Naissance des pieuvres
Note moyenne
3,1
4288 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

312 critiques spectateurs

5
82 critiques
4
86 critiques
3
40 critiques
2
42 critiques
1
28 critiques
0
34 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
fboss
fboss

4 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2007
L'adolescence est une période difficile et cruelle. Ce film met bien en avant les émois et les turbulences qui agitent de jeunes ados, en particulier ici de jeunes filles.
Céline Sciamma est très habile dans sa réalisation et nous permet de suivre le cheminement intérieur de ses personnages. Elle est très bien épaulée en cela par ses 3 magnifiques comédiennes, Pauline Acquart, dôtée d'un regard qui parle beaucoup plus qu'elle, Louise Blachère, combinant naiveté et réalisme, et enfin Adèle Haenel prisonnière de l'image qu'elle dégage et qu'elle se croit obligée de confirmer.
Malgré quelques baisses de rythme, l'ensemble se laisse voir avec beaucoup de plaisir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 septembre 2007
Insupportable, et incomprehensible.
On s'embête ferme devant ce nanard de l'année, où il n'y pas d'histoire, ou les actrices sont aussi convaincantes que des huitres, le tout dans un univers aseptisé ou les invraisemblances de situations s'accumulent et sature la patience du spectateur.
A fuire absolument..
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 septembre 2007
Dans un soucis de mettre en exergue l’éveil du désir adolescent, la réalisatrice s'est fourvoyée dans une démonstration indigente du sujet.Le fait de ne mettre à l'écran aucun adulte ou presque était une chose intéressante... mais dans le déroulement du film, se succèdent des scènes d’une platitude irritante où les dialogues sont peu diserts et d’une navrante banalité.Les jeunes actrices essaient de faire pourtant le maximum pour relever l'ensemble, mais n’arrivent jamais à provoquer l’empathie, ce qui est un comble. Pire, les gros plans tendancieux sur le corps des jeunes filles, donnent par certain moment un coté malsain à ce film...Tout ce tapage pour çà, c'est vraiment se foutre des gens qui ont un minimum d'esprit critique...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 septembre 2007
Qu'est-ce que le cinema, sinon que de se perdre dans un univers, dans une atmosphère, et surtout de se faire plaisir par la découverte ... Pour son premier long, la jeune Céline Sciamma vient nous prouver à quel point on peut s'emparer d'un sujet apparemment surexploité (le teen movie) pour le transcender. C'est ainsi que 1h30 durant, nous sommes happés par l'oeuvre tentaculaire d'une réalisatrice qui est déjà grande.

Outre les traditionnels codes du genre (les ados forcément en proie à des troubles amoureux liés à la découverte de leur corps), l'oeuvre de la cinéaste tient bien moins par un discours théorique formaté et pompeux sur les jeunes ou, plus grave, le ciblage du seul public en question, que par la mise en place d'une réalisation à la beauté confondante : tout est prétexte (du ballet sous-marin où s'agitent jambes et bras de jeunes filles ni tout à fait femmes ni complètement enfants à une virée nocturne au sein d'une discothèque étonnament vide) à l'imposition d'une atmosphère hypnotique et avant tout très sensuelle. Alors, il va de soi que si le scénario, comme c'est le cas, évite absolument le pathos, évitant les stéréotypes habituels, le film ne peut qu'être universel.

Universelle est la prestation, la naissance même, de l'actrice Pauline Acquart qui, du début à la fin, porte le film sur ses épaules. Tour à tour déterminée, fragile et explosive, la jeune actrice éclabousse la caméra de son talent, tout en retenue, la gravité venant avant tout des non-dits. On peut donc le dire sans faux-semblant, une grande carrière s'ouvre à ce petit sommet de talent pur.

Naissance des pieuvres s'impose donc comme un profond voyage initiatique entre deux mondes, de personnages "entre deux eaux". Tous ceux qui ont été confronté à des choix marquants dans leur vie se retrouveront dans ce beau et poignant portrait de femme, fascinant labyrinthe de l'amour.
benzinemag.net
benzinemag.net

42 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2007
Si le sujet des filles adolescents entre elles et la naissance de la sexualité a déjà été traité de nombreuses fois au cinéma, en revanche le décor ici choisi apporte vraiment toute sa personnalité au film. La piscine, les vestiaires, l’eau, les chorégraphie de la natation synchronisée, tout ça est parfaitement bien traité, bien filmé, sans excès, et si vous ajoutez à cela la superbe partition musicale de Para One, vous aurez un des films les plus intéressants de cette rentrée fin d’été 2007.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 septembre 2007
Intéressant, Prenant et assez « glok » ce long-métrage d’Art et d’Essai qui traitent en fait ni plus ni moins que de la vie et des commérages d’un groupe quelconque de natation synchronisée. Alors on retrouva là-dedans les jalousies entres les filles, les histoires avec les garçons (assez transparents tout le long de la pellicule donnant juste l’impression d’être des obsédés (comment ça c’est vrai !!!!!)). L’essentiel du scénar est concentré sur la rencontre d’une des meilleures nageuses assez imbues d’elle même et d’une fillette qui apparemment rêve de devenir une grande « Pieuvre » et aussi peut-être de se faire apprécier de l’élite. Tout est proprement mixé, c’est sans bavures mais sa manque un peut de sel et de couleur et surtout il y a trop de poivre dedans. Cette métaphore culinaire pour dire que c’est bien certes, mais parfois un peut long et étouffant quand même….
willyzacc
willyzacc

