Interstellar
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JPo
JPo

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2019
J'ai vu et revu ce film qui évoque les revers de la science vis à vis du désastre dans lequel l'humanité se retrouve. Dans un monde où il ne reste plus que le désespoir, une mission est dépêchée pour trouver le nouveau refuge au travers un voyage spatio-temporel. Au fond pas besoin de connaitre ou d'admettre toutes les théories de l'astronomie et de la physique pour comprendre ce film, car le salut est venu de l'amour d'un père pour sa fille et de la promesse qu'il lui avait faite de revenir la chercher. Chapeau à Christopher Nolan !
François GRISON
François GRISON

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 avril 2024
Interestellar c'est un film produit par Christopher Nolan, c'est un film qu'on peut regarder plusieurs fois, parce qu'on peut découvrir des nouvelles choses dans chaque regarde, je trouve que c'est obligatoire que nous le voyons beaucoup de fois pour le comprendre. Bien que l'histoire c'est de science fiction, le directeur a réussi à y inclure des théories physiques qui lui donne un air réaliste, le réalisateur a joué avec la science et les émotions pour nous donner une histoire poignant et phylosphique. Cette oeuvre c'est un spectacle visuel et une expérience pour le public, je crois que toutes les personnes qui aimons le space et le science fiction devons le regarder.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mars 2015
Excellent film ! Qui tien aux tripes de A à Z . Encore une réussite pour Christopher Nolan .
Musique au top , excellente prise de vue et un jeu d'acteur excellent ! Et en plus, la version française est pas mal !
Enfin bref un petit 4,5/5 , soit presque parfait !
Le seul petit défaut pour moi et la longueur , mais c'est un défaut qui se compense car le film est bien fait , et l'histoire extrêmement bien manipuler !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2014
Deux ans après avoir conclu sa saga Dark Knight, le génie d’Hollywood vient nous rappeler qui est le patron. Et on l’écoute sans broncher.

On dit souvent qu’une critique ne doit pas contenir de première personne du singulier, afin que l’avis décrit puisse être plus facilement partagé avec le lecteur. Pour une fois, je ferai une exception, tout d’abord parce qu’Interstellar est une expérience sensorielle et personnelle surpuissante, majoritairement due à son concept et ses enjeux aussi imposants que le cosmos, mais aussi parce que mon amour pour ce long-métrage émane avant tout de l’admiration que j’ai envers Christopher Nolan. Parfait exemple de la réussite d’un auteur à Hollywood, il est surtout le créateur d’une œuvre incroyablement cohérente et novatrice. Ayant réussi à garder son cap entre les budgets ridicules de Following et Memento et l’ambition gargantuesque des Dark Knight et d’Inception, le réalisateur semble être devenu l’inspiration majeure des (jeunes) cinéphiles du monde entier (moi le premier), justifiant sans doute la virulence de plus en plus importante de ses détracteurs. Soyons clairs, Interstellar ne changera pas la donne. Il l’accentuera même, tant les fans, dans lesquels je m’inclus, y verront le long-métrage le plus fou et peut-être le plus abouti de son cinéaste, s’inscrivant dans un univers de science-fiction où la Terre n’a plus rien d’autre à offrir que de la poussière. L’humanité se meurt. Elle manque de nourriture et l’asphyxie générale la menace.

Christopher Nolan étant obsédé par le cerveau et ses capacités, il n’est pas étonnant que l’intérêt premier qu’il porte pour cette dystopie soit l’abrutissement des masses, qui permet d’éviter la panique. Dans cet environnement terne où quelques touches de verdure tentent parfois de percer (très beau travail du chef opérateur Hoyte Van Hoytema), l’épanouissement personnel importe peu. Cooper est un ancien pilote. Il est désormais agriculteur, vivant frustré et veuf avec ses deux enfants. Mais quand sa fille Murphy lui permet de trouver une base secrète de la NASA, celle-ci lui propose de partir en expédition avec une équipe de scientifiques à travers un trou de ver, pour essayer de trouver une planète habitable dans une autre galaxie. Autrement dit, le saut ultime dans l’inconnu ! A l’heure des blockbusters misérabilistes, où l’espace est surtout une voie d’accès vers notre chère planète bleue pour des envahisseurs en tout genre, il est plus que passionnant de voir Nolan revenir aux odyssées spatiales ambitieuses, véritable hommage aux capacités de l’homme, prêt à risquer sa vie pour la connaissance.

