La Nuit des morts-vivants
Note moyenne
3,7
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354 critiques spectateurs

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118 critiques
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29 critiques
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darthbebel
darthbebel

34 abonnés 636 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2010
Pas vraiment un film d'horreur au sens des années 80, ni même un vrai film de suspens, mais un huit-clos intelligent.
moonboots
moonboots

75 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2009
Le début est excellent, ensuite il y a des défauts, notamment dans le rythme, mais c'est un film à voir, historique.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 juin 2011
C'est dégueulasse ! Noter aussi mal un film culte...
Mais bon, chacun ses goûts. Je l'ai mal noté car j'ai trouver l'ambiance soporifique, je me suis ennuyé en voyant ce film, c'est mou, les dialogues n'ont aucune intensité et les survivants n'ont presque pas de personnalité... Mais j'ai tout de même mis deux belles étoiles car c'est le tout premier vrai film de zombie ou on y trouve les règles de base pour arrêter un mort-vivant... alors George A. Romero mérite le respect.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mars 2010
Un classique du film d'horreur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2011
Tres bon film de suspense et d'horreur, les acteurs sont bon, Romero réalise son tout premier film et de zombie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2009
Un film culte tout simplement avec une scène d'ouverture gravée dans les mémoires et des scènes tout de méme choquantes et une fin réussie bref une réussite!!!!!!!!!!
Jean-François S
Jean-François S

60 abonnés 671 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2022
"La nuit des morts vivants" ! Un film phare du cinéma d'horreur. Un film référence à tout un genre qui se développera à partir de celui-ci... Certe je ne dirais pas le contraire.
Mais bon, ça reste un film de série Z. Donc il vous faudra supporter les acteurs qui jouent terriblement mal, une mise en scène absolument ridicule où tous le monde est terrifié par de pauvres zombies qui se déplacent à 2 à l'heure (héritage du "Frankenstein" de Boris Karloff). Et je passe tous les clichés de la femme qui tombe en fuyant, qui est coincée (sans raison) juste au moment où il ne faut pas, ou ces zombie qui attendent gentiment dehors qu'on les dégomme. En fait, ce film a été tellement pillé et copié, que tout semble être clichés, tout est prévisible, rien ne surprend plus. A voir, pour ne pas mourir idiot, mais c'est quand même bien loin d'être le chef-d'œuvre qu'on lui prête d'être.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 décembre 2007
Je comprend tout à fait le statut de film culte de ce précurseur zombiesque. C'est nerveux, incroyablement bien filmé, jamais ennuyeux et radicalement inquiétant.
chrischambers86

16 210 abonnés 13 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2021
Film clè du film d'horreur qui bouleversa les codes à jamais et qui fit frissonner plusieurs gènèrations de cinèphiles! Conçu comme une adaptation libre du roman culte ("I Am Legend") de Richard Matheson, Georges Romero s'impose à seulement 28 ans comme un grand du 7ème art! Non seulement "Night of the Living Dead" (1968) a ètè tournè en noir et blanc pour un budget dèrisoire mais en plus le cinèaste a su apporter des trouvailles ètonnantes à son histoire, à sa fin cruelle, avec finalement très peu d'effets spèciaux! Nombre d'auteurs et de rèalisateurs se revendiquent même de leur filiation envers Romero! il y manque ni le rèalisme ni l'ambiance oppressante ni le souffle de la peur! La gènèration post-68 applaudissaient dans les drive-in cette oeuvre fondatrice de Romero! En quelques minutes, le contact fut ètabli! D'un bon dans l'espace temps à un autre, c'est dix ans après "Night of the Living Dead" qu'il faut se transporter pour retrouver un Romero au sommet : "Dawn of the Dead" (1978)...
Florian Malnoe
Florian Malnoe

144 abonnés 557 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2016
Le chef-d'oeuvre du film de morts-vivants qui a popularisé le genre aux yeux du grand public. Romero a amené avec lui son approche très jusqu'au-boutiste dans l'illustration du côté gore, le tout agrémenté d'un cinglant et édifiant parallélisme sur les vices de la nature Humaine d'époque. Car oui, la bonne idée du réalisateur c'est effectivement de choisir le cadre du huis-clos pour d'avantage s'attarder sur la notion de survie en groupe et donc précisément sur ses limites. Le film verse donc dans un penchant dramatique et psychologique qui nous épargne pratiquement toute nuance dans son introspection de l'être-Humain face à une menace grandissante et de plus en plus oppressante. Des partis-pris qui, on doit le dire, paient constamment tant le tout nous offre une atmosphère singulièrement sombre et macabre. Par ailleurs, le noir et blanc est vraiment et inconsciemment approprié car cela renforce cet aspect. Comme avec également cette lancinante et angoissante mélodie principale vraiment bien trouvée. La direction d'acteur est en plus franchement convaincante, ce qui renforce la crédibilité du métrage et de ses enjeux. Alors, dans tout ça on peut évidemment constater que le film a bien évidemment vieilli sur certains points comme sur les effets spéciaux ou bien sur cet immobilisme de mise en scène dans les plans et les cadrages, mais cela apporte finalement un certain charme désuet pas désagréable à l'ensemble. Bref, une page importante du cinéma de genre que cette nuit des macchabés.
selenie

