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Matthias T.
52 abonnés
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0,5
Publiée le 30 mai 2016
Une bluette très inoffensive qui imite le style d'un Woody Allen sans arriver pour autant à son niveau. La mièvrerie de l'ensemble et le saupoudrage musical incessant agacent et le charme des comédiens n'arrive pas à sauver le film du naufrage.
Malgré quelques clichés et oublis de la part de la sœur de Marc Lévy, son film reste globalement fidèle au roman éponyme. Un travail correct, divertissant pour le spectateur.
Ca faisait vraiment longtemps que je ne l'étais pas fendue d'une critique sur Allociné, mais là, trop, c'est trop. Ce film est vraiment trop mauvais. A tel point que j'ai fait d'autres trucs pendant, que j'ai pensé à autre chose, et que je ne suis pas arrivée au bout, c'est vraiment trop ennuyeux. Tout d'abord, on nous dit que Vincent Lindon n'a plus un rond. Alors, comment il achète une librairie à Londres et co-finance un grand appart dans un quartier assez chic? Et Londres, c'est cher, tout le monde le sait. Et puis les situations sont toujours invraisemblables, et jamais le moindre effort pour un minimum d'humour. Les gosses qui parlent comme des adultes, c'est agaçant au possible, on voit ça souvent dans les films, à chaque fois, j'ai envie de les gifler. La situation débile et sans le moindre intérêt des deux amis qui vivent ensemble comme un vieux couple n'est drôle à aucun moment. Pourquoi Vincent Lindon et Pascal El bez se commettent dans ce genre d'inepties? El bez, c'est son vrai nom, le seul truc qui m'a fait marrer, quand mon fils me l'a dit, ( alors, j'ai peut-être un humour au ras des pâquerettes, mais je n'ai pas un sens de l'humour aussi mauvais que dans ce film, puisque l'humour est absent, il n'y a rien, que du vide, et de l'ennui à se taper la tête contre les murs ). Et Lindon, ma fille dit toujours que c'est le meilleur acteur français, parce qu'il arrive à dominer ses tics quand il joue. Je suis assez d'accord, pourquoi les bons comédiens acceptent toujours n'importe quel scénario dont ils savent pertinemment que le résultat sera affligeant? Lindon a tellement besoin de fric? Et la scène du joint au cimetière, rarement vu un truc aussi consternant. On a vu des fous rires, des trucs du genre, mais là, d'une façon générale j'en ai marre de voir des gens qui fument à longueur de film, et concernant les joints, ce n'est pas si anodin, puisque il y a parfois une escalade vers des drogues plus dures. Bref, ras le bol de Boboland. Je n'ai jamais lu un livre de Marc Lévy, ( je suppose que c'est sa femme, sa soeur ou sa fille aux manettes), mais ça ne donne pas envie, c'est le moins qu'on puisse dire.
Un divorcé part en angleterre pour diriger une librairie française. Le niveau zéro du scénario détruit tout intérêt, même celui dans les acteurs. Une honte pour ceux qui ont donné naissance à ce film.
A la manière des magazines qu'on feuillète sans conviction chez le dentiste, en attendant que cet escroc veuille bien nous alléger de quelques dizaines d'euros, "Mes amis mes amours" se regarde du coin de l'œil et ne laisse pas un souvenir impérissable. C'est pas bien drôle, ce qui est un peu paradoxal pour un film qui se pare du titre de "comédie". Les allusions homosexuelles font sourire au début, mais quand on assiste pour la 15e fois au même gag ça devient lourd. Si l'aspect humoristique de "Mes amis mes amours" est aux abonnés absents, le coté sentimental est lui en revanche bien là, mais sous sa forme la plus niaise qui soit. C'est presque digne d'un "Juliette je t'aime", c'est dire. Bon, OK, c'est mauvais, mais le cadre londonien est sympathique vous allez me dire. Ben même pas. A part les voitures roulant à droite, un bobby égaré qui vient faire la circulation et quelques maisons en brique, on se croirait en France. Logique, s'agissant d'un quartier français de Londres, certes, mais du coup ce qui aurait pu être une touche originale n'est est finalement pas une.
Un film qui respectait plus ou moins la livre. Mais au début on s'impatiente et puis finalement quelques scène retiennent notre attention et c'est la fin. Il aurait pu être bien mieux mais je ne regrette pas de l'avoir vu pour autant.
Pas bon. Situation incongrue et peu crédible. Prévisible aussi. Lindon est toujours en dépression et au final, on se demande pourquoi et comment ils en sont arrivés là. Un film sans aucun intérêt.
