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g0urAngA
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4,0
Publiée le 11 octobre 2010
Roger Moore, en 1973, était, je crois, l'homme qui a sauvé James Bond 007 de la caricature. Sans avoir la prétention d'être très futé, cet épisode s'est gravé dans ma mémoire d'enfant, et certaines séquences (l'exploration de l'île, le cimetière, ...), mythiques...
Bon film dans cette saga des James Bond.Roger Moore l'incarne brillamment et le reste du casting est assez convaincant mais sans plus,on a connu mieux.Les filles pour entourer James,ne sont de mon point de vue,pas terribles.Mais le scénario est intéressant,et les scènes de cascades sont au rendez-vous.Et l'action ne manque pas,tout comme les moyens de transports.Changement aussi de paysages,décors et d'ambiance,assez appréciable si on aime ce genre de choses. Pour la bande originale,John Barry n'étant pas disponible c'est le plus que célèbre Paul McCartney qui sera chargé d'écrire la chanson d'entrée.Chose qu'il fera et qu'il interprètera avec les Wings. "Live and let die" sera d'ailleurs très bien accueillie par le public et sera considérée comme un tube.Personnellement je la trouve belle et parfaite pour ce film. Pour les gadgets,on a aussi vu mieux,mais reste très pratique la montre de James.
Un très bon début pour Roger Moore qui apporte à James Bond son sang-froid et son élégance typiquement britanniques.
Un style qui diffère de celui de Sean Connery ou de George Lazenby, mais qui se révèle tout aussi efficace et jouissif.
Après spoiler: l'assassinat de trois de ses collègues aux Nations Unies à New York, à la Nouvelle-Orléans et dans les Caraïbes, 007 s'en prend à une secte vaudou internationale qui cache un gigantesque trafic d'héroïne sur le point d'envahir l'espace public et de détruire la santé publique .
Un film bien mené avec de nombreux seconds rôles qui ajoutent du mystère, de la romance, du soutien ou de l'humour. Avec Jane Seymour dans le rôle de Solitaire, Yaphet Kotto dans le rôle de M. Big, Roy Stewart dans le rôle de Quarrel Jr. (vous vous souvenez de Quarrel dans Dr. No ?) et Clifton James qui est devenu bien connu pour avoir joué le rôle de personnage de soulagement comique du shérif J.W. Pepper dans "Live and Let Die" (1973) et "L'Homme au pistolet d'or" (1974).
Malgré l'arrivée de Roger Moore et le retour de Guy Hamilton, la saga ne renouvelle pas. Bien au contraire, elle s'enlise dans un scénario improbable et abracadabrant. Cette histoire de vaudou et de trafic de drogue n'a plus rien à voir avec une affaire d'espionnage. De plus, les deux premiers tiers du film sont d'un ennui mortel et le personnage tenu par Jane Seymour n'apporte aucune originalité à l'intrigue. Pire, il contribue à son désintérêt. C'est l'un des plus mauvais James Bond que j'ai jamais vus. Heureusement, la dernière partie avec les cascades des hors-bords vient compenser la fadeur initiale, ainsi que la séquence comique avec le shérif balourd, mais la scène sacrificielle avec le grand vaudou vient à nouveau gâcher la fin du film. Ce James Bond est complètement raté. Les suivants avec Roger Moore retrouveront favorablement le lustre des premiers épisodes.
Pour sa première incursion dans le rôle de l'agent secret, Roger Moore semble avoir beaucoup de mal à trouver sa personnalité, et il n'est pas aidé par Guy Hamilton qui ne semble avoir aucun désir de se renouveler.
1973. L’arrivée de Roger Moore apporte un souffle nouveau à 007 et sa première prestation est à la hauteur du rôle, auquel il apporte un flegme britannique nouveau. On assiste à un très bon duel avec le diabolique docteur Kananga, une relation sensiblement différente et intimiste rapproche Bond de la douce et fragile Solitaire, impeccable Jane Seymour. Enfin, le mystère et l’exotisme autour du culte vaudou est parfaitement retranscrit à l’écran et apporte beaucoup à l’intrigue de ce très bon épisode. A noter le superbe générique et la chanson « Live and let die » signée Paul McCartney, sans doute l’une des meilleures de la saga.
Visant une fois de plus le marché américain, EON Productions se vautre dans une sorte d'hybride de film de genre blacksploitation. Mais malgré les apparences il s'agit bien d'un nouveau James Bond et ce dernier change une nouvelle fois de visage hors Roger Moore fait bien plus dandy aventurier qu'agent secret ayant le permis de tuer (fumant le cigare et avec ses initiales brodées sur sa robe de chambre, non mais franchement). C'est nanardesque, affligeant et raciste. Une étoile pour Yaphet Kotto, classe en antagoniste (et ça change du SPECTRE que l'on se tape depuis le début de la franchise).
Premier James Bond avec Mr Roger Moore, encore un trés bon James Bond qui apporte le nouveau point a la saga qui est la patte de la partie avec Roger Moore, qui est l'humour omniprésent!! Bref un bon james bond comme d'hab
Film assez banal. A la fin c'est tellement long qu'on s'endort. Assez déçue. j'ai bien aimé tout de même la James Bond girl, la poursuite en bateau et le truc avec le shérif.