Alors, bien entendu, Interstellar est souvent stressant et spectaculaire, surtout dans sa manière de montrer la « frontière finale » dans son immensité, beauté géante et immobile, filmée par des plans d’ensemble aérés qui paradoxalement écrasent le vaisseau Endurance. Mais dans ce microcosme pourtant infini, le réalisateur s’intéresse avant tout à une étude de l’humain, percevant les membres de son équipage comme un échantillon à observer au microscope. En alternant le gigantisme et le nanisme, Christopher Nolan a la bonne idée de partir d’une chronique familiale pour décrire par la suite un condensé de l’histoire de l’homme, avec ses avancées et ses chutes. Comme on peut s’en douter, le facteur humain de la mission va créer des complications. Dans de telles situations, il est naturel que certains des choix pris par l’équipe soient guidés aveuglément par leurs émotions (en premier lieu l’instinct de survie). L’aspect blockbuster d’Interstellar ne provient dès lors pas de ses quelques scènes d’action, mais bien de ce mélange d’excitation et de peur que l’on éprouve face à l’inconnu. La contemplation d’un merveilleux que l’on sait dangereux est le plus beau des spectacles auquel nous convie le réalisateur, magnifiant ses paysages par la musique aux accents divins de Hans Zimmer.

De ce fait, Nolan cherche avant tout à jouer des limites intellectuelles d’une espèce incapable de la pure rationalité. Il appuie d’ailleurs cette imperfection de l’homme par la plausibilité scientifique souvent complexe de son long-métrage, en grande partie due au soutien du physicien Kip Thorne. Et pourtant, sans jamais réduire l’impact de la recherche, le cinéaste privilégie la pratique à la théorie, quand bien même une action puisse reposer sur une science aussi inexacte que l’instinct. On taxe souvent Nolan de cinéaste froid, mais c’est une erreur. Il emploie juste parfois une certaine mécanique de mise en scène pour accentuer les émotions de ses personnages, ou, justement, leur volonté de les cacher. Par exemple, dans Memento, nous sommes aussi perdus et désemparés par le montage non-linéaire que Leonard par son amnésie. En bref, la rationalité qui jalonne sa filmographie ne peut rien sans des sentiments profondément humains et incontrôlables. A ce titre, Interstellar est probablement son œuvre la plus émouvante à ce jour, reposant en grande partie sur la finesse d’écriture de ses personnages. Dans un brillant effet de montage, le départ de Cooper dans la fusée de la NASA importe moins que son départ de la ferme familiale, où il laisse derrière lui et à contre-cœur ses enfants. Tandis que le compte à rebours du décollage retentit, on voit encore l’homme dans sa voiture, s’éloignant inexorablement de ses proches en essayant de retenir ses larmes. La puissance d’Interstellar provient également de cette façon pour Nolan de prendre son temps, afin de mieux capter les transitions d’expressions faciales de son incroyable casting, Matthew McConaughey et Anne Hathaway en tête. Dès lors, il relie les vérités mathématiques à des concepts abstraits, tel que l’amour conçu par les êtres humains, que l’on ne peut pas mesurer ou contrôler. L’un ne fonctionne pas sans l’autre, et notre rationalité limitée paraît au final essentielle si on l’emploie comme une force. C’est probablement pour cette raison que l’une des plus belles trouvailles du film résulte de deux robots rectangulaires et sympathiques. S’ils sont dévoués à leur mission sans avoir à craindre des émotions, ils ne sont pas pour autant parfaits. Ils ne peuvent pas réagir dans l’urgence car ils ne connaissent pas la panique. Ils ont été créés dans le but de singer l’homme sans pouvoir y parvenir, programmés avec des sentiments (ou plutôt une imitation de sentiments) calculés et réajustables en pourcentage, alors que la force de l’humain réside justement dans sa manière d’apprendre à gérer ses passions (au sens philosophique du terme) de manière approximative, et en acceptant parfois qu’elles nous submergent.

Et en même temps, Nolan construit l’ensemble des péripéties de son film sur ce qui constitue l’humain : le doute. Ainsi, il développe une jolie ambiguïté sur la raison du départ de Cooper. Accepte-t-il de quitter la Terre par pur sacrifice, pour sauver le monde et ses enfants ? Ou part-t-il aussi, comme il le dit à Murphy, pour « exister », pour réaliser son rêve de voir un monde où l’humanité ne vit pas perpétuellement dans la crainte ? Les passions sont souvent des handicaps pour les personnages nolaniens (Cobb dans Inception, perdu dans ses rêves à cause de l’ombre de sa femme disparue, ou les protagonistes de Memento et du Prestige, dont les actions sont dirigées par un esprit de vengeance). Néanmoins, le réalisateur a toujours représenté la supériorité de ces passions et de l’imaginaire sur la rationalité et le réel, appuyant des dénouements sombres, du moins jusqu’à Inception. En effet, ce dernier marque, malgré sa fin ouverte, une évolution dans le cinéma de Nolan. Si l’on est optimistes quant au sens du dernier plan du film, ses personnages sont désormais capables d’apprendre à contrôler leurs passions, à trouver l’équilibre entre l’entendement et la volonté. En bref, à atteindre la définition philosophique de la sagesse. Si l’on s’appuie également sur la fin de The Dark Knight Rises, Bruce Wayne apprend à ne plus ignorer sa peur pour mieux l’apprivoiser. C’est de cette manière qu’il parvient à se libérer de son alter-ego Batman, qui, dès lors, en dépassant le statut d’humain du milliardaire philanthrope, devient une légende. Interstellar accentue plus que jamais cet humanisme. Ce qui fait de nous des hommes, et tout particulièrement notre volonté est notre plus grande force pour évoluer, si tant est que l’on en connaisse les limites pour pouvoir les repousser. C’est là que le projet est extrêmement ambitieux. Le film n’est pas que le reflet d’une simple évolution de l’œuvre d’un cinéaste, mais aussi celle de notre espèce. Pour autant, Nolan ne fait ni appel à une quelconque entité divine, ni à une suprématie totale de l’homme. Nous sommes puissants, certes, mais nous sommes infiniment petits aux yeux de l’univers.

Au-delà de ce contraste de tailles essentiel à tout grand film sur l’espace, la mise en scène d’Interstellar est surtout l’occasion pour Christopher Nolan d’offrir une expérience de cinéma intemporelle, mêlant les trucages d’antan avec les effets spéciaux numériques d’aujourd’hui, de la magie artisanale des premiers Star Wars au réalisme glaçant de Gravity. Mais ce large panel de références et de possibilités permet de voir dans le long-métrage la représentation la plus explicite de certaines des obsessions du réalisateur, à savoir l’immersion du spectateur et le temps. Dans cet univers orienté hard science, qui rappelle donc forcément 2001: l’Odyssée de l’espace (qu’il ne copie pas pour autant), la caméra est souvent à portée de la technologie, vissée sur les parois de l’Endurance. Nolan a toujours aimé manipuler son public, c’est-à-dire utiliser les limites du cadre pour diriger son point de vue sur l’action, afin de ne pas forcément mettre en avant un élément trop explicatif. Avec son regard sur la prestidigitation et sa mise en abyme du cinéma, Le Prestige est sans nul doute à considérer comme le manifeste de sa filmographie. Il maîtrise son art comme un tour de magie, en faisant diversion pour tromper le spectateur, notamment par le montage, qui est une forme d’écriture aussi importante que le scénario à ses yeux. Interstellar a ainsi tout du lapin sorti d’un chapeau. Il dévoile ses (imposantes) surprises avec parcimonie pour mieux nous émerveiller. Enfin, pour un réalisateur qui repose une grande partie de son cinéma sur les artifices possibles des ellipses, des étirements de la temporalité et des histoires déconstruites, jouer avec la notion de relativité (une heure sur une planète peut équivaloir à sept ans sur Terre, etc.) et finir par matérialiser le temps comme la quatrième dimension sonne comme une quintessence de son art. Les remords exacerbés par le temps qui passe n’ont jamais autant concerné des protagonistes nolaniens, prisonniers trois heures durant d’un espace-temps qui les dépasse, accentuant la durée et la distance qui sépare Cooper de ses enfants.

Comme à son habitude, Christopher Nolan s’amuse donc à brouiller les pistes à partir des codes connus du cinéma. Mais à travers une œuvre aussi ambitieuse, ils n’en paraissent que décuplés. Dès lors, comment interpréter les nombreux va-et-vient entre les aventures de Cooper dans le cosmos et celles de sa fille Murphy sur Terre ? S’agit-il de montages alternés (le lieu diffère mais pas la temporalité) ou de montages parallèles (le rapprochement entre les deux actions est purement symbolique) ? La véritable force d’Interstellar est à chercher dans cette parfaite maîtrise que son réalisateur a du langage cinématographique, et qui lui permet de flouter ce langage, pour que le film dépasse le médium qui l’accueille. Je me permets de repasser à la première personne du singulier pour décrire cette façon qu’Interstellar a de transcender. Comme rarement au cinéma, j’ai eu l’impression que le contenu de l’écran, l’infini sombre de l’univers se déversait dans la salle obscure pour m’envelopper, m’interrogeant à travers ses personnages sur ma propre condition d’être humain. Quand Christopher Nolan témoigne des chocs qu’il a eu étant enfant en voyant Star Wars et 2001, je pourrais réemployer les mêmes termes envers ce chef-d’œuvre qu’il vient d’offrir à notre génération. En reprenant la notion de relativité du long-métrage, Interstellar nous plonge dans une planète cinématographique où le temps semble se suspendre pendant la séance. Pourtant, longtemps après, on reste encore hantés par la réflexion d’un génie venu nous rappeler cette simple mais magnifique vérité : Human After All, comme l’ont dit deux autres pionniers d’un autre art.
mpibolleau
mpibolleau

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2021
Probablement un des meilleurs films qu'il m'ait été donné de voir !
Une ambiance, des acteurs, une musique, une photo et une immense réalisation.... le Package ultime !
Didier D
Didier D

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 août 2023
Les dithyrambes entourant ce film sont aussi incompréhensibles que ceux qui concernaient Gravity.
Oser comparer ce film à 2001, c'est incompréhensible, à moins d'être aveugle !
INTERSTELLAR est un film prétentieux, bavard, abscons au lieu d'être intelligent, et surtout faussement orignal : on finit par retomber une fois de plus sur, par exemple, des scènes de baston (très mal amenées et très mal filmées) et surtout sur l'éternelle soupe servie par la bigoterie américaine sur le rôle de l'aaaaamour et surtout, ah, surtout, la sacro-sainte famille, et en particulier cette image tout aussi sacro-sainte du père tout-puissant dont tous les scénarios US nous rebattent les oreilles depuis trente ans.
Pourtant il y avait beaucoup de potentiel : le rapport au temps, l'idée de sacrifice, de choix entre ses proches et l'espèce entière, l'idée même de voyage et de la transformation qu'il opère sur nous, la magie de l'inconnu... Toutes ces cartes sont jouées mais une à une gâchées consciencieusement par un cinéaste "mainstream" maladroit, ce qu'est au fond Nolan - et rien de plus.
jadou93120
jadou93120

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
ce film est magnifique malheureusement on les comptes sur les doigts.... Christopher Nolan est l'un des meilleurs réalisateur à mes yeux bravo chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 avril 2015
rien a dire de plus excellent acteurs,sons, histoire ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 novembre 2014
Magnifique film ! Rien à voir avec Gravitie ! Le réalisateur de ce film à une imagination débordante. Contrairement à celui de Gravitie qu'il ne fait que reproduir une réalité. Mais je ne fait pas de reproche à Gravitie car à l'époque je trouvai que ce film était superbe mais Interstellar est 10 fois mieux que Gravitie !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2014
Le film de l'année 2014! on ne sent pas du tout les 2h49. . . magnifique histoire et acteurs.
film mêlant science fiction, amour, humour..
J'ai adoré??
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 novembre 2014
Enfin un SF qui est plus proche des théories scientifiques actuelles.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 décembre 2014
c'est aussi prétentieux que vide, les dialogues sont dégoulinants de pseudo philosophisme et la musique confine à la cruauté auditive... macconaughey fait la grimace et parle avec la voix caverneuse (comme dans true detective) et ça en fait le meilleur acteur du monde!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 novembre 2014
Ce film est vraiment un chef d'oeuvre. Glissement génial entre le méta-physique de 2001 de Kubrick et le romantisme assumé de Solaris de Tarkovski...Tout y est passionnant de bout en bout. L'univers visuel incroyable, la représentation des planètes nouvelles, l'histoire de Cooper, sa relation intra-familiale...D'une cohérence sidérale, ce film nous emmène tout bonnement aux confins de notre imaginaire de la même manière que Kubrick l'avait fait...Je n'en dis pas plus, ce film fait partie à mon sens des 5 meilleurs films de SF jamais réalisé..Chapeau Christopher Nolan!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2018
Un chef d'œuvre incontestable autant dans le scénario, le jeu d'acteur, l'émotion, les effets spéciaux et surtout dans la musique. Hans Zimmer nous livre une BO magistrale. Bref, un film magnifique et hypnotisant qui Aujourd’hui est mon film préféré!
Mister K.
Mister K.

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2025
Un chef-d'œuvre du 7ᵉ art sans aucun doute. Certes, difficile à comprendre pour le premier visionnage surtout. Cependant, les effets spéciaux, le "réalisme", le scénario, les personnages, la bande son fait par Hans Zimmer. TOUT est fait pour rentrer dans l'histoire de l'art. Et cela n'est pas un raté, loin de là. Je pourrais parler des heures et des heures de ce film, de la fin qui laisse le spectateur faire sa propre interprétation, du fait que Christopher Nolan a parlé avec des physiciens pour rendre le film le plus réaliste possible, des détails comme l'horloge sonore sur spoiler: la planète (vague
). La chronologie du film, un futur dystopique qui rime avec notre réalité, le fait qu'il mets le plus possible les acteurs dans un décor avec le moins de fond vert possible. Christopher Nolan est pour moi le meilleur réalisateur de film et avec cette œuvre, il atteint son apogée. Le cinéma est subjectif, certaines personnes diront que c'est lalaland le meilleur film, ou Forrest Gump, les évadés, etc... Mais Interstellar est sans aucun doute l'un des meilleurs films que nous offre le 7ᵉ art. Je vous laisse faire votre propre opinion... Le meilleur film que j'ai vu sans conteste. TOP 1
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