3200 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
248 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
53 critiques
3
75 critiques
2
61 critiques
1
25 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 avril 2012
Un James Bond modeste, qui se cherche un peu (beaucoup de place à de l'humour second degré). Malgré tout, toujours des incohérences et ristournes improbables (du James Bond !) et une Jane Seymour souvent à la limite du ridicule. Cependant, Moore semble s'y amuser, tout comme les cascadeurs et responsables en effets spéciaux... Un James Bond dans la moyenne mais une bonne entrée en matière pour Moore... Vivre et laisser Moore perdurer !
Sean Connery s'en va pour laisser place à Roger Moore, acteur populaire reconnu pour son humour britannique si particulier. Le changement de style s'opère dès les premières minutes du film et Moore s'impose dès le départ. Un bon point pour lui, un mauvais pour la saga ; tout simplement parce que l'humour rocambolesque de l'acteur entache désagréablement le personnage de Fleming. L'impartialité et la force tranquille qu'avaient ses deux prédécesseurs disparaissent pour faire place à un héros s'apparentant d'avantage à Brett Sinclair d'Amicalement Vôtre qu'à James Bond. Un beau gâchis car, il est une chose indéniable, le film offre au spectateur une palette de personnages intéressante et bien garnie. Hormis cela, le scénario en lui-même ne relève pas le niveau. Vivre et laisser mourir n'arrive pas à décoller et traine en longueur. Le film flirt péniblement avec les thèmes du spiritisme et du vaudou sans pour autant les exploiter. Et c'est bien dommage car le film part pourtant d'un postulat scénaristique alléchant, intriguant et potentiellement effrayant. Ce sont les décors, les costumes et la photographie qui sauvent le film de la catastrophe car il faut bien admettre que l'œuvre est, dans sa forme, plutôt belle et soignée. Quoi qu'il en soit, Vivre et laisser mourir reste une déception car le film avait au demeurant un potentiel énorme. Mention tout de même à Julie Harris pour les costumes, ainsi qu'à Ted Moore, directeur de la photographie.
Un Bond un peu inégal magré de très bonnes séquences d'action. Mais il souffre de problèmes de rythme flagrant. Moore reprend à la perfection le rôle de 007 mais le film manque un peu de souffle. Vraiment pas le meilleur film de l'ère Moore.
Huitième épisode de la saga James Bond, Vivre et laisser Mourir est le premier à présenter Roger Moore dans le rôle de l'agent 007. Sorti en 1973, 007 doit cette fois lutter contre le duo Kananga / Grosbonnet en voyageant de Harlem à San Monique, en passant par les marais de Louisiane. Un épisode un peu supérieur aux précédents mais qui ne parvient toujours pas à se révéler efficace. Preuve en est avec la fin qui reste trop longue et la course-poursuite en hors-bord, bien trop représentée à l'écran.
Un James Bond particulier, car le premier avec Roger Moore dans le rôle titre, qui y restera douze ans. Sir Roger Moore, d'ailleurs, qui imprime dès ce premier film sa touche personnelle qui fait entrer la saga dans une autre dimension. De la classe très britannique, de l'allure, de l'humour -raisonnable- en toute circonstance, un costume dont je suis jaloux. Moore apporte de l'originalité et de la légèreté à la franchise 007. Mais que serait-il sans une JB girl des plus intéressantes, Solitaire la voyante jouée par Jane Seymour. Mystérieuse et même mystique, séduisante, sentimentale, timide et un peu lunatique, une des plus plaisantes de toute la saga. Les méchants sont également au rendez-vous, Yaphet Kotto est notamment très talentueux en Dr Kananga, assisté de son homme de main/Capitaine Crochet, de ses crocodiles, et du baron Samedi (trop sous-exploité). Une ambiance très Nouvelle-Orléans, jazz, bayou et vaudou. La poursuite dans les marécages est LE grand moment du film, à la fois riche en action et très drôle -merci à l'inénarrable sheriff Pepper. Le scénario est plus original qu'auparavant, puisque très détaché du contexte de Guerre Froide (on sent que SALT I est passé), prenant, même si à titre personnel il ne m'a guère enthousiasmé. Un bon film.
Roger Moore reprend le flambeau pour la suite des aventures de James Bond, et il le fait très bien. Le scénario est pas mal, même si je comprend pas très bien où les intérêts anglais sont menacés... Un film avec un petit accent Blaxploitation, qui lui donne un charme très seventies. Malgré tout, on a du mal a s’intéresser au film de bout en bout. Un manque de rythme dans la narration et un complot dont on se fout mais royalement en sont les principales causes. Dommage, heureusement que le charisme des antagonistes nous tiennent en haleine jusqu'au bout.
Un film ayant bien vieilli, aux dialogues quelque fois pesants et à l'intrigue prévisible. Quelques rebondissements tout de même, avec une James Bond Girl plutôt originale. Cet épisode sort du schéma ordinaire d'un James Bond, mais n'est pas aussi convaincant que les autres d'après mon point de vue. Cela dit, cela reste un James Bond qui a sa place dans la saga de prestige.
Roger Moore remplace Sean Connery, moins posé et apportant plus d'humour, l'interprétation est au final assez sympathique. Bond est cette fois-ci aux prises avec une communauté afro-américaine et les méchants sont plutôt classes, surtout l'étrange Baron Samedi (qu'on ne voit pas assez)! Certains protagonistes sont par contre mal joués ou inutiles (Rosie voire le shérif). La course poursuite en bateau est assez jolie, les scènes d'action sont en général mieux réalisées (sauf peut-être celle avec les requins...). Bref, bon mais pas encore au top. Plus que 14!
Un épisode navrant et ennuyeux. L’un des pires James Bond que j’ai vu. Le scénario est nul et bidon. Les méchants sont ridicules, le côté vaudou n'est pas géniale et c’est vrai que le Shérif Pepper est insupportable. Dommage pour le premier James Bond avec Roger Moore, mais il aura plus de réussite avec les épisodes suivants comme L’Homme au Pistolet d'or et surtout L’Espion qui m’aimait.