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Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2013
En dépit d'un scénario disparu, cet opus reste tout aussi bien réussi grâce au charisme indéniable de l'acteur Daniel Craig. Et puis la scène d'intro, elle est juste immense et intense...
Ce James bond détruit tout simplement l'entièreté des codes de la franchise bond. Plus d'humour, plus de sexe ( Ben oui y'a du sexe dans les autres films...) et plus d'exotisme. En effet ce film est constitué uniquement d'un déluge d'action et de violence et l'histoire est inintéressante au possible ( c'est quoi c't' histoire de réserve d'eau...?, c'est nul ). L'autre nouveauté de cette nouvelle ère James Bond est que ce n'est même plus James bond qui tue lui même son ennemi, qui était quand même l'élément de résolution aimé par les scénarios bondiens... Par ailleurs, Daniel Craig est totalement inadéquate pour le rôle ( non mais un James bond blond franchement...), et de plus il est antypathique au possible... En bref, un film insipide qui dépasse même Casino Royale qui lui avait le mérite d'avoir un scénario RELATIVEMENT solide. Maintenant, on pourrait simplement se poser une question : la franchise Bond ne serait t'elle pas en train de sombrer ? PS : skyfall est pas mieux...
Bien que ce film soit moins bien réussi que Casino Royale, il n'en reste pas moins un très bon film. Un Bond plus sombre encore, rongé par le désir de vengeance. Olga Kurylenko est une agréable surprise avec un talent remarquable et un charme à tomber par terre.
Ah ! enfin débarassé de Pierce Brosnan et des ses gadgets à gogo qui tombent au juste au moment ou il y a du bordel ! Maintenant place à un vrai James Bond plus que viril, violent, qui a de la classe. Bravo Daniel Craig pour son interprétation quasi perfecte de l'agent le plus secret de sa majesté. Par-contre ce qui à la fois un gros et un petit défaut, c'est que Quantum Of Solace est la suite directe du brillant Casino Royale, les personnes qui n'auront pas vu le volet précédent auront du mal à comprendre ! Sinon EXELLENT film, à aller voir !
Le pire James Bond ! Daniel Craig n'est pas du tout fait pour ce rôle, le film donne l'impression d'être tourné avec un téléphone portable, manque gadgets à la Bond, histoire bof et incompréhensible et je peux en rajouter encore et encore mais je perdrais mon temps ! À regarder une fois, pas deux !
Apres un départ fracassant avec Casino royale, voici une suite qui pour ma pare et plus que réussi ! Avec une belle française ukrainienne en compagne de l'espion et un vilain Amalric ce film est une bombe ! James Bond collectionne les française je l'ai toujours dit^^ Cascade démente, cassage de voiture, mort des méchant, en gros un James Bond comme on les aime ! Craig, toujours aussi parfait en double 07 !!!
J'adore James Bond, vraiment. C'est le premier que je vois avec cet acteur. C'est atroce. Totalement incrédible à chaque scène. Le personnage est rebutant au possible. L'acteur doit avoir 3 repliques par quart d'heure. Alors pif paf badaboum, broumbroum, ça n'a jamais fait un bon film. C'est la première fois que j'arrête après 20 minutes. Un supplice de nullité.
Première fois qu'un épisode de James Bond est la suite directe du précédent volet. Après "Casino Royale", l'agent 007 cherche à comprendre pourquoi Vesper Lynd l'a trahi et découvre qu'elle était sous l'emprise d'une organisation hautement dangereuse. Sombre et rythmé, "Quantum of Solace" est un bon cru qui aurait toutefois gagné à mettre en scène un scénario plus étoffé.
J'ai vu un film... qui place James Bond dans l'univers des héros torturé au sens propre comme au sens figuré... Terminé le charme félin et l'oeil séducteur à chaque instant... ça y est. James Bond prend cher, paie ses "erreurs" passés, culpabilise... On a définitivement changé d'époque. Les héros sont fait de chair et de sang, et ils se font des cicatrices -qui guérissent miraculeusement bien vites... Daniel Craig donne une dimension tellement humaine à ce personnage qui passe de séducteur invétéré à un une brute des services secrets. Et les cascades ainsi que les scènes d'actions sont de très très haut niveau. La réalisation est d'excellent niveau avec des plans parfaitement bien étudiés et une dynamique dans le montage. Au niveau des personnages, plus de Miss Money Penny, plus de Q, plus de gadgets à la pointe de la technoglogie et des codes qui changent. Mathieu Amalric fait un méchant tout à fait "respectable" avec une nonchalance inquiétante et un phrasé de haut niveau. Les James Bond Girls restent sexy mais n'ont plus la même liberté de ton que l'on trouve dans les années 60/70... Un changement d'époque, certes, mais une plus grande maturité...
Autant Casino royale m'avait ébloui tant sur le plan visuel qu'émotionnel, autant sa suite, Quantum of Solace, laisse un gout amer dans la bouche. Le scénario totalement alambiqué(et pourtant dérisoire au demeurant) ne dit pas grand chose qui fasse évoluer le personnage de Bond, et les histoires annexes(la vengeance de la james bond girl, par exemple) ne servent en rien a l'histoire, avec juste pour utilité de remplir le contrat de la franchise. Marc Forster n'est pas Martin Campbell et les scenes d'actions spectaculaires de Casino Royale laissent place a un montage épileptique cadré serré ou l'action devient totalement illisible. Sans véritable histoire, sans véritable méchant, sans véritable enjeu, la vengeance de Bond tombe un peu a l'eau. Meme Craig ne semble pas croire en ce qu'il fait tant son incarnation de Bond, exceptionnelle dans Casino royale, tombe ici a plat. que reste il en fin de compte ? une immense déception à 9 euros 80.
Suite directe de "Casino Royale" (une première !), ce 22e opus des aventures de l’agent 007 poursuit la mutation de Bond dont les failles n’ont jamais été aussi apparentes (il faut le voir voler la photo de son amour perdu ou se saouler pour l’oublier). Daniel Craig est d’ailleurs toujours aussi impressionnant de charisme et de brutalité (les scènes de combats sont très réussies) et s’impose comme un des meilleurs interprètes du rôle. Pourtant, "Quantum of Solace" (titre compliqué) n’arrive pas à égaler l’opus précédent. La faute en incombe notamment aux scènes d’action certes spectaculaires mais pas franchement crédibles (la scène des cordes, la poursuite en bateau, la scène de l'avion…) et qui ont le tort de prendre le pas sur l’histoire. Dommage car le scénario brouille intelligemment les frontières entre le bien et le mal (les membres de Quantum sont infiltrés partout, le FBI fricotte avec le méchant…) et la mise en scène n’a jamais été aussi nerveuse et efficace (l’hallucinante séquence prégénérique, l’explosive scène finale…). Autre imperfection, les inégaux 2nds rôles avec des James Bond Girls aussi belles qu’accessoires (Olga Kurylenko et Gemma Arterton), un grand méchant intéressant mais pas assez atypique (Matthieu Amalric et son regard flippant) et le retour parfois sous-exploité des anciens (Judi Dench et Giancarlo Giannini se trouvent mieux lotis que Jeffrey Wright qui n’a pas encore pris son envol dans le rôle pourtant primordial de Felix Leiter). Et puis, les producteurs ont le tort d’un peu trop s’éloigner des codes bondiens (le "Bond, James Bond" manque cruellement) même si les fans apprécieront quelques clins d’œil (la nouvelle utilisation du gunbarrel, la mort de l’agent Fields sous forme d’hommage à "Goldfinger"…). Reste un épisode qui divisera (à l’image de la chanson du générique) mais qui donne franchement envie de voir la suite, ne serait-ce que pour en savoir plus sur la mystérieuse organisation Quantum.
L’incompréhension du titre de ce nouveau James Bond n’est pas dû à un manque de pratique de l’anglais. « Montant Compensatoire » ne serait pas plus éclairant que ce pompeusement énigmatique « Quantum Of Solace », tout à l’image du film. En apparence fidèle à la tradition, mais en fait, résolument vaniteux et finalement inepte. Marc Foster a voulu prouver qu’il pouvait respecter à la fois les caractéristiques kitch de la saga (générique, débauche technologique, action testostéronisée) tout en faisant mieux que ses collègues et en particulier que Martin Campbell le réalisateur de Casino Royale, le précédent James Bond. Cascades et bagarres sont bien plus nombreuses, longues et risquées ; mais hélas, moins crédibles. Et ce qui est pire, certains fondamentaux ne sont pas respectés. Flemming expliquait toujours intelligemment son titre à son lecteur et ne manquait jamais de mettre adroitement en relief son aspect métaphorique dans l’intrigue. Foster ne réussit que très maladroitement à faire cela. Le jeu brouillon des répliques empêche de comprendre 1/ la nature du concept de montant compensatoire consistant à rechercher la quantité susceptible de rétablir les deux parties sur un pied d’égalité. 2/ que ce concept s’applique à Bond et à sa nouvelle associée, qui cherchent tous deux à se venger en voulant faire ressentir à leur ennemi, leur souffrance éprouvée après que leurs êtres chers aient été assassinés ; 3/ pourquoi le « gang » malfaisant se fait appeler Quantum, et poursuit des objectifs plutôt simplistes par des réunions au caractère ostentatoirement tarabiscoté. Le paradoxe étonnant de ce JB tapageur et creux est qu’il est orchestré par un réalisateur à la filmographie prestigieuse ; alors que le précédent JB, qui avait agréablement surpris par la sobre nervosité de son action, l’intelligence de son intrigue et l’éclairage innovant des personnages de Bond, de M, et de l’espionne avait été fait par un spécialiste du film commercial sans prétention.