Ce film est super bien . J'ai adorer comment les acteurs et actrices joué bien . En plus il y a une aventure super belle En tout cas pour moi c'est un chef d’œuvre
Les affres de l'amour impossible portés au pinacle dans cette aventure mêlant légèreté et abyssales tentations. Epoustouflants numéros d'acteurs qui servent à merveille la fameuse légende du Hollandais Volant, à apprécier sans modération en VO.
Ava Gardner et James Mason... excellents tous les deux (bien sûr si j'ose dire!). Mais que font-ils dans ce film? L'intrigue est attrayante, mais... Les autres acteurs sont médiocres (ou mauvais comme le matador et Janet). La mise en scène quelconque, comme la musique. Et le film s'enlise dans des scènes longues et sans aucun intérêt, comme le record de vitesse sur la plage ou la corrida. Un livre, on peut sauter des pages pour ne garder que le bon; mais un film...
Le film est bien grace surtout au sujet qui est interessant. On se perd un peu avec les personnage secondaire qui ralentisse la narration. Très belle Ava Gardner...
"L'amour se mesure à ce qu'on lui sacrifie". Le film d'Albert Lewin illustre et développe cet aphorisme entre légende et réalité, entre allégorie et psychodrame. Dans un rôle analogue à celui de "La comtesse aux pieds-nus", Ava Gardner incarne, non pas la femme idéalisée, mais la femme désirée. Elle pousse les hommes à toutes les folies, à la mort aussi. Mais Pandora a une autre fonction; elle est aussi la femme amoureuse jusque dans l'abnégation ultime. C'est là qu'intervient la légende du Hollandais volant, cet homme du passé condamné à vivre éternellement jusqu'à ce qu'une femme se tue pour lui, intégrant dans cet essai sur l'amour fou, l'amour qui confine à la mort, une étrange dimension surnaturelle. Ce caractère fantastique et certaines notions d'art classique exposées de loin en loin rappellent l'œuvre entière du cinéaste. Pourtant, mon ressenti est que cette approche cérébrale, sinon intellectuelle, et la forte symbolique à propos de l'amour passionnel tendent à schématiser les personnages et à les dépouiller de leur dimension émotionnelle. C'est la limite de ce film, qui est encore le récit d'un destin tragique, d'une autodestruction, thème récurrent de l'auteur.