrement. Un film au visuel et à l'histoire, aussi belle que touchante lorsque l'on a correctement compris l'objectif 1er du réalisateur. On arrive ainsi a estomper les quelques longueurs... En essayant de répondre à nos interrogations^^. MAis dans l'ensemble, le film n'est vraiment pas raté du tout. Il fat juste partie de ses films qu'il faut regarder tranquillement et presque conditionné au questionnement qu'il amènera a posteriori^^lol. Le début m'a toutefois assez vite captivé, le pourquoi. Puis l'histoire avance et petit à petit l'on comprend un peu mieux le sens de la chose. Et je dois avouer que c'est un des rares films (surtout Britishs) ou le réalisateur nous interpèle, sans nous toucher directement... Un très beau film, qui je pense ; enfin pour ma part ; nécéssite un deuxieme visionnage ; pour avoir un autre recul de l'ensemble. Mais visuellement, artistiquement (on jongle avec du poétique, de la douceur... dans des moments ou parfois, seul l'excès, l'obscène n'est de mise. Eh bien non, certains ; perçoit ses choses autrement, et arrivent à nous les faire voir sous une autre forme) ;; ce film est un petit bijou! Apres il y a toujours plusieurs façon de traiter un film. donc même si il peut y avoir à redire. Pour ma part, j'ai été ; même si c'est avec perplexitude!^^. Convaincu et conqui par cette oeuvre que l'on peu mettre à part des réalisations habituelles. A vous de vous faire une idée, mais la simple trame de départ ; est en fin de compte quelques choses de beaucoup plus profond et poétique.
Film très drôle et ultra personnel, Cashback est la bonne surprise de ce début dannée. La réalisation grandiose (notamment dans les séquences figées), la musique hétéroclite, la photo très travaillée et un scénario, certes pas très original, mais dune sincérité désarmante font de ce film un réjouissant et hilarant divertissement quon a hâte de revoir. Merci !!
Premier resenti, celui d'une oeuvre artistique comme le personnage tend à créer les siennes au travers son histoire personnelle. On flirt avec un humour pré ado qq fois mais nous nous faisons rattrapé par une mise en scène (musique, montage, cadres) d'une force et d'une inventivité (certes presque clippesque et parfois non en lien avec le fond) mais toujours juste. On pourrait reprocher au film son effet tape à l'oeil de certains raccords, jamais reliés à l'histoire, just e là pour l'effet dans l'effet mais cela fonctionne (B.O tip top), comédiens tous excellents. Sorte de cocktail entre Garden State et qq chose de plus léger baigné et emballé dans un paquet cadeau "Boris Vian". Son unique défaut serait ss doute que tte cette magie opérante perd de temps en temps son charme dans des scènes parfois vulgaires drôles, lourdes amusantes qui ne collent pas au reste. Mais le talent du réalisateur est ss doute de réussir à nous donner une unité à ce film visuellement "tendance" mais très efficace si on se laisse porter par son discours artistico-lover. Ils sont beaux, on les aime et on vit leur histoire à travers eux...La lumière de certaines scènes frolent la perfection en lien du cadre choisi...à revoir
« Cashback » fait beaucoup penser à « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » (2004) et à « Garden State » (2005) mais il est beaucoup mieux, beaucoup plus abouti que ces deux films. Comme Zach Braff, Sean Ellis est à la fois le réalisateur et le scénariste de son film mais au lieu d'en être l'interprète, il a choisi d'en être le producteur. Il s'est beaucoup investi dans ce film et bien lui en a pris. Ce film a beaucoup de qualités : de l'originalité à revendre, un travail sur l'image incroyable, des trouvailles de réalisation surprenantes (l'utilisation à bon escient du plan/contre-plan, la pause temporelle...), des beautés féminines sublimées par les choix de réalisation, une musique superbe et un dénouement d'un romantisme absolu. A part une baisse de rythme dans la seconde moitié du film et un interlude football qui aurait pu être évité, il n'y a pas beaucoup de points négatifs à sortir de ce premier film de Sean Ellis. Un film à voir.
Le scénario n'a rien de fantastique mais le film ce laisse voir grâce au génie visuel du réalisateur. Il compose des plans magnifique parfois à la limite de la peinture. Réellement un film chouette à suivre en plus vraiment drôle et sexy! Une curiosité visuelle plus qu'intéressante ervis par une brochette de jeunes acteurs talentueux. A voir.
La lecture des critiques aurait dû me dissuader d'aller voir "Cashback". C'est la photographie de l'affiche et certains plans de la bande-annonce qui m'ont poussé à aller finalement le voir, parce qu'ils me faisaient penser à des scènes de Kubrick, essentiellement de "Shining" et de "Eyes Wide Shut". La vision du film m'a confirmé dans cette impression : une certaine lenteur narrative, l'emploi de grand-angulaires, le goût pour les travelings avant, le recours à la musique classique, ici Bellini et Ravel, tout cela évoque le réalisateur de "Full Metal Jacket".