7 478 abonnés 6 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2008
Film surestimé mais c'est pourtant bien un must. Pas assez pour avoir ce culte à son égard mais assez pour qu'on ait grand plaisir à revoir le premier film de zombie réussi. La mise en scène est nerveuse et onne s'enuie pas 1 seconde. Les personnages sont dispatchés comme il se doit (le lâche, le dur, l'héroïne, le petit couple). Quelques bons morceaux d'angoisse bien servis même si les zombies sontr trop faibles et pas assez méchants pour convaincre complètement.
QuelquesFilms.fr

365 abonnés 1 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Cette Nuit des morts-vivants laisse une impression saisissante, qui va au-delà de la peur suscitée par les développements thématiques et stylistiques propres à l’épouvante ou à l’horreur. Une impression de l’ordre du malaise, qui naît du champ d’interprétation qu’ouvre le film. À la différence de Massacre à la tronçonneuse (1974), autre classique du genre, simplement mais efficacement horrible et rigolard, cette nuit zombiesque, d’une pure noirceur, présente un possible sous-texte social et politique, assez troublant, qui fait sa richesse. Pourtant, à en croire George A. Romero et ses complices, aucun message n’était prémédité et l’objectif se limitait à faire un bon film de genre, rentable avec peu de moyens. L’équipe du film reconnaît toutefois qu’elle était forcément imprégnée par le contexte de l’époque. Et c’est ce contexte que l’on peut voir en filigrane à l’écran, présent de manière inconsciente ou métaphorique, via le sort réservé au héros noir du film et via la symbolique des zombies, la peur qu’ils inspirent, la chasse et l’extermination dont ils font l’objet.
La couleur de peau de Duane Jones, qui interprète le personnage principal, n’avait peut-être pas d’importance particulière au moment du casting (toujours selon Romero), elle induit toutefois des tensions dans le récit, au sein de la maison assiégée, et illustre d’une certaine façon la situation des Noirs aux États-Unis en 1968. Une ombre d’inquiétude, un vague sentiment de menace se lisent dans le regard du personnage de Barbara (blanche) au moment de l’arrivée de Ben (noir) qui se sent d’abord obligé de justifier qu’il n’a pas volé la camionnette avec laquelle il est arrivé (!) et va ensuite entrer dans un rapport de force et de pouvoir avec l’un des deux hommes blancs de la cave. Son sort final, marqué par une terrible ironie tragique, rappelle par ailleurs les pires heures des crimes commis contre les Noirs aux États-Unis et peut facilement faire écho au sort tout aussi tragique de Martin Luther King, disparu le 4 avril 1968. Concernant la menace des zombies, peut-on y voir l’expression d’une peur d’invasion des communistes ou celle d’une mauvaise conscience à l’égard de « morts-vivants » vietnamiens furieusement bombardés à cette époque ? Tout est imaginable. L’idée d’associer ces zombies à l’actualité est appuyée par la forme même du film, très réaliste ou, du moins, qui entretient l’illusion d’une prise directe avec la réalité, via l’insertion dans le récit de flashs d’info radio, de journaux télévisés avec intervention d’un expert scientifique et, à la fin, d’images fixes qui ressemblent à des photos de presse. Tout cela est renforcé, dans les scènes d’action, par l’utilisation d’une caméra à l’épaule, instable, aux effets quasi « documentaires ». Et par un casting d’acteurs inconnus, personnages lambda auxquels il est facile de s’identifier.
Ce premier long-métrage de Romero, qui est surtout l’œuvre collective d’une bande d’amis cinéphiles (et travaillant, pour la plupart, au sein d’une même société de production audiovisuelle), est un petit coup de maître qui transcende le film de genre pour l’ouvrir, même de manière plus ou moins involontaire, à une forme de critique sociopolitique. Tout n’est bien sûr pas parfait dans la réalisation (parfois maladroite), dans la narration (avec une partie centrale un peu longue et bavarde) ou dans l’accompagnement musical (envahissant au début). Mais dans ce bricolage d’amateurs doués, il y a des moments de vraie inspiration horrifique (notamment la scène de cannibalisme), des contre-plongées bien effrayantes, une bonne gestion des espaces entre l’intérieur et l’extérieur (avec un intérieur qui, de refuge, devient lieu d’horreur) et un beau noir et blanc. On notera enfin, sur le fond, l’audace d’une histoire bien cruelle à l’égard des « gentils » et dévoyant l’image angélique de l’enfance au cours d’une séquence souterraine assez monstrueuse.
Rapidement devenu œuvre culte, puis classique de son genre, ce film de zombies a initié une mode durable dans la production de films d’horreur, une mode que Romero a continué lui-même à alimenter avec différents ersatz, participant aussi à sa façon au Nouvel Hollywood.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

