Naissance des pieuvres
Note moyenne
3,1
4188 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

306 critiques spectateurs

5
82 critiques
4
85 critiques
3
39 critiques
2
41 critiques
1
27 critiques
0
32 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Elodie Bruinsma
Elodie Bruinsma

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2026
On est immergé dans la tête des 3 filles, on vit avec elles leur naissance et le trouble du désir. Très beau, très touchant. A la fin, seules Marie et sa copine assument ce qu'elles veulent être, image du saut dans la piscine.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 avril 2025
Céline Sciamma aborde la sexualité chez des adolescentes, si les thématiques sont intéressantes et pertinentes, le tout lui est forcé, gênant et affreusement long.

Dès le départ, Sciamma propose une scène pour nous faire ressentir la honte que ressent cette jeune fille à propos de son corps et immédiatement, ça sonne faux. Il y a un échange de regard plus que forcé et cela continuera tout le long avec des dialogues catastrophiques.

Si le mal être est bien représenté au travers d'une jalousie obsessionnelle malsaine, le tout se noie dans les méandres d'échanges insipides plus ridicules les uns que les autres.

Cette façon d'aborder le harcèlement sexuel avec fun, nous faire croire que cette gamine à accès à l'entrée d'une boîte nuit ??

Cette soirée avec le club de natation, on atteint un pic de malaise et de ridicule avec ces tombeurs et leurs maillots de bain sur la gueule.

Le plan final est sympa en plus d'appuyer sur cette puissance qu'est l'amitié, cette sororité primordiale, malheureusement ça ne rattrape pas le massacre.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Dans "Naissance des pieuvres", trois jeunes filles s’attirent et se fuient, s’inventent et se consument, enfermées dans une chorégraphie dont elles ne maîtrisent ni les règles ni l’issue. Sciamma capte ce mouvement avec une précision mélancolique, filmant l’éveil du désir comme une ligne de fuite, un vertige qui n’aboutit jamais à une révélation définitive.

La piscine est l’élément matriciel du film, à la fois cocon et vitrine, refuge et piège. Elle enferme autant qu’elle libère, impose un cadre rigide aux corps qui s’y meuvent.

L’adolescence, chez Sciamma, n’est pas un âge des certitudes mais un champ d’expérimentations où l’on se confronte aux images que l’on projette et que l’on renvoie. Floriane performe la séduction sans savoir encore ce qu’elle cherche. Marie, elle, oscille entre le désir et la crainte de s’abandonner. Anne, troisième figure de ce triangle fragile, incarne une autre solitude, plus franche, plus brute, celle d’un corps qui ne répond pas aux attentes du monde et se cogne aux refus.

Plutôt que d’expliciter les émotions, Sciamma filme les attentes, les moments suspendus, ces instants où un frisson traverse la peau sans que l’on sache encore s’il est doux ou douloureux. Le regard est au cœur du film, ce regard que Marie porte sur Floriane, insistant, avide, mais aussi celui que Floriane esquive ou soutient, jouant de sa propre image.

Il n’y aura pas de résolution, pas de révélation. L’adolescence n’est pas un récit achevé, mais une suite d’élans avortés, de tentatives maladroites. Marie ne connaîtra ni l’amour ni le rejet, seulement une expérience fugace qui la laisse face à elle-même.
Michel Virginie
Michel Virginie

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 novembre 2025
La bande son est tellement horripilante que j'ai tenu 30 minutes. Rien d'interessant, de la branlette intellectuelle. A fuir.
Chloenamisa
Chloenamisa

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2025
Très bon film, il faut cependant faire preuve de plus de sensibilité, d'attention pour remarquer certains détails; beaucoup de choses essentiel pour bien comprendre le scénario se trouvent plus dans les jeux de regards que dans les dialogues en eux-mêmes, un film dont je me souviendrai et qui aborde bien son sujet, la sexualité chez les adolescents.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2024
Un film délicat et assez froid sur l adolescence, le malaise et la frustration inhérents à cette période de la vie. Celine Sciamma dirige ses trois actrices de main de maître avec notamment un très bon travail sur l expression des visages et le malaise des corps. Le film peine en revanche a être prenant en traitant d une période aussi ingrate ou l ennui tient une place aussi prépondérante.
Mélanie M.
Mélanie M.

