Egale au précédent, ce second volet se serait voulu plus trash, plus direct et plus boucher... Il n'en à rien réellement été puisqu'il démarra à la même vitesse, même procéder et même décors.
A un détail près puisque nous vivons 2 récits dans l'un, du côté des étudiantes venues en vacances, puis du côté des participants au massacres (très bonne idée afin de développer le récit). A noter ma bonne surprise de revoir Richard Burgi ("Desperate Housewives", "Vendredi 13") dont le jeu aura été géniale et également machiavélique, un rôle dure dont il aura parfaitement sût cerner la folie destructrice. Quant à Roger Bart, seconde star de la même série culte, son rôle fut très inattendu étant donner son refus total de participation à la boucherie. Un personnage ne se reconnaissant pas dans cette folie psychologique qu'il refuse jusqu'au basculement dont sa victime de première vu, devenu son "ami" à sauver puis redevenu victime...
2 acteurs parfaits dans ces rôles bien particuliers, quant à Lauren German ("Lucifer"), sa prestation fut dantesque, un plaisir fou de là retrouver bien avant de devenir l'icône d'une série Netflix. Ses camarades rassemble tous les bons clichés d'un casting féminin d'horreur : la rebelle se foutant de tous et ne se laissant jamais faire ou forcer, puis l'étourdie, la naïve et très rêveuse. Un trio dont il est beaucoup trop prévisible de deviner laquelle sera morte en premier.
Quant à l'horreur enfin, même dérouler ou le -12 prend le dessus et le psychologique est à nouveau majeur, le -16 n'étant à mon goût, pas suffisant pour l'unique scène morbide. Différence notable, les salles de tortures sont cette fois bien mieux exploitées comme personnage à part, une ambiance glauque et parfaitement bien exploitée. Un final très bien penser ou notre héroïne clôt le chapitre de la même manière que son prédécesseur.
Au bout de 2 volets, je peux clairement dire que je me serais attendu à pire même si je n'ai pas fais le fière aux premiers instants, mais en reculant, je me rend réellement compte de la "retenue" des scènes. La direction d'Eli Roth étant réellement gérer pour l'horreur moral, il est maintenant à décider du final s'il sera ou non, digne d'un réel -16.