Deuxième James Bond du duo Hamilton-Mankiewicz, il comporte de nombreuse singularités : première incarnation du personnage par Roger Moore qui imprime un esprit différent plus comique dans la lignée du film d'avant qui voyait Sean Connery jouait OO7 pour la dernière fois, dans un film potache en rupture avec les années 60 du début de la saga. Première fois aussi qu'un autre compositeur que John Barry nous gratifie de sa partition, en l'occurrence le producteur des Beatles lui même, ce qui en tout logique nous apporte une chanson de Paul McCartney au générique du film. Q est absent pour la première fois ! Les méchants ont la peau sombre aussi pour la première fois, car le film colle à la montée de la blaxploitation aux US et à l'avènement des Black Panthers. Le sujet lui aussi est plus terre à terre car il concerne au final une histoire de drogue, tout ce qu'il y a de réaliste même si le vilain est pourvu d'une (modeste) base à l'instar de Blofeld et que les gadgets foisonnent. Le plus grand défaut réside dans le duo nommé au début de cette critique : le scénario est trop burlesque, voir vire presque au pastiche de Bond, et la réalisation est plate comme souvent avec ce réalisateur. Le rythme du film est lent, ce qui est douloureux pour un film d'aventure et d'espionnage. Certains dialogues sont tout de même percutants et la logique Flemingienne est respectée au moins au premier degré. Que reste t-il au final ? Un film sans surprise même si voir Bond de nouveau enquêter comme dans Dr No, nous fait sourire et nous rappelle le premier opus d'autant plus que certains scènes se ressemblent et d'ailleurs le personnage de Quarrel est aussi présent, à la différence que cette fois ci il s'agit du fils de celui ci. La production tentait sûrement de raviver les souvenirs des spectateurs et au lieu d'adapter le roman, ont plutôt fait un mélange avec Dr No, pour être sur que le produit fonctionne et d'imposer Roger Moore dans le rôle et enfin pérenniser la saga, au delà de la notoriété du comédien jouant le premier rôle. Un petit Bond certes, mais un Bond quand même qui vaut le détour ne serait-ce que pour Moore, Yaphet Kotto, la ravissante Jane Seymour et un des méchant les plus énigmatique de la série, l'extravagant Baron Samedi joué brillamment par le chorégraphe Geoffrey Holder.
Le premier épisode avec Roger Moore et quelle classe. Dès son premier Bond, Roger Moore a su imposer son style, sa prestance et son humour. Adieu le chapeau!!!! Même si ce n'est pas le meilleur avec Roger Moore, il reste mythique du fait que 'est le troisième acteur qui endosse le rôle de Bond. Contrairement à Lazenbi, Roger Moore se montre très présent et à l'aise dans le rôle. Même si le scénario est un peu simpliste il reste un bon James Bond. Finis l'organisation du spectre. A partir de James Bond, les méchants seront tous différents.
Premier Bond avec Roger Moore, qui endosse le rôle-titre après Sean Connery et George Lazenby, Vivre et laisser mourir est peut-être l'un des meilleurs avec l'acteur britannique. Son humour grinçant, ses blagues vaseuses et sa fausse gentillesse en font un James Bond aussi atypique qu'arrogant. Cependant, ce 8e opus reste un bon film d'espionnage/aventures avec tous les ingrédients nécessaires à un James Bond : de l'exotisme, des scènes d'action en pagaille, des jolies filles, des gadgets de plus en plus improbables et des sorciers vaudou, on a de quoi être dépaysé. Délaissant son rôle du "Saint" pour endosser avec aisance celui de Bond, Moore joue la carte de l'humour et des cascades horriblement mal doublées mais arrive néanmoins à rester attractif voire attachant dans ce scénario peu commun, très ancré dans la réalité des années 70 avec notamment le trafic de drogue des États-Unis. Bref, un premier film réussi pour Roger Moore, l'un des rares de sa filmographie, le reste de ses interprétations tournant plus à la parodie qu'à de vrais films d'espionnage...
Après le décevant « Les diamants sont éternels », ce huitième opus de la saga James Bond ne relève vraiment pas le niveau. Réalisé une nouvelle fois par Guy Hamilton, en 1973, ce film s’apparente davantage à une mauvaise série B. Certes, on découvre pour la première fois, en tant que James Bond, un Roger Moore encore un peu emprunté. Mais les scènes d’actions sont tellement pathétiques et le scénario indigent, qu’il est difficile d’être séduit. Bref, seule la bande originale, composée par Paul et Linda McCartney, présente un intérêt.
Après "Les diamants sont éternels", Sean Connery donne son permis de tuer à Roger Moore (déjà connu pour les séries "Amicalement votre" et "Le saint"), plus classe et doté d'un humour bien à lui. Depuis "Les diamants...", Guy Hamilton est toujours à la barre et donne dans l'exotisme fou furieux dans ce cocktail tonitruant de bagarres, de poursuites (avec celle désormais célèbre tournée dans les bayous de Louisiane) et de courses contre-la-montre. Toujours basé sur Ian Fleming (scénario : Bond doit évincer un baron de la drogue), Hamilton embauche Jane Seymour pour l'interprétation de Solitaire, une James Bond girl vraiment expressive dans ses sentiments. En revanche, le méchant (Kananga), bien que manichéen, caractérise très bien le type de méchant auquel Roger Moore va se frotter dans les épisodes suivants. La chanson du générique ("Live and let die", mondialement connue aujourd'hui) est chanté par Paul McCartney et ses Wings. Que du bonheur ! Merci Paul. Un James Bond en bonne et dûe forme qui s'apprécie toujours antant les années passant. Roger Moore, merci et reviens vite !