Cet épisode de James Bond est l'épitomé des pires clichés racistes et sexistes véhiculés dans les films de 007. On vous donne le choix. Selon votre couleur de peau, vous êtes le mal incarné et vous périssez dans une mort grotesque ou alors vous êtes le serviteur du héros ou encore vous représentez l'ordre et le bien. Selon votre sexe, vous êtes le mâle alpha imperturbable ou alors la princesse en danger qu'il faut à tout moment sauver des périls auxquels l'expose sa faiblesse intrinsèque. Et si par malheur vous cumulez couleur et sexe opposés à notre protagoniste préféré, il y a de bonnes chances que vous n'en réchappiez pas. Des bas fonds du Harlem des années 70 marqués par une violence qui a nécessairement une couleur de peau face au flegmatique et impeccable britannique espion jusqu'aux tréfonds de la Louisiane sauvage et peuplée d'habitants qui sont soit des dévots anthropophages hystériques soit des représentants de l'ordre débiles et consanguins, James Bond a son plus bas niveau: double zéro pointé.
Un James Bond qui m'a le plus déçu. Les acteurs sont bavards et ne font que peu avancer le film et les scènes d'action sont mal réglées. La mort de l'ennemi de Bond est "chiquée" et l'espion britannique ne semble jamais affecté des morts de ses proches. Un James Bond même pas divertissant.
Premier bond avec roger moore et belle réussite et avec une séduisante james bond girl il faut le souligner.Toujours aussi bien réalisé que les autres films de bond,on ne peut que resté cloitré devant le téléviseur sans voir passer le temps a voir le film.
Après « Les diamants sont éternels », une page se tourne dans la saga James Bond jusqu’alors fortement imprégnée de la présence de Sean Conney dans le rôle de l’agent 007. L’acteur écossais a effectué son dernier tour de piste lors d’un septième épisode (George Lazenby avait remplacé Connery sur le sixième) assez peu convaincant. Le nom de Burt Reynolds déjà envisagé résonne encore dans l’esprit de Guy Hamilton mais c’est finalement Roger Moore qui poursuivra la tradition jusqu’alors ininterrompue qui veut que l’interprète de Bond soir un natif de Grande-Bretagne ou du Commonwealth (George Lazenby est australien). Il s’agit donc de ne pas rater ce changement qui s’envisage dans la durée même si Roger Moore est plus âgé de trois ans que Sean Connery. L’acteur londonien doit sa notoriété essentiellement à la télévision où son charme désinvolte a fait successivement mouche dans « Ivanohé » (1958-1959), « Le Saint » (1962-1969) et plus récemment dans « Amicalement vôtre » ((1971-1972). Il sait que la comparaison avec son ami Sean Connery ne sera pas à son avantage s’il s’aventure à vouloir lui emboîter trop systématiquement le pas. Plus raffiné et moins viril d’apparence il ne pourra rivaliser dans le domaine de l’animalité et de la puissance physique que dégageait l’acteur écossais. Les producteurs tout comme Roger Moore ont bien conscience de cet écueil. Tout sera donc fait avec l’apport de Tom Mankiewicz au scénario pour renouveler sensiblement l’univers dans lequel évoluera l’agent au service de sa majesté, sans toutefois trop déboussoler le spectateur. C’est « Vivre et laisser mourir » écrit par Ian Fleming en 1954 qui sera choisi pour cette mise en route d’un Roger Moore dont on peut immédiatement observer les efforts qu’il a fait pour se mettre physiquement à la hauteur du rôle mais aussi la nervosité qui imprègne quelques fois son jeu. Tout le monde joue gros sur cette affaire. Pour donner un élan supplémentaire à ce pari osé, Albert R. Broccoli et Harry Saltzman sont allés chercher Paul McCartney qui a composé et interprété avec son groupe Wings, la chanson éponyme du générique. Le reste du score a été confié à George Martin, le légendaire arrangeur surnommé le « cinquième Beatles ». Le retour à l’exotisme allant peut-être