Au départ j'aime beaucoup Greg Araki, et j'avais adoré "Exotica", là malgré la grande différence, il y a une ressemblance..........c'est les gens qui vivent cimplètement déjantés, défoncés, dans leur monde, bien sur Smilay est un petit film mais bien sympa quand même, et si la vraie vie ne pouvait se vivre que de cette manière...........
Quelques gags, quelques scènes et répliques drôles, Anna Faris bien bien déjanté et bien perché, mais bon ça casse pas des briques...dommage car Gregg Arraki est vraiment un réalisateur doué!
En entrant dans la salle où vous allez voir Smiley Face, imposez vous trois règles : Primo : faites confiance à Greg Araki qui avait prouvé avec son précédent film, le sublime Mysterious Skin qu'il pouvait aller loin dans le drame, dans le trash et dans le poétique. Ici il prouve qu'il peut aussi bien exceller dans la direction inverse : le drôle, le dégligué, le barré, le pété et ainsi de suite. Secundo : Croyez en Anna Faris qui n'est pas que l'héroïne des Scary Movie ou le second rôle sans fond chez Ang Lee ou Sofia Coppola. Anna Faris c'est une vraie gueule, une Steve Carell blonde avec un sourire incroyable, un potentiel comique énorme qui colle ici parfaitement. Tertio : Ne réfléchissez pas, ici pas de portée philosophique ou de grandes réflexions, on s'éclate, on se fend les côtes des improbables aventures d'une gourmande dopée au space cake. Cela n'a ni queue ni tête ? La folie furieuse du film donne le tournis ? Mais c'est aussi pour ça que c'est bon ! A noter également d'excellents seconds rôles et une bande-son idéale.
Une très bonne surprise de voir Araki faire ce sympathique virage a 180° dans sa filmographie. J'avais adoré Mysterious Skin dans un registre très différent, et c'est surprenant de voir un réalisateur aussi à l'aise et brillant dans un tout autre genre. Anna Farris est géniale et le scenario totalement allumé, jubilatoire! Celà fait aussi plaisir de retrouvé un des points communs des casting d'Araki, avec beaucoup d'acteurs talentueux de série US, Danny Masterson (Hyde dans That 70s Show), Adam Brody (Seth dans the OC), ou encore John Krazinski (Jim de The Office)... Un bon moment a passé au ciné avec ses potes pendant l'hiver pour se retrouvé sous le soleil californien dans une ambiance déjantée!
hallucinamment drôle avec une anna faris au top. cette actrice est incroyable avec un nombre incroyable d'expression de visage différentes pendant 1h30 de film. C'est certes un peu potache mais ca n'en reste pas moins désopilant. il y a longtemps que je n'avais pas comme cela au cinema, je comprends que certains passe totalement à côté, quant à moi j'adoré!
Une étoile pour le jeu d'Anna Faris qui, il est vrai, est excellent. Le reste du film quand à lui ... eh bien on s'ennuie. Il y a bien en effet quelques passages où on sourit et le début était assez prometteur. Las, les vannes retombent trop vite et on en vient à penser qu'il faut être aussi défoncée que l'héroïne pour vraiment prendre son pied devant ce film. Dommage.
le trip d'une jeune fille pas bien fûtée. C'est amusant, un temps, mais on se lasse très vite, et bien que cela ne dure que 85 minutes, c'est encore bien trop long !
C'est typiquement le genre de film pour lequel je suis très contente d'avoir la carte illimitée, parce que sans elle, je serais ressorti de la salle assez énervée... De plus n'étant pas moi même dans un état de transe à ce moment là, je n'ai pas spécialement accroché à tous les délires du personnage principal qui sont par ailleurs très répétitifs. On se marre bien les 15 premières minutes du film puis ça s'essouffle rapidement, le scénario devient lent et se traîne en longueur. Déçue alors que le réalisateur avait fait ce très bon film : "Mysterious skin"
"Smiley Face" est une farce jubilatoire signée par le plus branché des réalisateur: Gregg Araki. Il se rapproche plus de l’univers déjanté de ses premiers films que de son chef d'oeuvre "Mysterious Skin", comme si, après la gravité de celui-ci, il s'offrait la récréation idéale. L'histoire, c'est celle de Jane, actrice de seconde zone un poil feignasse qui va vivre la pire journée de sa vie après avoir malencontreusement ingurgité les space-cakes de son psychopathe de colocataire... Un film de défonce donc, avec dans le rôle de l'héroïne, la géniale Anna Faris, qui va vivre les situations les plus incongrues au rythme d'une bande-son ultra pop. A l'instar de son rôle dans les « scary movie », elle nous prouve encore une fois son incroyable talent comique. Car oui, ce film est extrêmement drôle, accumulant les scènes absurdes, délirantes et souvent politiquement incorrectes. Un gros kiff à se faire péter les zygomatiques.
Jane a eu le malheur d'ingurgiter des space cakes. Jane est stone. Jane a une audition, doit du fric à son dealer sous peine de perdre son lit à 999$, Jane doit refaire des space cakes avant que son colocataire nickeur de cranes avec des bougies autour ne s'en aperçoive, et enfin, Jane doit se contrôler de A à Z. Malheureusement, et à commencer par le point Z, on comprend vite que Jane ne sera pas dans un état tout à fait normal durant tout le long du 'voyage' (parce que l'on y bouge, dans l'espace!). Il faut reconnaître au moins une qualité au film : il ne ressemble à aucun autre. Ce qui ne pourra que réjouir, Araki enchaînant sur un tempo endiablé des séquences absurdes et souvent sans rapport, agrémentées d'effets de caméra déjantés et d'un visage stone à faire bad-triper un mort. Ce visage, c'est Anna Faris, l'insupportable neuneu de la série "Scary movie", qui ici s'affiche dans un rôle proche de la prestation, yeux qui tournent et positions louches en guise de preuves. Et contrairement à ce que beaucoup en disent, "Smiley face" n'a pas besoin d'être visionné sous l'effet de substances illicites pour être apprécier. Il suffit juste d'élargir son esprit durant 1h20, prendre la farce comme une grosse tarte à la crème inutile mais qui fait du bien. Car en plus de faire une oeuvre unique en son genre, Araki signe un film d'une belle maîtrise ; sa mise en scène tient la route jusqu'au bout, avec des colorations, une musique et des effets pop superbes, et le concept du film dans la peau d'une droguée totale ne lâche pas d'un cran. Tout est au même niveau, autrement dit, soit tout est intégralement savoureux, soit tout est complètement désastreux, consternant. Tout dépend de l'état d'esprit dans lequel on part. Mais il faut reconnaître que la vacuité du scénario risque de faire mal, et que l'interêt minimal que représente le film risque de bloquer pour aller voir plus loin. Il est clair que l'on est loin de "Mysterious skin", mais "Smiley face" se revendique comme un