Parmi la multitude des adaptations ciné de Frankenstein celle ci tient selon moi le haut du panier. C’est une adaptation fidèle et très organique du roman de Mary Shelley. J’ai vraiment apprécié l’ambiance 19e qu’il décrit faite de découvertes immenses dans le monde de la science et des questions qu’elles apportent. Décors et costumes sont impressionnants. C’est un peu dommage que Kenneth Branagh ne fasse une petite crise d’ego en se filmant continuellement sous son meilleur jour et en sur jouant car sinon je trouve le film admirable et prenant de bout en bout.
Un film du milieu des années 90 réalisé par un grand acteur anglais qui a beaucoup fait pour rendre le théâtre accessible à tous : M.Kenneth Brannagh . J'ai une vraie passion pour cet acteur qui a su donner un vrai souffle épique à cette histoire . Bien sûr il y a aussi Robert De Niro qui joue "la créature" et qui est impeccable comme souvent . Produit par Coppola qui ne lésine pas sur les moyens on assiste à un vrai grand spectacle et de plus ce qui ne gâte rien très fidèle au roman d'origine .
C'est une bonne adaptation du roman de Mary Shelley. Il respecte bien la trame du livre, les personnages (fiancée, ami fidèle, père... avec leurs vrais noms) les décors, l'ambiance.. En ajoutantspoiler: la création d'une "fiancée" à Frankenstein (non présent dans le livre) Le film plonge au fur et à mesure dans le drame, comme dans le récit originel également. Les états d'âme des personnages sont bien respectés.
Les acteurs sont tous très bons ! De Niro au top !
Petit bémol pourspoiler: la scène d'ouverture du bateau dans les glaces : On y croit pas énormément. Le froid glacial ne transparait pas assez.. Même pas de buée sortant de la bouche des personnages/.
Cette énième histoire de Frankie est un peu ennuyeuse au début avec essentiellement le badinage futile des étudiants en médecine. Et puis tout s’éclaire avec l’arrivée du grand Robert et son numéro hallucinant de sensibilité et de vérité. Pourtant, nous parlons bien du monstre. Le film hésite ensuite entre drame et passion pour un spectacle fascinant.
Toujours très théâtrale, Kenneth Branagh offre sa propre lecture du mythe. Énième adaptation et loin d'être la dernière ce Frankenstein traîne en longueur, et ne met pas assez en avant le dit monstre. Interprété par DeNiro celui ci obtient toute sa grandeur le temps d'une scène, une confrontation réfléchie d'éthique et de moral entre son créateur et lui. Jusqu'à un final déchirant et proprement amené, cette adaptation de Frankenstein, plutôt stylisée, séduit malgré un manque d'intérêt cuisant pour les rebondissements parfois ternes et attendus.
Je n'arrive pas à décider si c'est un chef-d'oeuvre ou un navet ! En tout cas, c'est particulier... On reconnaît bien la signature de Kenneth Branagh dans la magnifique mise en spectacle (décor et musique), et le casting est idéal, mais l'excès (volontaire) est parfois déstabilisant.
Quelques libertés prises sur l'histoire originale, des longueurs nettes et du sang pour du sang, ce n'est pas la version de Frankenstein que nous garderons en mémoire. Mais De Niro reste touchant dans son rôle (qui n'a pas la prétention d'égaler celui de Boris Karloff) et Bonham Carter joue sur un ton dramatique qui lui va à ravir. Quelques sursauts durant le film qui le réservera plutôt aux amateurs du genre ou à l'occasion d'une fête d'Halloween...
Très déçu par rapport à l idée que je m en été fait de ce film que j ai eu du mal à choper. De Niro qui incarne ce légendaire monstre était vachement alléchant pourtant, malgré la présence de ce monstrueux acteur, j ai trouve le temps bien long! Une bonne demi heure de moins l aurait pt être sauvé du naufrage mais 2h à écouter ces dialogues pitoyables et dans des décors affreux, c est trop pour moi! Alors, c pt être le doublage qui est vraiment mauvais mais même sans ce gros défaut, c est très long, trop long à se mettre en place... Je m ennuyais déjà avant la fin de la présentation des personnages notamment celle de ce doc auquel je ne suis jamais attaché (j'ai trouvé Kenneth Brannagh bien mauvais...) Même lorsque De Niro débarque, le film ne décolle pas assez pour relancer l'intérêt, en tout vas le mien! Bref, un film loin d être indispensable....
Adaptation du mythe de la créature de Frankenstein par Kenneth Branagh, ce métrage est bien plus proche du roman de Mary Shelley, comme son nom le laissait suggérer, que du chef d’œuvre de 1931 signé James Whale. Sur le sujet général donc, cette adaptation ne tient pas la comparaison avec son illustre aîné. Heureusement, il en est sensiblement éloigné, et offre une vision nouvelle et très personnelle du mythe. Il est porté par des acteurs talentueux, notamment Robert de Niro dans le rôle de la créature qui parvient avec finesse à nous faire ressentir à la fois dégoût et pitié pour son personnage. Face à lui, Kenneth Branagh est convaincant, mais sans crever l’écran. Frankenstein adopte un coté assez surréaliste, créant un rythme endiablé et captivant, porté par des dialogues très théâtraux voire psychédéliques, comme la confrontation entre Victor et un professeur de médecine sur l’évolution de celle-ci, le tout décuplé par un décor plongeant. Les décors eux aussi apportent une touche agréable à l’œuvre, comme le château des Frankenstein, très réaliste d’extérieur, mais composé d'une grande salle vide et d’un immense escalier. Le début du film met en scène Victor, homme comblé cherchant désespérément à repousser les limites de la science, perdant peu à peu pied avec la réalité, le cinéaste nous plongeant ainsi dans cette folie progressive. La suite du film s’avère ensuite plus réaliste, mais aussi plus centrée sur la créature, dont la scène avec la famille dans les bois est très émouvante, le spectateur regardant avec douceur la pauvre créature, d’un pathétisme touchant. Porté par un maquillage sciant à merveille au monstre, l’histoire fait mouche, tant on comprend ce besoin de vengeance de la création de Frankenstein, dont les conséquences de ses actes finissent par lui retomber dessus, destin tragique dont la créature est la personnification de ce destin implacable. Le final est grandiose, porté comme tout le film par une grande musique, la triste tentative du docteur de recréer sa dulcinée étant vaine, comme au final toute sa vie, mais quand il s’éteint, et avec lui son « enfant » il parvient à empêcher un autre de refaire son erreur. Poétique, et d’une force admirable, Branagh livre ici une œuvre personnelle, avec un style certes très caractéristique et inhabituel, mais pourtant fort appréciable.
Réalisateur très attaché à l'univers shakespearien, K. Branagh prenait içi un nouveau tournant dans sa carrière en adaptant ce monument de la littérature fantastique anglo-saxonne. Il s'y attaque avec une envie de redonner un nouveau souffle au mythe, proposant un univers ample, poussiéreux, réaliste et empreint d'une grande violence, ne lésinant sur les effets gore ni les images puissantes. La musique de P. Doyle est par ailleurs une grande réussite et souligne souvent avec force les magnifiques images de Branagh qui rénit un joli casting à cette occasion. S'il prend quelques libertés avec l'oeuvre originelle, ses rajouts et les choix narratifs sont assez bons. Le hic, c'est que R. De Niro en fait des caisses dans le rôle du monstre (malgré des maquillages saisissants qui donnent à la Créature une autre tenue que dans les films précédents), que certaines scènes sont too much ou bien trop ridicules (comme le face à face dans le glacier) et que malgré une belle puissance d'évocation, des séquences virtuoses et une direction artistique irréprochable, le film est à moitié réussi et un peu bancal. Une oeuvre qui reste tout de même incontournable et qui mérite le coup d'oeil. D'autres critiques sur
Chef d'oeuvre de Kenneth Branagh !!! Dans la lignée de Dracula de Coppola...Tout y est soigné et merveilleux !! Robert de Niro est extraordinaire dans ce rôle !! Le film n' a pas pris une ride !!! A voir absolument !
Kenneth Branagh propose une approche relativement lente et épuisante du fameux personnage de "Frankenstein". On aurait apprécié quelque chose de plus puissant et original. De Niro sauve les meubles, même si ce n'est pas là, et de loin, sa meilleure prestation.
Belle adaptation du roman de Mary Shelley. Que dire d'autre ? Ce film montre la crainte des hommes et leur refus d'accepter un homme différent d'eux : la créature de Victor Frankenstein. On finit par prendre pitié pour cette créature et par vouloir l'aider. Le film essaye de montrer que finalement, le monstre, ce n'est pas la créature mais ce sont les hommes à cause de leur refus. Le fond sonore est très beau également. Mais rien ne vaut la beauté de la première adaptation en noir et blanc.
Les films de Brannagh des années 90 ont mal vieilli, exception faite du délicat "beaucoup de bruit pour rien". Ici tout n'est que lourdeur emphatique. La mise en scène se veut virtuose, elle est soûlante, moins soûlante que la musique omniprésente toutefois, qui agresse les oreilles et torpille les neurones. Kenneth Brannagh grimace et cabotine plus qu'il ne joue. Seul aspect à sauver : le décor choisi pour la maison familiale des Frankenstein à Genève et quelques scènes plus inspirées par-ci par-là. Bilan famélique donc.
Excellente surprise que cette adaptation du roman de Mary Shelley ! Le scénario qui est concocté notamment par Frank Darabont ne déçoit pas par rapport au matériau d’origine et il s’avère d’ailleurs clairement divisé en deux parties bien distinctes, la première partie se focalisant sur la création du monstre, alors que la seconde partie s’intéresse à la fuite et la vengeance du monstre. La mise en scène de Kenneth Branagh est très satisfaisante et nous propose quelques grands moments, la prestation du casting est particulièrement solide (comme en témoigne la performance de Robert De Niro dans le rôle de la créature) et visuellement cette œuvre a de nombreux atouts à son actif. Bref, on est en présence d’un long-métrage bien surprenant et bien qu’il n’arrive pas au niveau de la version de James Whale il mérite clairement le détour.