puiser à la source du séminal « Docteur No » emmène le spectateur à la Jamaïque avec un détour par la Louisiane et le Bronx. Trois agents du MI6 qui enquêtaient sur un dictateur (Yaphet Kotto) d’une petite île des Caraïbes sont assassinés. L’enquête de James Bond lui fait comprendre que des liens évidents sont tissés entre le dictateur sanguinaire et un trafic de drogue de grande envergure. L’intrigue plutôt banale cherche à jouer du contraste entre un James Bond aux manières policées et des gangsters débridés qui utilisent le rite vaudou comme écran de fumée à leurs règlements de compte. Malgré tous les efforts visant à le mettre dans les meilleures conditions, Roger Moore très appliqué semble hésiter en permanence entre son tempérament naturel qui le pousse à la dérision et le respect des canons imposés par l’ombre tutélaire de Sean Connery. Il parvient néanmoins à passer l’obstacle, aidé par le charme diaphane de Jane Seymour et celui plus pétillant de Gloria Hendry mais aussi par la truculence roborative des Yaphet Kotto, Clifton James, Julius W. Harris et Geoffrey Holder. Les somptueux décors et les cascades très imaginatives feront le reste. Cette application à tous les niveaux sera payante. « Vivre et laisser mourir » battra assez largement le record de recettes établi par « Goldfinger ». Rassénéré par ce succès, Roger Moore prendra toute la dimension de son rôle dès « L’homme au pistolet d’or » mis en chantier un an plus tard. Il faut faire vite, « Le saint » a désormais 47 ans. On en verra les effets dans ses trois dernières prestations (sept au total) .
Déjà, un James Bond avec une chanson reprise par les Guns, c'est un des trucs les plus géniaux qu'on peut faire en cinéma. Ensuite, Guy Hamilton réalise probablement son meilleur James Bond ici : un film bien rythmé, psychologique, et intelligent. La scène d'introduction est l'une des plus incroyables réalisée par un réalisateur. Un must have. 4,5/5
Je ne suis pas un grand fan de l'agent 007 (surtout sous les traits de Roger Moore) et ce n'est pas ce film qui me convaincra du contraire. Mise à part la fameuse chanson de Paul McCartney (une des plus connues de la saga) et les tenues "courtissimes" de Jane Seymour il n'y a pas grand chose à tirer d'un film en roues libres jouant sur le succès déjà acquis de la série et n'apportant rien de neuf. Le scénario est sans imagination, côté action il y a déjà eu bien mieux, certaines scènes et dialogues frisent le ridicule bref un film bien moyen même dans son ambition de divertissement.
Pas emballe par ce bond qui me laisse sur ma faim un scénario bas de gamme sans saveurs l un des plus exotiques mais donc en ressort saoule le cote vaudou a outrance nous fais presque oublier que l histoire tourne autour d un trafic rajouter la dessus un peu de prise positions raciale de mauvais gout et des dialogues navrants et on a déjà un mauvais tableau. Roger Moore lui dans ce volet est pas mal il joue son 007 moins viril mais plus british il présente bien mais je trouve que par lasuite il vieillira mal dans ce rôle. Mise en scène douteuse parsemé d'erreurs qui a ce stade de la Série sont inexcusables problème de jour et nuit des bagarres encore mal chorégraphies des lenteurs.... Mais des méchants sympas et une bo jolie tout comme Jane seymour en bond girl un peu cruche quand meme son personnage un peu de course poursuite fidèle a James et un final minable surtout la Mort de kananga et on se dit que c est bon pour cette episode passons au prochain
Un changement radicale de sujet, une pause sur la guerre froide et un dépaysement total. Cela est intéressant de voir James Bond désamorcer un plan diabolique forcé à l'échec inéductablement sans parler de bombe atomique menaçant Moscou ou autre New-York. Suppoudré d'une musique Génial, ce James Bond est bon mais très superficiel.