Naissance des pieuvres
Note moyenne
3,1
4190 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

306 critiques spectateurs

5
82 critiques
4
85 critiques
3
39 critiques
2
41 critiques
1
27 critiques
0
32 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2022
Premier long-métrage et première pierre de la filmographie très cohérente de la cinéaste Céline Sciamma, Naissance des pieuvres raconte avec tendresse et sensualité les premiers émois de trois adolescentes, magnifiquement interprétées par Pauline Acquart, Louise Blachère et surtout par la charismatique Adèle Haenel, qui explosa littéralement ici. Le film est une réinterprétation de l’apprentissage amoureux à l’aune du regard féminin, reléguant les garçons (et les adultes, carrément absents) dans des rôles secondaires. Très élégamment mis en scène, superbement mis en lumière, Naissance des pieuvres est un essai sensible et intelligent qui casse les codes de la narration habituelle sur les amours adolescentes, suggérant l’abandon des normes et des injonctions en tous genres. Remarquable.
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2022
Les tourments de trois adolescentes face à la découverte et aux troubles du désir. Un (premier) film sensible et par moment enivrant, porté par trois actrices brillantes. 3,25
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2022
Les actrices jouent bien mais je reste gênée qu'elles soient filmées avec autant de sensualité à un âge où on a tous été mal à l'aise avec nos corps. De plus, la vie ne tourne pas réellement autour de l'autre sexe. À cet âge (16-17 ans), j'étais surtout obnubilée par l'envie d'avoir des bonnes notes à l'école ! Les garçons...beurk
Parti pris du film, les parents totalement irresponsables et absents. Ceci explique forcément cela...
3/5
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2022
Bien que se situant en grande partie dans un univers aquatique, "Naissance des pieuvres" est un film d'une grande sécheresse, où ses trois personnages principaux sont observés sans parti pris et sans grande empathie. Adèle Haenel crève déjà l'écran et, à l'instar de son rôle de fille affranchie, écrase quelque peu ses concurrentes.
A ce premier essai adolescent, on pourra préférer le beau "Portrait de la jeune fille en feu" que la réalisatrice réalisa quelques années plus tard.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2022
Un très bon film de Céline Sciamma sur l'évocation des premiers désirs de deux jeunes femmes avec Adèle Haenel.
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2022
Film très intéressant sur l’éveil du désir chez les adolescents. Le point de vue féminin apporte évidemment quelque chose de différent de ce que l’on a l’habitude de voir sur le sujet. C’est bien filmé, bien interprété, réaliste et efficace.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2021
Le scénario, qui tourne autour de trois adolescentes ou de leur vie sexuelle naissante, paraît bien vide et de piètre intérêt. Ce n'est ni assez léger pour être un comédie divertissante ni assez profond pour amener à réfléchir, donc on se laisse porter par l'excellent jeu des comédiennes (point fort du film), mais sans conviction et dans un relatif ennui.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2021
Adèle Haenel déjà captivante avec ce côté perdue. Le duo avec la jeune Pauline Acquart fonctionne bien. Après pas énormément d'originalité dans le scénario. Les rapports adolescents et la découverte du corps... du déjà vu plusieurs fois.
Enfin j'ai trouvé l'image et la lumière assez médiocres.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2020
Naissance des pieuvres réussit le tour de force de représenter la construction identitaire et sexuelle d’une jeune adolescente par un rapport physique au monde, aux êtres et aux choses tantôt sensuel tantôt brutal. Tout est en mouvement permanent, des relations amicales et amoureuses aux itinéraires improbables dans lesquels s’engagent Marie et Floriane, à pieds, en car ou dans le métro, en passant, bien évidemment, par les chorégraphies des nageuses. L’eau apparaît d’entrée de jeu comme la métaphore d’une zone de turbulences sentimentales et affectives, immensité liquide qui engendre des grappes de bulles lorsqu’on y saute ou qu’on y danse ; la piscine incarne ce bouillonnement intérieur qui définit les personnages de Marie et d’Anne, jusqu’à leur renaissance quasi baptismale sous la forme d’une seule et même pieuvre. Entretemps, elles se seront initiées aux affres de la passion amoureuse saisie dans ce qu’elle peut avoir de plus insaisissable. Car Floriane a quelque chose du désir, abstraction rendue concrète par le corps de l’actrice mais pourtant à distance, fuyant : il est envie, il est manque, il ne saurait être assouvi, définitivement conquis. Aussi le long métrage accorde-t-il une place essentielle aux hésitations et aux louvoiements de corps perdus dans un décor vidé de ses adultes, livrés à eux-mêmes et contraints de cohabiter et d’interagir avec le sexe opposé, celui qui se frotte sans arrêt (à la piscine, en boîte de nuit, dans un garage, sur le siège avant d’une voiture). Céline Sciamma comprend fort bien l’adolescence et son rapport complexe à l’existence : pulsions de vie et pulsions de mort s’emmêlent, Marie prenant conscience de la finitude de sa condition qui s’achèvera face au plafond – dans 90 % des cas, précise-t-elle – regardé par le mourant et gardé à jamais dans sa rétine. L’image du plafond renvoie à une autre métaphore, celle de l’architecture et de l’élaboration d’une identité dont les plans, aussi personnels puissent-ils être, aboutiront à un résultat similaire (la mort) ; seuls comptent donc les fondations et les murs et les étages que l’on érige dessus. Sciamma nous donne accès aux fondations en train de se poser, perçues comme fonte et refonte d’un alliage de matériaux hétérogènes qui s’homogénéisent avec le temps et les tentatives/tentations tentaculaires. Voilà donc une première œuvre captivante et intelligente qui pose les bases esthétiques et thématiques d’une cinéaste majeure du cinéma français contemporain.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 décembre 2020
Ce film, réalisé par Céline Sciamma et sorti en 2007, est bien mauvais ! C'est l'histoire de trois jeunes filles qui se cherchent sexuellement et qui vont à la piscine. Voilà, il n'y a pas grand-chose d'autre à ajouter à un synopsis annonçant un film cliché. Cliché dans le sens où lorsque j'ai vu que le film avait été sélectionné au festival de Cannes, je savais à peu près à quoi j'allais avoir affaire, surtout au vu du sujet. C'est effectivement symptomatique du festival du Cannes et cela fait partie d'un problème plus général dans le cinéma français, celui d'une certaine hypocrisie. Dès qu'un film au sujet mélo-dramatique, et en plus progressiste comme ici, très lent et impersonnel sort, alors c'est automatiquement un chef-d’œuvre. Nous avons cependant de très bons films d'auteur, je ne crache absolument pas dessus, mais au bout d'un moment, il faut arrêter de récompenser n'importe quel film un peu chiant, sous couvert de l'auteurisme. Pourtant, le sujet n'est ici pas complètement inintéressant et c'est important de traiter ce genre de chose, surtout à travers des personnages adolescents, mais il est tout simplement très mal traité ! Déjà, on a du mal à comprendre les relations entre chaque personnage tellement ces derniers sont froids et impersonnels et puis, même dans les scènes censées faire passer certaines émotions aux spectateurs, le film reste froid et hermétique, il n'y a strictement aucune émotion. Le film se contente alors de filmer les relations entre ces personnages qui, certes évoluent, mais évoluent vers quoi, on ne sait jamais vraiment. Je ne pense que cela vienne des acteurs, car Adèle Haenel est en général assez bonne par exemple, mais vraiment de la volonté de la réalisatrice de vouloir faire quelque chose de très intello, surtout qu'elle sort, rappelons-le, à ce moment là de la Fémis (plus élitiste, tu meurs). On se retrouve alors avec un film vraiment très long dans lequel il ne se passe rien et devant lequel on s'ennuie réellement du début à la fin, qui est d'ailleurs torchée on ne sait comment. "Naissance des pieuvres" est donc, en ce qui me concerne, la représentation de ce que j'exècre dans le cinéma français, c'est-à-dire des pseudo-films d'auteur qui prennent les spectateurs pour des cons, ainsi que les festivals qui les représentent.
st Thomas
st Thomas