99 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2011
Magnifique, envoutant.. un premier film fabuleux sur l'amour entre deux filles.
aaber
aaber

39 abonnés 402 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2007
Autrement meilleur que "Et toi, t'es sur qui ?"du mois de juin dernier ! Une atmosphère trouble et chlorée, sensuelle et dévorante, frissonnante et brûlante ! Les actrices sont tout bonnement formidables, avec une mention spéciale à la "rondelette", peut-être la plus mature des trois, faux-semblants mis de côté ! Attention au chlore, Joyce, ça pique les yeux !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 septembre 2007
Ce film fait revivre une partie de soi oubliée, mais toujours vivante. Ressentis, sensations, espoirs, non dits... toute la passion de cet âge... Actrices sublimes, quel naturel !!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2007
Un film intéressant et imparfait à la fois, intéressant car imparfait peut-etre...Quelque chose manque dans le rythme du film, en effet celui-ci est très court (1h25) mais met trop de temps à décoller. Au moins 35 minutes. Beaucoup trop longue l'installation des personnages, et trop de monde qui gravite autour. Par contre, dès que, enfin, les filles se retrouvent toutes les 2, le film décolle, le trouble s'installe avec la grâce. Le sujet n'est pas nouveau, mais le talent des jeunes filles, Adèle Haenel en tête, un sens certain du cadre (toutes les scènes dans la piscine sont superbement filmées)et une superbe B.O. electro donnent au film une vraie dimension. Enfin, on saura gré à la réalisatrice de nous avoir épargné le "parler ado" et beaucoup de clichés (en gros, on n'est pas dans "et toi t'es sur qui?"). Une réalisatrice à suivre.
kitiline
kitiline

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2007
Une réussite à tous les points de vue: ce film est une représentation subtile de l'adolescence féminine, avec des personnages au caractère pas seulement esquissé, une réalisation fine et des actrices très prometteuses.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2007
Encore des révélations sur les femmes, dans leur genèse. Très beau titre. Très beau film. Mérite 15/20. Excellentes jeunes actrices. Troublant et sensible. Cergy-Pontoise comme on l'a découvert il y a vingt ans dans un film de Rohmer avec Lucchini et Pascale Ogier. Virgin suicides en moins amerloque, moins léché et moins tragique. Et tellement plus français, plus nature et plus doux-amer. Rohmer, disais-je, s'il avait été femme.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 septembre 2007
Un petit film sans grande classe signé par une jeune réalisatrice sans expérience.
Des actrices médiocres, du pseudo-esthétisme dans les scènes sous l'eau, des plans parfois inutiles, aucun dynamisme,...

Sans profondeur, cette plongée dans l'adolescence contemporaine se fait du début à la fin étranglée par les tentacules grotesques de ses pieuvres magiques.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2007
Un film émouvant, joué avec sublime.
C'est sa passé du rire au larmes.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

274 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2007
Du film sur l’adolescent, le cinéma français en a récemment été très productif : «Et toi, t’es sur qui ?» (2007) de L. Doillon, «Hellphone» (2007) de J. Huth, «Meurtrières» (2006) de P. Grandperret, etc… «Naissance des pieuvres» (France, 2007) de Céline Sciamma pourrait être un de ceux là. Le film de Sciamma, scénariste de formation, se concentre sur l’intimisme de la relation d’un trio davantage que sur la véritable analyse de l’adolescence féminine. Le trio se compose d’une fille charnue pratiquant avec maladresse la natation synchronisé, d’une jolie fille à la mine arrogante, et une troisième, amie avec les deux séparément et garrot du film. De la naissance, il y a la création (du moins la métamorphose) de la troisième fille, qui est premièrement davantage à l’image de la fille potelée puis «se transforme» en la deuxième fille. Il y a également la découverte de sa son homosexualité. Sur ce point sensible, Sciamma reste d’ailleurs évasif, non par fausse pudeur mais par respect pour la délicatesse du sentiment naissant. Des pieuvres, il y a cette idée de flexibilité. Les trois adolescentes sont en effet sujets à de vifs renversements émotionnels. Tantôt fille amoureuse et puérile, tantôt fucking friend malgré elle pour la première fille ; tantôt fille facile et froide, tantôt amie sincère et attirée pour la deuxième. La troisième reliant les deux personnages incarne le plus aisément la métamorphose opéré par le film. Axés sur les accointances, les fils qui relient les personnages forment la toile du film. Car plus que l’intrigue, l’esthétique des plans se voit aussi axé, comme géométrisé, les lignes s’entrecroisant comme les imbroglios de la pieuvre. De la naissance de ces pieuvres, adolescentes mutant, s’ouvre une étrange conclusion qui semble renouer la boucle, remettre en place la hiérarchie de départ. Comme une pieuvre en alerte qui changerait de couleur, le film est cet instant de l’alerte où l’émoi de l’adolescence interpelle les palettes de nos sentiments.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse