Un mauvais western spaghetti dont le seul le titre (Priez les morts, tuez les vivants) en jette sinon c'est à voir pour Kinski ; film partagé en 2 parties l'une se déroulant dans une auberge sensé être un moment de huis-clos nerveux mais il n'en est rien l'autre une traversée du désert ennuyeuse et guère palpitante. Priez les morts, tuez les vivants ne pourra satisfaire même le plus indulgent fan de western italien.
Je préfère largement la première partie, qui se déroule dans une auberge, c'est assez tendue par contre le suite est ennuyeuse et tire en longueur. Klaus Kinski est excellent et incarne un personnage, névrosé, à sa hauteur. Le résumé derrière le jaquette du DVD spoile le film et c'est dommage.
Un western spaghetti sans moyen, de gamme moyenne, mais avec quelques qualités. Le huis clos du début avec sa tension est dramatiquement bien fichu et soutient la comparaison avec certaines scènes des films de Leone. La seconde partie, celle du passage au Mexique, a moins d'intérêt et tombe par moment dans les ridicules de la série B. Klaus Kinsky est comme d'habitude un assaisonnement de méchant psychopathe très bien venu. Dans le genre il n'a qu'un seul vrai concurrent : Tomas Milla.
Un western assez singulier, qui souffre quand même de gros problèmes de rythme. De plus le fait que l'histoire soit couru d'avance est source d'ennui sur la durée. Heureusement les acteurs sont bons, en particulier Kinski, qui parvient à museler son personnage de psychopate dément. L'acteur qui joue cet énième mystérieux vengeur par contre je ne le conaissais pas. Il ne s'en sort pas trop mal ma foi.
J'ai bien aimé les choix de cadrage audacieux du final.
Dommage que l'image du zone 2 soit si sale et instable...
En dépit de son titre aguicheur, « Priez les morts, tues les vivants » est loin d’être un western palpitant. La première partie du film consiste en un huis-clos dans une auberge qui, bien qu’habilement tourné, s’avère nettement trop long et laisse la désagréable impression de faire office de remplissage. Le spectateur se réveille un peu lors de la seconde partie du film (la traversée du désert), honnête sans être transcendante. En définitive, un film très moyen dont l’intérêt est cependant relevé par le jeu d’acteur de Klaus Kinski, excellent en chef de bande totalement psychopathe.