6 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2020
Ce film arrive comme un grand bruit et révolutionne le cinéma Français!
Une esthétique moderne et sublime pour nous faire découvrir la naissance des tous premiers sentiments amoureux, ceux qui balbutient encore, encore enfermés dans le cocon, ceux qui deviendront plupart un papillon!
Ce film est rare est précieux, comme sa réalisatrice Céline sciamma!
Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2020
2007 déjà ? un film qui ne vieillit pas je trouve ! Sur de belles photos et une belle musique, on assiste aux premiers amours d'adolescent(e)s, mais pas façon cliché ou gnangnan, ici façon réaliste, timide, délicate, pure et presque poétique. Adèle Haenel en sulfureuse, troublante et hypnotique héroïne vaut à elle seule le détour.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2020
Comme toujours, Céline Sciamma démontre toute sa sensibilité avec ce premier long-métrage dans lequel elle insufflait déjà sa patte, faisant la part belle aux regards et aux silences. Malheureusement l'intrigue ne prend pas et on se retrouve à subir un scénario finalement très haché, une histoire d'amour à la progression dramatique trop laborieuse pour espérer emporter l'adhésion.
Eva G
Eva G

4 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2019
L'adolescence et ses questionnements, thème central de ce film, est mis en délicatement abordé comme si Céline Sciamma protégeait ses personnages. Les dialogues peu présents et les silences existants installent cette atmosphère de souffrance qu'Adèle Haenel et Pauline Acquart interprètent de façon singulière tout en étant intimement liées.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2019
Un fond musical totalement inexistant…. Mais un jeu d’acteur ou plutôt d'actrice génial. Un vrai choc des générations entre nos 2 héroïnes qui se découvre également un choc des comportements. Pauline et Adèle sont des jeunes actrices certes, mais leur talent est là et leur beauté naturelle est juste génial. spoiler: Une sorte de relation entre 2 simples connaissances que tout pouvait opposer, mais qui finalement nous montre le départ petit à petit d’une relation amoureuse. Un vrai hommage mais totalement involontaire à “Carrie au bal du diable�, mais que j’aurais direct remarqué avec les nombreuses scènes de douches collectives des vestiaires.
J’aurais également compris pourquoi ce film porte ce nom. Grâce au fait que ces jeunes femmes apprennent la nage synchroniser et que leur bras et leur jambes font des mouvements ressemblant aux mouvements des tentacules des pieuvres.

Naissance en référence avec le fait qu’il s’agisse de jeunes filles donc de jeunes pieuvres. Par contre Louise, j’ai pas vraiment compris son intérêt au script car à un certain moment on là voit plus franchement donc elle ne sert plus à rien. Mais les passages légèrement érotique entre nos 2 héroïnes se touchant corps à corps fut aussi bien curieux que sympa car on y voit-là une mise à nu de leur statu d'adolescente un peu coincée. Le tout pour une totale découverte. Surtout quand on sait qui à fait quoi à qui car les personnalités finissent à un moment donner par s'inverser. La durée du film, 1h25, fut parfait car c’est ce qu’il fallait, rien de plus. Un film que je révérais avec grand plaisir.

Il est vrai que la musique fut absente, mais quand un ou d'autres éléments que je recherche sont bien largement présents, ça change tout.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse