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Dark Hospital
10 abonnés
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4,0
Publiée le 15 août 2019
Un second opus nettement meilleur que celui de Ang Lee en 2004. La réalisation est soignée, les effets spéciaux sont magnifiques et les acteurs sont convaincants. Edward Norton est le meilleur Bruce Banner/Hulk de l'histoire du cinéma, sa prestation est juste parfaite. Bien que l'histoire soit simpliste, le scénario est superbement bien écrit avec des rebondissements, de l'actions, de l'émotion et des combats parfaitement orchestrés. Les paysages sont beaux et l'éclairage est sombre, tendu et magnifique. Le combat final est tout bonnement grandiose avec beaucoup d'appréhension et de terreur. Le film possède des moments un peu faciles, mais la noirceur fait tout le charme au héros et à ce film. Un film à voir, sans doute le meilleur Hulk.
Film un peu décevant mais reste plaisant à regarder avec beaucoup de clin d’œil à l'univers des comics. Après le design de Hulk a changé pour les prochains films et je trouve ça dommage.
Ah la la L’incroyable Hulk avec Edward Norton dans le rôle titre est peut être bien le film le plus oublié du MCU, peut être bien à cause du remplacement d’Edward Norton par Mark Ruffalo Edward Norton joue bien à part ça pas grand chose Au final le film est assez oubliable et peu marquant on a l’impression d’avoir déjà vu ce film quelque part Il n’y a que la scène de fin qui soit satisfaisante à voir L’œuvre est décalé avec le reste du MCU, car il est bien plus sombre et n’emploie pas d’humour Bref, je n’ai pas réussi à rentrer dans le film Je ne vous le conseille pas particulièrement
Deuxième pas dans l’univers Avengers ; non plus un pied de fer mais une grosse pointure. La même brutalité dans la prise en main, par contre. Mais il semble que Leterrier ne s’enterre pas comme Favreau dans ses manies ; si Bruce Banner se rend au Brésil, ce n’est pas juste un exode mais aussi un appel aux couleurs chaudes. L’éclairage nous invite dans l’histoire comme dans un foyer.
Derrière les gros pixels d’une messagerie instantanée et la déchirure sentimentale en fil rouge – pas un fil de très bonne qualité mais quand même –, il y a un mouvement qui démarre. Edward Norton est gringalet de corps et d’esprit, une sorte de John Cusack avec tout juste ce qu’il faut de charisme pour qu’on le supporte deux heures à l’écran. Lorsqu’on aperçoit une course-poursuite, qui vaut bien 0,6 sur l’échelle de Tanger-dans-Inception, on a l’impression que tout va aller pour le mieux. Mais ça, c’est avant que tout parte en rouille.
Chose amusante, l’armée a de la latence. Rien ne se passe comme prévu pour William Hurt, dont c’est cette fois le tour d’être mouliné en tant qu’acteur pour faire de la bouillie de cliché. La grande scène épique est située au milieu plutôt qu’à la fin ; une débauche visuellement intéressante mais tout bonnement ennuyeuse de violence hyperactive, tandis que le « premier combat » (puisqu’il faut les étiqueter pour s’y retrouver) a le mérite d’être suivi par la météo, là aussi porteuse de l’éclairage en plus de la métaphore de la descente aux enfers et du plaisir chronologique.
Mais voilà, c’est tout. Les personnages importants, qu’il soient très présents (celui de Liv Tyler) ou qu’ils tiennent de l’intermède (le méchant vilain pas beau Brésilien), sont recyclés avec la grâce d’un mammouth qui joue du piano. On sautille de scientifiques excitables en cellules autorégénératives quand on ne s’inspire pas totalement du modèle d’Iron Man et qu’on ne met pas du King Kong dans la destruction urbaine. Rien de nouveau, des pages de script jaunies et remâchées sottement.
Finalement, Hulk est pire qu’Iron Man parce qu’il a, en plus, mal vieilli. Ou alors j’ai trop vu The Mask.
Des échos que j'ai entendus, L'incroyable Hulk est considéré comme le pire film du MCU et effectivement, il n'est pas incroyable. L'action y est plutôt réussie et le casting principal est des plus appréciables. Mais là ou Tim Roth campe un méchant efficace, Edward Norton, à cause de son physique et de son jeu trop effacé, il paraît incarner un Bruce Banner plus proche du Fugitif que du grand scientifique. Mis à part ça, le scénario est bancal, les dialogues pauvres et l'enjeu poussif. Enfin, les effets spéciaux, plus particulièrement ceux des deux monstres ont assez mal vieilli alors que le film n'a que dix ans (contrairement à the dark knight ou Iron Man qui sont encore au top). N'en ressort qu'un divertissement passable réalisé sans prise de risque qui aurait pu donner un bien meilleur spectacle pour démarrer la chronologie MCU.