181 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2022
Avec ce film, George A. Romero invente la figure du zombie toujours actuelle (les morts vivants étaient déjà présent au cinéma dans les 30s). Avec des moyens ridicules et des acteurs presque amateurs, La nuit des morts-vivants est tou de même plaisant à regarder. Les dialogues font artificiels et un peu trop bavard mais les personnages sont assez bien écris et variés. Le discours politico-social sous-jacent, incarné principalement par Ben, révèle la profondeur d'un récit qui ne peut être réduit à un simple divertissement horrifique. Le film se veut assez réaliste, notamment dans les origines des zombies. La tension est surtout concentrée dans le dernier 1/4 d'h, vraiment réussi selon moi.

Un premier film invitant à se plonger dans l'œuvre de Romero, réalisateur ayant basé la majorité de sa carrière sur ses morts-vivants.
Vivien19
Vivien19

69 abonnés 443 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2012
George A. Romero fonde au début des années 1960 une petite société de production sans grand avenir. Voulant surfer sur la mode du « sexe, violence, horreur » naissant de l'époque, il choisit, en s'inspirant du roman de Matheson Je suis une légende, de mettre en scène des morts-vivants. Tourné avec un budget quasiment inexistant, La Nuit des Morts-Vivants deviendra l'un des films les plus rentables de l'histoire. Film amateur devenu film mythique, succès commercial indéniable et source d'inspiration infinie, le film de Romero a traversé l'histoire et est encore aujourd'hui l'une des références du genre. Là où on voit toute la portée sociale du propos, c'est bien dans la présence d'un noir-américain en personnage principal, dans l'Amérique de la ségrégation raciale de l'époque, en pleine montée des Civil Rights Movements.
Si on peine à ne pas voir le manque de budget par certains moments, il faut dire que La Nuit des Morts Vivants (Night of the Living Dead en anglais) est véritablement un film marquant, et surement l'un des films d'épouvante les plus aboutis du XXè siècle : des personnages forts et marquants, des acteurs excellents, une montée en puissance tout le long et un final mythique. On oserait presque dire que le film n'a pas pris une ride. L'image la plus marquante du tout restera le cadavre ambulant de la jeune fille, avec un regard qui marque à jamais.

Alors il est clair qu'un spectateur lambda actuel, fan absolu de 28 semaines plus tard et de Zombieland, considérant que le zombie comme un être ayant toujours existé dans l'inconscient public, trouvera que La Nuit des Morts Vivants n'est rien de plus qu'un vieux film d'horreur mal fait pour vieux : mais là n'est pas la profondeur du propos, car le film de Romero est bien plus futé qu'il n'y parait, notamment dans sa critique de la société américaine des années 60 (et le message de Romero n'a pas tant vieilli que ça), avec notamment un traitement du racisme. Car en y réfléchissant bien, La Nuit des Morts Vivants est peut-être l'un des premiers films, voir le premier film américain avec un noir dans le rôle principal. Sans oublier bien sur le développement des relations entre personnages et des réactions de ceux ci, d'un réalisme rarement vu dans le cinéma d'horreur. Bref, d'une certaine façon, La Nuit des Morts Vivants fait parti des ces intouchables du cinéma, indétrônable dans son statut de référence et de chef d'oeuvre absolu.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2015
Une poignée d'humains réfugiés dans une maison, des zombies qui rôdent aux alentours, et les autorités qui cherchent des explications à ce soudain réveil des morts: ce classique de George A. Romero établit les bases du genre avec une imparable efficacité. Le tour de force du film réside dans la capacité de Romero à donner une ampleur politique et sociale stupéfiante à un modeste récit fantastique. Les séquences où interviennent les médias sont particulièrement fortes (la longue scène où des journalistes tentent d'obtenir des informations d'un militaire et de deux scientifiques est sidérante) en ce qu'elles créent une proximité brûlante avec l'actualité de l'époque. Le réalisme tout entier du film s'avère saisissant, de la sobriété de la mise en scène à la caractérisation percutante des personnages en passant par le subtil maquillage des morts-vivants. Et pour ne rien gâcher, le film, grâce à son rythme haletant, parvient à gagner en intensité au fil des minutes, jusqu'à un final d'une ironie et d'une cruauté inoubliables.
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