On passera sur le fait d'essayer une enième fois d'adapter un livre de la collection Arlequin, ah pardon, on me fais signe que c'est un vrai auteur qui a écrit le livre, passons. On nous afflige un curieux objet cinématographique puisque ce dernier à une résonance indigeste au possible. Les dialogues sont d'une qualité plus que basse et ce n'est hélas, pas le jeu des comédiens qui donne du relief à l'ensemble. La réalisation est quand à elle digne des plus mauvais film du genre, plate, aucun effort de rythme et de choix des cadres. Tout semble non pas statique mais inutile dans ce film tiroir, fouretout plein de bons sentiments mielleux et plus qu'illogique. Mes amis mes amours où quand le cinéma rencontre le grand n'importe quoi d'un faux rêve éveillé de pseudo film romantique.
Revoici Marc Levy qui après une adaptation plus que approximative de son livre Et si c’était vrai revient ici pour une nouvelle adaptation d’un de ses films. Mais au final et ce malgré un casting 4 étoiles, le film n’est en rien une comédie car celle-ci n’est pas drôle du tout et les dialogues sont assez mal écrits au point qu’on attend la fin avec impatience. Le film souffre comme beaucoup de films dans ce domaine du syndrome « téléfilm », syndrome qui revient assez souvent sur le devant de la scène pour de nombreux films français dont on se demande encore comment il a été possible de les voir adapter sur grand écran. Marc Levy se contente du minimum pour l’adaptation sans chercher à aller plus loin dans l’histoire, déjà l’histoire partait avec un sacré handicap. Parler de deux pères célibataires trentenaires paumés dans leurs vies sentimentales, décidant de tenter la cohabitation, on savait que cela ne sentirait pas bon pour nous, néanmoins on se laisse alpaguer au cas-où Mes amis, mes amours ne déroge pas à la règle et propose un peu de fraicheur (dû à son adaptation) pour une histoire qui n’en avait pas dès le départ. Il suffit par moment aussi que le réalisateur propose une vision assez novatrice rendant alors le film tout à fait intéressant et effaçant considérablement le scénario. Or ici ce n’est pas du tout le cas, dès le début on sent que le film va être difficile. Une voix off qui arrive dès le début cherche à chaque fois à nous expliquer tout avant même que l’intrigue ne commence et le film commence et fini par s’enfoncer dans un bourbier qu’il ne pourra sortir. Les acteurs se content ici du minimum se demandant sans doute qu’ils ont fait le film pour aller à Londres, la réalisatrice n’arrive pas à les mettre alaise, proposant ainsi de très beaux rôles. Ils ne font ici que récités un vulgaire texte sans saveurs et intérêts. Les seconds rôles font tapisseries. La mise en scène et le décore ne propose rien d’intéressant, l’action se déroule dans un Londres sans saveur, sorte de Londres en carte postale. Bref le film dispose trop d’éléments négatifs qui peuvent rendre le film savoureux et appréciables à sa juste valeur. Seules les comédiennes apportent quelques choses de léger et d’appréciables dans leurs petites boutiques de cette rue qui semble si agréable à vivre. Virginie Ledoyen qu’on a plaisir à retrouver marque ici son jolie retour mais on notera la jolie surprise de Florence Foresti est juste impeccable et nous propose quelques scènes de rires qui remontera un peu le moral.
Je n’ai jamais lu un livre de Marc Levy, mais au vu du film tiré de l’un de ses romans par sa chère sister (l’action se passe in Britain, my dear !) je crois que je n’en lirai jamais !
Il est difficile de faire plus plat et plus convenu pour un sujet finalement qui en valait bien un autre : deux paternels, potes de longue date, abandonnés par leur dulcinée respective décident de cohabiter… Bon, c’est pas terrible non plus ! Mais puisqu’il y avait quelques millions à dépenser sur une « tête de gondole » vendant des niaiseries dignes de la série Arlequin (si je m’en tiens à ce film navet) ce fut pourtant fait ! Minable ! Aucun rythme, humour quasi absent, rien de vraiment londonien non plus là-dedans : tout le monde parle constamment en français et l’on ne voit pas, à l’exception de Jorge, de perfides anglois s’exprimant, pour le fun au moins, avec l’accent de Laurel et Hardy… Platitude de l’image, B.O. téléphonée. Je n’avais jamais remarqué combien Chet Baker, grand jazzman devant l’éternel, pouvait quand il chantait ses romances guimauve, coller à l’ambiance d’un scénario style « Nous Deux »… Rien de rien !
Alors, on plaint les bons acteurs engagés pour cette triste et terne bluette. Et d’abord la grande Bernadette Lafont au ton juste, à la prestance toujours impeccable qui rayonne sitôt qu’elle parait… Vincent Lindon aussi, grand acteur sachant tout interpréter avec la force et l’intelligence de l’humaniste qu’il est… Et puis régulièrement moqué par des pauvres types qui s’en prennent à son physique ! Crétins ! Mais qu’allaient-ils donc faire dans cette galère ? Pascal Elbé, quant à lui, n’est audible qu’un mot sur deux et Florence Foresti, qui recueille tant de propos louangeurs, me semble peu naturelle dans un jeu mal maîtrisé…