Gros échecs public et critique à sa sortie en salle, c’est l’un des films les moins aimés du MCU. Plusieurs raisons peuvent expliquer cela.
D’une part, il a succédé à "Iron Man", film très apprécié qui a bien marché au box-office et qui était encore en salles au moment de sa sortie (le film de Leterrier est arrivé sur les écrans américains un mois seulement après celui de Favreau !).
D’autre part, après le ton plutôt léger et le côté fun d’"Iron Man", "L’Incroyable Hulk" adopte un ton plus sombre, quasiment sans humour (excepté pour le personnage joué par Tim Blake Nelson, qui fait du coup un peu tâche je trouve) qui a pu surprendre les spectateurs.
Enfin, le film de Leterrier a évidemment un problème de cohérence au sein du MCU, étant donné qu’Edward Norton, son interprète principal, a été remplacé dans les autres films par Mark Ruffalo et que, comme il n’a pas eu de suite à proprement parler, il n’est fait aucune référence à son histoire dans le reste de la saga. Du coup, quid de l’Abomination, de Samuel Sterns (qui devait apparemment devenir le Leader), d’Elizabeth Ross ? Seul le personnage joué par William Hurt fait le lien avec le MCU (ainsi que la scène post-générique bien entendu).
Malgré tout, c’est un film que j’aime bien. J’apprécie son côté bourrin, notamment dans le combat final entre Hulk et l’Abomination, qui demeure l’un des meilleurs du MCU selon moi.
Edward Norton est très bon dans le rôle de Banner et son Hulk est de loin le plus puissant de la saga (j’aurais tellement aimé voir cette version dans les deux derniers "Avengers"). Tim Roth fait un adversaire redoutable et, bien avant de se transformer en l’Abomination, il donne à son personnage un côté animal et féroce très plaisant. William Hurt complète le duo efficacement. Seules déceptions au niveau du casting : Liv Tyler, qui ne sert pas à grand chose et Tim Blake Nelson donc, bon acteur au demeurant mais qui dénote ici. A noter également la courte et sympathique apparition de Lou Ferrigno, l’interprète de Hulk dans la série télévisée des années 70.
Par contre, la musique de Craig Armstrong est peu inspirée. Le compositeur britannique n’est clairement pas dans son élément ici.
Second volet du MCU, l'homme vert reprend du service après la série des années 70/80 et la premier film de 2003. Il s'agit surtout à mes yeux du Marvel le plus programmer en télé, à croire que sa diffusion ne doit plus coûter très chère. Visuellement pas le meilleur puisque qu'il m'à fait penser à quelques raté de DC, niveau action et combat comment, les scènes sont démentes mais comme "Iron man", elles tardent beaucoup à venir et les longueurs sont une fois de plus provoquées par un script bien trop présent. Niveau jeu, tout le monde est très bon et la relation entre Bruce et sa belle est bien montrée. Le général Ross lui met le paquet dans sa traque de son fugitif adorer et n’hésitera pas à y sacrifier sa relation envers sa fille. Un général qui deviendra par la suite un personnage majeur du MCU. L'abomination elle fait partie des ennemi les moins percutant puisqu'elle ne sera apparu que le temps d'un final haletant mais bien trop insuffisant. Un Hulk moyennement mener et noyer dans son script.
Edward Norton incarne un Bruce Banner qui a déjà subi les effets de son expérience qui le transforme en Hulk lorsqu’il s’énerve ou que son pouls augmente trop. Il s’est exilé secrètement au Brésil pour tenter de trouver un remède mais il va vite être rattrapé par son passé. On apprend ce qui lui est arrivé par une série de flashbacks distillés petit à petit au cours du récit, ce qui nous permet d’être tout de suite dans le feu de l’action, sans perdre de temps avec la genèse de Hulk. C’est d’ailleurs un procédé de plus en plus répandu. Par exemple, Deadpool commence par une scène d’action avant qu’on apprenne comment il est devenu comme ça. Mais revenons-en à Bruce Banner, qui est un pacifiste qui lutte pour ne plus se transformer en monstre. Il ne veut pas contrôler ce « pouvoir » comme un super héros normal, il veut le supprimer, d’une part pour redevenir normal et d’autre part pour que cette invention ne puisse pas être exploitée à des fins militaires. Mais les militaires voient les choses différemment. Les scènes d’actions sont efficaces, les effets spéciaux impressionnants et Edward Norton convaincant à défaut d’être excellent. A noter que suite a ce premier opus, il a refusé d’incarner Bruce Banner dans la saga des Avenger afin de pouvoir jouer dans d’autres films, plutôt que d’être « enfermé » dans ce rôle très prenant du fait de tous les films développés par la franchise Marvel. Un bon choix à mon sens, car Edward Norton est un top acteur qui vaut mieux qu’un perosnnage developpé dans une saga interminable de super héros, contrairement à des acteurs comme Robert Downey Junior qui n’a pas fait grand chose à part Iron Man... sans parler des acteurs d’Ant Man, de Captain America et compagnie qui sont quasiment inconnus en dehors de leur rôle de super héros. Bref, ce film est digne d’un bon Marvel, ni plus ni moins. On n’en sort pas déçu, ni époustouflé.
un film correct plutôt passables les scènes de combats sont pas mauvaises même si je ne suis pas un fan de l'abomination il faut bien admettre qu'Hulk fait le taf. sinon le film est assez drôle ni trop ni pas assez juste comme il faut,
Ce reboot efface l’inefficacité de la réalisation de 2003, pénible description à s’endormir pendant 140 minutes du docteur super-héros vert de rage, Bruce Banner est l’incroyable Hulk joué par Edward Norton, un rôle juste. Le scénario reprend son historique, la colère source de ses maux le métamorphose en cette entité consciencieuse gargantuesque verdoyante le gris d’origine, une excitation au cœur qui bat anormalement et fait exploser la température. Inutile de rabâcher l’origin story du film d’Ang Lee, la mise en scène ridicule split screen destiné seulement pour les comics fans puristes, tout ceci zappé pour se concentrer dans l’action. Toujours l’air sérieux avant le rigolo Marvelisation, l’exilé chez les brésiliens afin de retrouver sa sérénité en pratiquant de l’art martial, la capoeira locale pour oublier la mélancolie romantique, une séparation difficile. Pendant ce temps, le cameo est transformé en ingurgitant de la limonade, l’accident industriel survenu, une erreur non rattrapée contenant une trace du super-sang héroïque. Le doc est pourchassé par l’armée nationale à sa tête, le général ex beau-père, ses expériences gouvernementales se frottent les mains avec cette trouvaille surpuissante, la machine de guerre est en marche, une radioactivité assimilé par l’humain spécial, c’est l’hybridation. Tomber en de mauvaise main, le super-vilain militaire en redemande, accro à la potion verte magico-diabolique, prêt à se diriger et semer la zizanie terrifiante au centre ville, le cassage tout sur son passage. Les combats sont époustouflants, deux pour le prix d’un, Hulk versus Abomination m’en bouche un coin impressionnant, il ne doit avoir qu’un vainqueur, le meilleur bon travail du réalisateur, son « Choc des titans » à couper le souffle. L’ombre du play-boy Tony Stark plane sur les suites en « Avengers », une équipe de super-héros-clowns, son armure de rêve militaire en cœur d’alliage de métal et or brillant high-tech, divers autres dérivés et futurs projets.
Un film Marvel sympathique avec des scènes d'action réussies et impressionnantes. Le bon casting arrive à tenir un scénario et une narration un peu bancal.Un bon divertissement.
Deuxième épisode de la phase 1 de Marvel, Hulk fait table rase des précédents films le concernant pour se concentrer sur la survie du monstre et la traque du génie. La première partie dans les favelas brésilien est parfois impressionnante, cette vision des quartiers populaires sud américains est trop rare au cinéma, la course poursuite dans ses rues n'en est alors que plus saisissante. Pour le reste du film, rien de transcendant, on sent que Marvel se cherche encore un style, il manque le fun et l'humour des prochains opus. Côté images, le monstre ne montre aucune émotion, les images de synthèse de l'homme vert sont assez banales, ainsi on préfère largement voir Edward Norton que son alter ego, un comble pour un film dédié à Hulk...Bref, Hulk vient d avoir droit à son film, cela sera probablement le dernier pour lui, place maintenant à Captain America et Thor et le projet pharaonique de Marvel et ses Avengers sera bien lancé.
Un film qui nous raconte les aventures de Hulk cette fois-ci. Un scénario pas trop mal, des bons effets spéciaux. Contrairement à d'autres film de super héros, il n'y a ici aucun prologue sur la vie de Bruce Banner.
On en prend plein les mirettes via de super scènes d'action mais ce n'est pas original pour un sou et c'est extrêmement léger niveau scénario. C'est toujours la même musique : le gentil contre le méchant qui sauve le monde d'une destruction massive certaine. Les acteurs font le taf. L'ennui est finalement repoussé par les scènes d'action qui se révèlent réussies, divertissantes et spectaculaires.
L'Incroyable Hulk, réalisé par un Français habitué à l'action non-stop, est un bon divertissement, présentant des bastons dantesques au coeur de New York ou des courses poursuites haletantes dans les favelas brésiliennes. En fait, le véritable regret, c'est de ne pas avoir à faire à un prologue de l'histoire de Bruce Banner, ce que Marvel a fait avec tous les autres personnages ou presque. Niveau scénario, c'est donc plutôt pauvre. Mais le monstre vert a d'autres atouts, et Louis Leterrier a tout de même su en tirer parti!