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2024
Je suis biaisée car j'ai regardé ce film après les derniers de Céline Sciamma comme Portrait d'une jeune fille en feu que j'avais adoré. Je retrouve déjà les prémisses de ce qui me plaît dans ce cinéma : tout se joue dans les regards des personnages. Le thème des débuts de la sexualité est souvent ignorée ou totalement simplifiée à un histoire d'amour de pré-adolescent sans encombres. Ici, chaque personnage lutte avec sa réalité contre celle qui est attendue par la société, des portraits réussis selon moi.
Mister_Ed
Mister_Ed

9 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2024
Bon film d'ambiance, belles images, les 2 actrices principales jouent justes. Fait penser aux films de Rohmer.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2024
Naissance des Pieuvres est un film qui nous montre une jeunesse en questionnement, mais qui reste plus contemplative qu'avec un scénario qui nous raconte une histoire concrète et ressentie. Cela nous donne un film avec quelques passages long et qui se ressentent ennuyeux.
Bistouflex39
Bistouflex39

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2024
Film sur une période de l'adulescence axé sur 3 femmes. Complexes, recherche de soi, reconnaissance, sexe, sont les mots qui résumerait le mieux pour moi ce film. On nous permet une vision (celle de la réalisatrice) sur ce à quoi les femmes sont confrontées en cette période de murissement. Il est intéressant d'observer que tout au long de ce long métrage la famille, l'entourage proche etc, sont inexistant ! Les personnages baignent dans une solitude et dans un environnement morose...
Les femmes se plient aux codes érigés par l'idéal féminin représenté dans la société. Que ce soit dans le cadre du sport, du lycée, les gens sont durs.
3 personnages et 3 trois sources de mal-êtres différents. L'une complexe sur son physique et cherche à perdre sa virginité, l'autre essai d'assumer son homosexualité et la dernière qui est le stéréotype de la plastique parfaite se perd dans la solitude et dans l'engrenage d'une réputation à garder quitte à laisser derrière son intégrité morale pour devenir un objet convoité par la gente masculine. Gente masculine qui d'ailleurs est représenté tout au long avec une plastique parfaite, sans humanité, avide de fête et de sexe sans aucun neurone dans la tête et aucune bienveillance.
Personnellement je ne sais pas quoi penser de ce film, trop stéréotypé à mon goût mais cela est sans doute un parti pris de la réalisatrice afin de nous faire prendre conscience des questionnement et des agissements qui peuvent émergé en cette période. Le fait que le film soit trop précis, ou limité sur les situations qu'ils nous montre, nui selon moi au réalisme. Une bonne partie se fait aussi suivant la compréhension du spectateur, en effet le peu de dialogue entre les personnages fait intervenir l'interprétation du spectateur. Certains en auront donc une lecture personnelle. Pour ma part je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et le parti pris ici ne m'a pas accroché au film. L'ambiance cependant représente bien la psychologie des personnages, déprimant (et ce n'est pas un défaut au contraire).
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2024
La mise en scène sur ce fond d’activité sportive où se mêle les premières expériences et sentizments adolescent et très intéressante . Malgres tout il manque de vrais introspections , pas juste de certains moments filmés sur le tas qui sont censés nous faire comprendre la complexités des personnages . Bien mais dommage
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2023
Une chronique adolescente bien peu palpitante où la part belle est tout de même donnée aux jeunes comédiennes pas mauvaises du tout. Parfois gênant, souvent ennuyeux, j'ai eu beaucoup de mal à entrer et à croire à cette gentille bluette. On touche quelque fois à une naïve sensibilité qui fait son effet et la dernière image est jolie, au milieu c'est tout de même bien long et l'ensemble manque de folie avec sa réalisation d'un classicisme soporifique.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2023
Le premier long-métrage de Céline Sciamma, sorti en 2007, aborde les émois sentimentaux à l’âge de l’adolescence. Ce sujet, maintes fois évoqué au cinéma, présente ici pour seul intérêt de décrire l’ambiguïté de l’orientation sexuelle de trois jeunes filles. Pour le reste, il n’y a pas grand-chose à retenir. Le récit, basé le plus souvent sur des silences et des regards, ne contient que des émotions aseptisées. La distribution (même si elle permet de révéler Adèle Haenel) reste également peu crédible avec des actrices de 18 ans censées représenter des gamines de 15 ans. Ainsi, malgré l’évidente sincérité du propos, le spectateur est maintenu à l’écart des contradictions vécues par ces demoiselles. Bref, du cinéma d’auteur engagé mais sans magie.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2023
Une plongée (ah ah ah) dans l'univers des adolescentes en plein éveil sexuel avec ses errements et ses convictions passagères. Léger mais bien mené.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2023
La pieuvre c’est l’envahissement de nos entrailles par le désir suite à une rencontre. Céline Sciamma en fait un premier film troublant et original – tant au scénario qu’au point de vue technique – sur l’éveil brouillon à la sexualité et les relations ambigües de trois gamines très différentes et très libres (il n’y a pas trace d’un quelconque parent). Il y a celle qui plaît, la taiseuse et la maladroite. Toutes trois paumées, chacune à leur façon – et toutes trois excellemment castées. Le tout sur fond de danse aquatique. La mise en scène est maîtrisée, malgré une ou deux scènes dont on aurait pu se passer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse