89836 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
4 538 critiques spectateurs
5
2239 critiques
4
1187 critiques
3
466 critiques
2
325 critiques
1
147 critiques
0
174 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2014
Un grand film. Brillant. L'oeuvre d'un maître du 7e Art. Les Nolan's Brothers nous impressionne à nouveau avec leur scénario incroyable ! C'est du génie. Il n'y a aucun aspect négatif. On ressent des émotions comme jamais on la vécu ailleurs ! C'est le plus grand film de tous les temps ! C'est Interstellar ! A voir obligatoirement ! Il est pas long, on a qu'une envie, c'est que le film ne s'arrête jamais. Les acteurs sont très bons, la musique de Hans Zimmer est une réussite ! La fin est la fin la plus émouvante que j'ai jamais vu...
Plus jamais je ne me fierai aux critiques! 0 étoile contrebalancera quelque peu les nombreuses 5 étoiles faussement justifiées. Je finis par me demander quel est le % de personnes réellement sincères...Pourtant nous avions étaient mis en garde par les personnes sortantes, sans compter celles qui ont renoncé au bout d'une heure! Tout sonne faux. A commencer par l'extrapolation superfétatoire d'une hypothèse scientifique : on peut rêver d'adapter un modèle mathématique à notre réalité, et un jour de prendre le Faucon Millenium pour emprunter le couloir d'un Trou de Ver, mais en aucun cas celui d'un trou noir, puisque l'attraction gravitationnelle y serait exponentielle! Quant à transcrire puis analyser des quantités massives de données sous forme d'hyperplan, Ker et autre dérivées hyperboliques, à partir de codage Morse, on nage en plein grotesque. En outre, le scénario est creux, les personnages manquent de relief _ dénûment total de conviction et de crédibilité. Le tout sur un rythme lancinant qui alourdit les paupières. Pour vous réconforter, vous pouvez toujours vous détendre devant "Magic in the Moonlight".
Visuellement impressionnant, Interstellar aurait pu être le chef-d’œuvre de Christopher Nolan si ce dernier n'avait pas été trop ambitieux, plombant son film par du verbeux de remplissage là où la beauté des images suffisait. N'en reste pas moins un film de SF qui fera date. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète.
Dès le début il m'a semblé avoir traversé une faille spatio-temporelle. Les minutes duraient des jours. Une expérience éprouvante. L'Humanité devait-elle vraiment subir ça ?
Une fois encore, Christopher Nolan propose une fascinante fresque cinématographique, capable de nourrir l'imaginaire du spectateur, de le captiver littéralement, autant que de susciter sa réflexion. "Interstellar" est un pur chef-d'oeuvre où l'angoisse succède à l'émerveillement et l'aventure. C'est aussi un très beau conte sur l'humanité et sa capacité à l'amour; un sentiment qui peut parfois prolonger sa vie. Un dernier coup de chapeau pour la qualité des interprètes ainsi que pour la musique de Hans Zimmer.
comme Memento, Inception ou même le prestige c'est bien mais c'est trop compliqué très intéressant mais vraiment difficile à suivre bon film. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Une épopée grandiose, menée tambour battant par une réalisation active et des acteurs inspirés. En mélangeant Gravity et l'Odyssée de l'espace, Christopher Nolan signe là encore un blockbuster intelligent, au même titre qu'Inception et sans oublier la trilogie The Dark Knight. Toutefois, il change de sujet. En effet, dans Interstellar, on se trouve devant un thème plutôt scientifique (les limites du temps, de l'espace, en lien avec la gravité,etc...) par rapport à un thème plutôt philosophique (le questionnement de la métaphysique,etc...) dans Inception. Contrairement à Gravity ( sans en oublier le chef d'oeuvre de ce film bien sûr ), Interstellar a aussi pour thème le déchirement des familles, confrontées au temps qui passe durant lequel les enfants ne voient plu leur père, d'où un certain mépris vis-à-vis de leur père, surtout pour Murphy (la fille). Cela donne des scènes très émouvantes dans ce film où la famille est mise à rude épreuve.. Un très bon scénario, qui multiplie les rebondissements et c'est d'ailleurs très bien écrit en raison de dialogues savoureux dans lesquels les phrases et les discours sont percutants.. Le spectacle est de rigueur dans ce film vraiment pas ennuyeux malgré la longueur (2h42min). Pour cela, C.Nolan a foisonné les scènes de stress (ou de mystère), dans le but de captiver le spectateur en se mettant dans la peau des personnages. On se sent directement projeter dans ce filmspoiler: ( exemples de scènes: révélation de Michael Caine,... ). .. Les acteurs sont sidérants, remarquables, à commencer au premier plan par Matthew McConaughey. Ce dernier est excellent de bout en bout, sans faute de pilotage car ce rôle était fait pour lui, associant charisme, humour,tristesse....
Un oscillement permanent entre film d'anticipation, de SF et à grand spectacle. Le funambulisme de Nolan, l'esprit de génie de son scénariste de frère (qui lie avec la même dramaturgie le destin de l'Humanité à celui d'un père et de sa fille) et l'intensité désespérée que mettent les acteurs à l'ouvrage (M. McConaughey en tête) rendent le film assez bavard dans sa première partie, certes, mais lui confère également une vigueur et une fascination trop rare au cinéma.
Cela allais devenir le meilleur film que j'ai vu ! Un peu long mais quand on sort de la salle on était vraiment à fond dans le film. La musique manque de variété mais est très bien. Les émotions sont à volonté. Mais la chose décevante pour le meilleur film de tout les temps, c'est la fin les environ dernières 30min celui qui a écrit le script c'est lâché en imagination mais cela a donné un peu du n'importe quoi du coup et on aurait aimé une fin plus dramatique.
Y'a des films comme ça, qui vous emmènent ailleurs (et ce le cas de le dire), qui vous déconnectent de la réalité du début à la fin. Avec un scénario original et des scènes de contemplation superbes, débordant d'inventivité. A voir et même revoir.
Interstellar est un film épatant tant pour la beauté des effets spéciaux que pour l'originalité de l'histoire. Quand on voit le résumé du film, on peut se dire que ça va être encore un film catastrophe qui se passe dans l'espace où on risque de s’ennuyer comme avec "Gravity" et en fin de compte, pas du tout ! Même avec environ 3 heures de film, on ne s'ennuie pas, tellement on est fasciné par le scénario et par les décors des différentes planètes qui sont super beau. Pour parler des planètes, elles sont d'ailleurs super bien faites spoiler: et il y en a des vraiment angoissante comme celle où il n'y a que de l'eau avec des vagues immenses. Ce qui il y a de bien dans ce film, c'est que tout est fascinant et tellement "gros" à imaginer qu'on a du mal à y croire mais finalement on se projette vraiment dedans et ça ne tombe à aucuns moments dans le ridicule et l'absurde spoiler: même dans la senne où il est dans la cinquième dimension avec les bibliothèques et qu'il essaye d'expliquer à sa fille comment sauver l’humanité. J'aurais quand même aimer pour ma part, en savoir un peu plus sur la fin,spoiler: au moins savoir s'il retrouve Brand ect. En résumé, Interstellar est film fascinant qui mêle humour et science fiction et qui est bien sûr à voir plusieurs fois car il est assez dur à comprendre du premier coup.
Développement d'une forme de spiritualité écologique triste et mal inspirée. Invraisemblances pseudo-scientifiques et théories spacio-temporelle indigentes (on essaie pourtant ici, de nous faire croire à l'authentique reportage embarqué…). Voilà ce qui sautera aux yeux de tout spectateur dont la suspension d'incrédulité n'aura pas fonctionnée. Et cela dure 2h50. Quelles émotions se dégagent de ce genre de spectacle bancale ? Non vraiment, ce film n'est pas une réussite artistique, aussi bien dans la forme que dans le fond. À part peut-être celui des tiroirs-caisses ?
Un scénario s'inspirant des travaux des scientifiques astro-physiciens Kip Thorne (qui participe au scénario) et Carl Sagan, donc gage d'une certaine sérieux. On se retrouve dans un mixte entre "Contact" (1997) de Robert Zemeckis et "2001 l'odyssée de l'espace" (1968) de Stanley Kubrick. Un grand film qui prouve après "Gravity" (2013) de Alfonso Cuaron que nous serons toujours prêt à explorer l'espace. A voir et à conseiller.
C. Nolan est devenu en quelques années le nouveau porte-étendard d'une nouvelle génération de cinéphile, leur totem et la promesse d'un scénario mystérieux, alambiqué et rempli de twists qui laisseraient ces derniers KO sur leurs sièges à la fin. Après un "Inception" roublard mais fun et un "Dark knight rises" un poil décevant et limite bâclé, il était attendu au tournant. Pour ma part, je n'en attendait pas grand-chose, le barnum fait autour de lui et les louanges un poil surfaits m'ayant un peu lassé. Et pourtant, Nolan réussit une oeuvre assez personnelle, souvent touchante, d'une complexité assez inouïe (on ne comprend pas tout aux explications, pourtant très simplifiées et schématiques) et le tout dure quand même presque 3h mais grâce à un fond plus humain (saga familiale aux résonances très réalistes) et à quelques scènes aux dialogues magnifiques, l'émotion pointe son nez. Le spectacle visuel est également quasi-total avec quelques plans magnifiques et pas mal d'effets spéciaux "à l'ancienne" très réussis. Les acteurs sont excellents, le scénario se tient durant une bonne partie du film et la musique de H. Zimmer, parfois trop envahissante, se révèle être un parfait complément à des images conçues pour nous faire rêver. Sauf que Nolan n'est pas un rêveur et sa volonté de tout expliquer le pousse parfois à faire n'importe quoi, le final étant un poil alambiqué même s'il est logique avec lui-même (tout en utilisant des justifications qui feront débattre tous les experts en physique quantique que compte Internet) et c'est donc encore un film de Nolan : roublard, bien foutu, rempli de twists et visuellement efficace mais avec de l'émotion en plus et un propos un poil plus ambitieux. Moins marquant que "Inception" mais plus original que ce dernier et surtout plus complet. Du bon cinéma, à voir en salles et qui vous emmènera dans un voyage dont on ne ressort pas forcément indemne. D'autres critiques sur
(...) Christopher Nolan revient donc avec «Interstellar», mode évolution, grade science-fiction. Et il faudra s’armer d’une bonne concentration pour suivre toutes les péripéties spatiales et physico-temporelles que nous propose le réalisateur. Les fans de la première heure crieront sans doute au génie quand une partie des plus circonspects émettront des doutes sur le propos du discours dans son ensemble. A moins d’avoir lu à minima « Le Petit Astronome » ou « Comment devenir le parfait astrologue pour tous ?», seuls les fans de « Science et Vie Junior » depuis leur tendre enfance comprendront l’intégralité des dialogues du film. On peut tout de même croire que c’est parfaitement voulu (« les êtres du bulk ferment le tesseract »…) et on sent clairement que le réalisateur fait plus appel à la sensation et l’intelligence de chaque spectateur, plutôt que de tenter d’imposer sa doctrine scientifique et humaniste. A ce titre, certains trouveront ridicule la conclusion quand d’autres intéressant de laisser l’espace temporel faire place à l’émotionnel. Christopher Nolan ne se prend pas pour Stanley Kubrick et propose une lecture autre de ce que ce dernier a déjà proposé il y a des nombreuses années. Car s’il convoque tout le sérieux des recherches scientifiques passées à travers son film, c’est également en flirtant au plus près d’un certain lyrisme d’auteur, auquel il nous a habitué dans la mise en scène de ses derniers films, qu’il faut se laisser aller. Là où les sentiments ont autant leur place que la théorie vérifiée de la spatio-temporalité. Au final un film compréhensible sur le fond mais qui demande un sérieux et une concentration de tous les instants. La fond d’ «Inception» n’est pas loin. Pour le reste la mise en scène XXL de Christopher Nolan est encore au rendez-vous, le choix de l’épure est une des forces esthétiques du film (vaisseau spatial classique, robots au design très épuré, combinaisons proches de celles actuelles de la NASA). Et c’est toujours avec ce même sens du cadre et des grands espaces magnifiés (les séquences tournées en 70 mm sont sublimes) qu’il réussit un quasi sans faute dans sa réalisation. Même la musique de Hans Zimmer semble être moins stéréotypée et renouvelée. Quant aux comédiens ils sont tous en place, justes et participent grandement à transmettre les émotions désirées par le metteur en scène. «Interstellar» n’est pas l’œuvre XXL majeure du 7ème art tant attendu mais reflète encore une belle réussite d’un cinéaste qui gravit à chaque nouveau film un échelon supérieur, sans la prétention qu’on voudrait lui attribuer. On restera tout de même avec l’impression qu’on le préfère dans des débats moins élevés sur la relativité quantique et restreinte. Heureusement sa propension a élevé un récit vers le spectaculaire et le sensationnel restent les dernières sensations perçues. Dans le trou noir du mix entre la philosophie et la science, «Interstellar» reste une tentative aboutie, humaine et émotionnelle.