Et cela fonctionne plutôt bien, surtout dans la première demi-heure, quand Ben raconte sa rupture et sa lente plongée dans l'hallucination, avec en point d'orgue la scène où il déshabille les clientes pour tenter d'en saisir la beauté. Un climat plutôt envoûtant s'installe, et on est curieux de savoir comme il va se sortir de cet état qui le ravage. Mais las, la suite n'est pas à la hauteur, on se perd dans des épisodes de la vie de la supérette, et Sean Ellis n'a pas encore la maîtrise nécessaire pour susciter rire et émotion dans une même scène.
Les personnages de ses deux collègues bas de plafond, vecteurs de gags sortis tout droit d'"American Pie", et plus encore celui du patron, tyranneau harceleur et pitoyable entraîneur de foot, tirent la seconde moitié du film vers un humour poussif à la Benny Hill, et les accélérations du rythme rappellent davantage les courses poursuites de l'idiot de la BBC que la scène où Alex couche avec les deux filles dans "Orange Mécanique".
A l'origine, "Cashback" était un court métrage de 18 minutes (qui a d'ailleurs été intégré dans le long métrage). Sean Ellis raconte : "Ayant réalisé le court métrage, je me demandais comment j'allais développer cette histoire pour en faire un long. Une fois trouvé le début et la fin, je me suis dit : "A partir de maintenant, j'écris dix pages par jour ". Du coup l'écriture en elle-même a pris sept jours". Cet aveu est à rapporter à ce que disait Almodovar à Cannes : "Les scénarios sont incroyablement peu travaillés, je ne comprends pas comment c'est possible : j'ai réécrit celui de "Volver" une vingtaine de fois".
Cet étirement et cette absence de travail du scénario se sentent dans la prévisibilité de l'intrigue sentimentale et la dilution progressive du rythme. Dommage, parce qu'il y a quand même une inventivité dans la mise en images (plus que dans la mise en scène), et quelques belles idées pour un premier film.
"Cash Back" est une petite comédie British déjantée où l'humour est omniprésent et se mêle habilement avec le ton plus philosophique de la chose, une réflexion sur le temps, sur l'amour et une sublimation du nu. L'esthétique est particulièrement soignée, représentant ainsi l'un des intérêts majeurs de l'oeuvre : la mise en scène est particulièrement inspirée, la photographie haute en couleur & il se dégage des dialogues, une poésie plutôt bienvenue. Les personnages sont tous également très attachants (mention spéciale pour Barry !). A priori, tout est parfait, sauf que le scénario peine à trouver un rythme et contient quelques longueurs qui pénalisent le tout, richement garni et sans aucun doute à voir plus d'une fois.
Typiquement de ces films qui me marque pour le simple fait d'un point de départ banal pour transformer cela via une teinte fantastique, métaphorique et surtout visuelle forte. On part juste d'un jeune homme qui fait de l'insomnie suite à sa première vraie rupture et rapidement on part dans ses rêveries sans soucier de la réalité, de la probabilité de la chose, parce que le film suit sa propre logique.
Les flashback ingénieusement amenés racontent la naissance de son gout pour la beauté (qui dépasse l'attirance sexuelle) un sujet qui me touche pas mal personnellement. Et toute la mise en scène est au profit du développement de cette idée qui colle au personnage et de la notion de temps suspendu, encore quelque chose qui me touche personnellement (caissier du dimanche que je suis).
En parlant de ça, la réalisation est géniale avec un tas de petites trouvailles (le personnage qui tombe dans son lit, le slow motion utilisé intelligemment, le temps qui s'arrête sous la neige) qui rendent le tout esthétiquement beau, ce qui en l'occurrence colle parfaitement au propos. J'ajouterais pour finir que la bande son est fantastique avec des morceaux judicieusement choisis (et quelques airs classiques vraiment bien venus).
J'ai été parfaitement séduit...et j'ai oublié de préciser qu'en plus, le film se permet d'être drôle et qu'on ne sent pas une prétention quelconque, chose qui a tendance à me plomber les films qui se veulent différents en général (quand ils sont trop pompeux donc). Excellent!
Doté d'une vrai originalité inclue dans une culture très anglaise on s'attache à ce personnage. Le scénario est subtile malgré quelque imperfection qui casse le rythme du film qui pourrait se décrire comme un conte pour adulte. Le film reste enivrant et la réalisation est belle surtout la scène final a la fois le film reste réaliste dans les situations de la vie de tous les jours. Un beau film
Je me suis dis "ce film parle d'un étudiant en beaux art, ça m'intéresse mais j'ai intérêt à ne pas trainer, il va vite disparaitre de l'affiche".
J'y suis donc allé mardi soir avec la conscience tranquille de celui qui n'aura que l'embarra du choix pour se placer dans une salle presque vide. Erreur ! La salle était pleine du premier au dernier rang avant même que la séance ne commence...
Et pour cause, CashBack est un petit bijoux visuel : poétique, humoristique, un brin coquin, décalé, parodique... un de ces films qui font sentir combien le cinéma dit "grand spectacle" est devenu creux et sans ambition.
Un de ces films, aussi, qui font qu'on se demande vraiment à quoi servent les "critiques pro" s'ils ne sont même plus capable de signaler et soutenir une création de ce niveau...
Vous avez été intrigué par la bande annonce ? Alors n'hésitez pas, le film est à la hauteur... ne ratez pas l'occasion de voir, entre autre, la strip-teaseuse la plus molle de toute l'histoire du cinéma. :o)