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Malgré tout les efforts mademoiselle Faris, ce film reste fade, sans réelles connexions pour l'enchevêtrement des scènes et situation diverses. Par dessus tout, l'humour ne fait pas du tout effet. Il faut dire que les grimaces, ça va bien 10 minutes, mais pendant 1h20, c'est long.
Ce film est génial... Je me suis esclaffé de rire à plusieurs reprises sur certaines situations et mimiques de Anna Faris. Il faut dire qu'elle joue quand même super bien la foncedée! xD
Bref, film très marrant et attachant. spoiler: (même si ça finit pas super pour Anna...)
Et une chose est sûre: pour l'apprécier à sa juste valeur, il faut avoir été défoncé au moins une fois dans sa vie! ^^
Bref, film très marrant et attachant. spoiler: (même si ça finit pas super pour Anna...)
Et une chose est sûre: pour l'apprécier à sa juste valeur, il faut avoir été défoncé au moins une fois dans sa vie! ^^
On est bien loin des films psychologiquement instables de Greg Araki … Pourtant, ça partait d’une bonne intention, mais à trop balancer dans le lourdingue, ça en devient rasant. On retient quand même quelques passages assez drôles, où Anna Faris peut nous balancer ça godichonerie la plus totale.
Ce film est énorme. Une journée dans la vie d'une blonde toujours stone, très bien jouée par Anna Farris. Hilarant, on prend plaisir à retrouver des acteurs connus dans des rôles décalés à l'image même du film. Certaines répliques sont juste tordantes. A voir (en vo bien sûr) pour une bonne tranche de rire.
Comme toujours chez Gregg Araki on retrouve des figures familières du petit écran américain et des jeunes stars montantes . Dans Smiley Face c'est Anna Faris qui s'y colle et elle est à mourir de rire !
Plongée en immersion au coeur d'une journée passée à fumer de l'herbe pure. Les effets du cannabis sont reproduits avec un réalisme à couper le souffle, même si Anna Faris a tendance à surjouer en faisant les yeux ronds. L'histoire part en vrille mais ça passe. A déconseiller aux personnes qui ont les chakras pas très ouverts.
c'est réelement bien écrit et joué - ou singé superbement - par la petite blonde. résultat, bin y a pas de secrêt quand y a du travail et de la rigueur les résultats recherchés sont là : on se marre.
Après Mysterious Skins, voici la comédie pertinante de Gregg Araki qui nous offre, avec ces deux films un Ying et un Yang parfais. On est face à un festival de couleurs et de situations absurdes interprétées par Ana Faris et ses grimaces digne du cartoon.
Merci à ce réalisateur incroyablement hilarant !
Merci à ce réalisateur incroyablement hilarant !
Petite récréation du très talentueux Gregg Araki qui signe là son film le plus léger. Un film à la mise en scène qui lui ressemble finalement beaucoup, avec un scénario sympa et une excellente Anna Faris, rare actrice kamikaze qui n'a pas peur du ridicule, qui était définitivement la femme de la situation pour un tel film (elle est défoncée du début à la fin !). C'est également très drôle avec notament une poignée de scènes réellement hilarantes, et finalement des situations plus crédibles et réalistes que ce qu'on pourrait croire (si si j'vous assure !...). Le seul véritable défaut du film tient du fait que le postulat de départ (une journée de merde qui démarre mal et qui continue ainsi...) devient finalement plutôt redondant, même pour un film si court... Mais c'est le type de film qui veut ça. En revanche, la fin est très loin des happy ends conventionnels du genre. Réaliste je vous dis...
Bon, soyons clairs : il vaut mieux être défoncé, ou du moins en avoir de bons souvenirs, pour apprécier un tant soit peu le film !
Globalement, ça ne raconte rien et ça ne va nul part !
Mais pour peu qu'on accepte ces conditions, alors on passe un moment assez sympathique dans l'ensemble, même si le tout manque clairement d'ambition et de consistance. On est presque constamment partagé entre l'ennui et le rire.
Dommage qu'Araki n'ait pas rendu son héroïne plus attachante, car il avait entre les mains une actrice en or, capable de rendre délicieuses les situations les plus ridicules ! Heureusement qu'Anna Faris est là pour soutenir le film, sinon il ne resterait plus grand chose...
C'est au final un petit film qui se laisse regarder mais qui s'évapore aussitôt. Comme un trip sous marijuana en quelque sorte. Peut-être était-ce le but justement ?
Globalement, ça ne raconte rien et ça ne va nul part !
Mais pour peu qu'on accepte ces conditions, alors on passe un moment assez sympathique dans l'ensemble, même si le tout manque clairement d'ambition et de consistance. On est presque constamment partagé entre l'ennui et le rire.
Dommage qu'Araki n'ait pas rendu son héroïne plus attachante, car il avait entre les mains une actrice en or, capable de rendre délicieuses les situations les plus ridicules ! Heureusement qu'Anna Faris est là pour soutenir le film, sinon il ne resterait plus grand chose...
C'est au final un petit film qui se laisse regarder mais qui s'évapore aussitôt. Comme un trip sous marijuana en quelque sorte. Peut-être était-ce le but justement ?
Anna faris joue bien les rôles de filles déjantées completement paumées. L'histoire aurait pu être mieux racontée. Je me suis ennuyée, j'ai trouvé long, je pense qu'il faut être déchirée pour se mettre dans le film.
L'histoire d'une junkie douce shootée à l'herbe plus que de raison pendant une journée... mémorable.
Après le sinistre et ténébreux « Mysterious Skin », voici le léger drôle et planant « Smiley face », comment un même réalisateur japonais né aux USA peut passer de l'ombre à la lumière ? Il ne fait pas les scénarios tout simplement, en tout cas pour les deux derniers films, je n'ai pas vu sa trilogie d'auteur des années 90.
C'est le genre de film qui partage tout de suite une salle de cinéma. Soit les junkies et autres branleurs sont explosés de rires devant la bouille stone de la géniale Anna Farris, soit les mecs non fumeurs et sérieux dans leurs affaires sont légèrement amusés des péripéties, sans plus. Moi, j'ai la chance d'être un cérébral schizophrène, donc de très vite estimer le niveau de conscience d'une junkie qui a pris un shoot de trop sans le savoir (c'est le ressort du scénario), et j'ai été mort de rire. Peut-être pas autant que dans un Scary Movie, mais de manière ausssi intense car je ne pensais pas voir une vraie comédie. Quoique, ce n'est pas une vraie comédie.
C'est l'astuce du film, devant la liberté totale, puérile et destructrice d'une junkie douce, explose une société puritaine qui est soit ultra conservatrice et sécuritaire, soit complètement à la ramasse dans l'espoir d'un autre monde possible. Ici c'est le policier hyper soupçonneux contre le boyfriend fan de Starwars et autres SciFi de pacotille.
Entre les réactions très formatées de la moitié des protagonistes face à la junkie (propre sur elle, ce n'est pas une hippie), les passe temps particulièrement creux (collectionner le premier exemplaire du manifeste de Marx), et autres caricatures d'américains pas cool du tout, on a une critique frontale de ce qu'est devenu le pays de la liberté. C'est sans doute le point fort de cette soit disant comédie. Montrer que dans un pays qui a lancé l'amour libre des années Hair, on se retrouve soit avec des bouseux qui peuvent assassiner des voyageurs simplement parce qu'ils sont différent, soit des citadins qu'on ne peut approcher sans montrer deux cartes de crédits, un pass, un certificat, et encore, faut-il choisir son moment. Dans le pays de la peur de l'autre et de la différence, l'humour semble définitivement vaincu. Il ne reste que les Simpsons pour penser que les américains savent encore rire de leurs peurs. La scène la plus immonde étant sans doute celle du dentiste, où le boyfriend déclare qu'il aime aller chez le dentiste simplement parce que ça prouve qu'il en a les moyens ! Le genre de luxe qui nous fait réaliser le fossé entre la CMU et les assurances privées américaines. Sale pays pour mourir.
Dans ce film, Anna Faris a choisi un chemin différent, tellement timide face à tous ces gens sérieux et ennuyeux, elle plane dès 11h et se prélasse dans un lit à 990 Dollars qui est le meilleur compagnon qu'elle ait jamais eu.
Pour le reste, en dehors des gags potaches, il y en a d'autres visuels ou réthoriques qui sont extraordinaires, mon préféré mais naze, est sans doute la scène du chien, mon préféré et étonnant est celui de la camionnette au petit cochon, « I can't see the connexion », j'étais plié car je ne m'attendais pas à la simplicité du moment, et des graphismes presques enfantins, et de la débilité touchante de la junkie. Mais il y a aussi les gags qu'on sent autobiographiques. Comme la séance de démarrage de la Volvo, moteur déjà lancé évidemment. Mais bon, aucun n'arrive à la cheville du cadre photo de Garfield président, moment ultime où l'on sent poindre l'état de grâce du premier « Clercks, employés modèles ».
C'est un peu facile, mais sans vulgarité réelle, loin des standards du genre, avec une critique sociale des USA plus que méchante, et des gags super sympa, et surtout, une actrice qui semble être née pour interpréter un truc loufoque aussi bien. Espérons qu'Anna Faris atteigne d'autres réalisateurs désormais, car son non conformisme pas si « Britneyen » qu'elle en joue cache peut-être quelqu'un de pas si bête. En tout cas douée.
La fin est bien amenée également, puisqu'on s'imagine bien qu'il va essayer de finir son film par une pirouette, et on est bien attrapé.
Après le sinistre et ténébreux « Mysterious Skin », voici le léger drôle et planant « Smiley face », comment un même réalisateur japonais né aux USA peut passer de l'ombre à la lumière ? Il ne fait pas les scénarios tout simplement, en tout cas pour les deux derniers films, je n'ai pas vu sa trilogie d'auteur des années 90.
C'est le genre de film qui partage tout de suite une salle de cinéma. Soit les junkies et autres branleurs sont explosés de rires devant la bouille stone de la géniale Anna Farris, soit les mecs non fumeurs et sérieux dans leurs affaires sont légèrement amusés des péripéties, sans plus. Moi, j'ai la chance d'être un cérébral schizophrène, donc de très vite estimer le niveau de conscience d'une junkie qui a pris un shoot de trop sans le savoir (c'est le ressort du scénario), et j'ai été mort de rire. Peut-être pas autant que dans un Scary Movie, mais de manière ausssi intense car je ne pensais pas voir une vraie comédie. Quoique, ce n'est pas une vraie comédie.
C'est l'astuce du film, devant la liberté totale, puérile et destructrice d'une junkie douce, explose une société puritaine qui est soit ultra conservatrice et sécuritaire, soit complètement à la ramasse dans l'espoir d'un autre monde possible. Ici c'est le policier hyper soupçonneux contre le boyfriend fan de Starwars et autres SciFi de pacotille.
Entre les réactions très formatées de la moitié des protagonistes face à la junkie (propre sur elle, ce n'est pas une hippie), les passe temps particulièrement creux (collectionner le premier exemplaire du manifeste de Marx), et autres caricatures d'américains pas cool du tout, on a une critique frontale de ce qu'est devenu le pays de la liberté. C'est sans doute le point fort de cette soit disant comédie. Montrer que dans un pays qui a lancé l'amour libre des années Hair, on se retrouve soit avec des bouseux qui peuvent assassiner des voyageurs simplement parce qu'ils sont différent, soit des citadins qu'on ne peut approcher sans montrer deux cartes de crédits, un pass, un certificat, et encore, faut-il choisir son moment. Dans le pays de la peur de l'autre et de la différence, l'humour semble définitivement vaincu. Il ne reste que les Simpsons pour penser que les américains savent encore rire de leurs peurs. La scène la plus immonde étant sans doute celle du dentiste, où le boyfriend déclare qu'il aime aller chez le dentiste simplement parce que ça prouve qu'il en a les moyens ! Le genre de luxe qui nous fait réaliser le fossé entre la CMU et les assurances privées américaines. Sale pays pour mourir.
Dans ce film, Anna Faris a choisi un chemin différent, tellement timide face à tous ces gens sérieux et ennuyeux, elle plane dès 11h et se prélasse dans un lit à 990 Dollars qui est le meilleur compagnon qu'elle ait jamais eu.
Pour le reste, en dehors des gags potaches, il y en a d'autres visuels ou réthoriques qui sont extraordinaires, mon préféré mais naze, est sans doute la scène du chien, mon préféré et étonnant est celui de la camionnette au petit cochon, « I can't see the connexion », j'étais plié car je ne m'attendais pas à la simplicité du moment, et des graphismes presques enfantins, et de la débilité touchante de la junkie. Mais il y a aussi les gags qu'on sent autobiographiques. Comme la séance de démarrage de la Volvo, moteur déjà lancé évidemment. Mais bon, aucun n'arrive à la cheville du cadre photo de Garfield président, moment ultime où l'on sent poindre l'état de grâce du premier « Clercks, employés modèles ».
C'est un peu facile, mais sans vulgarité réelle, loin des standards du genre, avec une critique sociale des USA plus que méchante, et des gags super sympa, et surtout, une actrice qui semble être née pour interpréter un truc loufoque aussi bien. Espérons qu'Anna Faris atteigne d'autres réalisateurs désormais, car son non conformisme pas si « Britneyen » qu'elle en joue cache peut-être quelqu'un de pas si bête. En tout cas douée.
La fin est bien amenée également, puisqu'on s'imagine bien qu'il va essayer de finir son film par une pirouette, et on est bien attrapé.
Même si ce n'est pas un grand film, je me suis vraiment bien marrer, il y a des scènes complètements débiles et anna faris dans le rôle de la défoncé c'est vraiment énorme ^^
Ce film est une comédie géniale, Anna Faris est très drôle et son personnage attachant. Anna Faris c'est la nouvelle Cameron Diaz ^^
Ce film est un pur Weed movie, le truc c'est que je n'avais pas fumé, et j'ai franchement eu du mal. Je met quand même une étoile pour les acteurs, l'image et la réalisation soigné d'Araki. Mais je ne pense pas revoir ce film.
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