Voici la suite tant attendue du premier Hostel, que j'avais trouver plutôt moyen d'ailleurs. Passez une première partie où l'on suit les cabotinages de quelques demoiselles, Eli Roth décide enfin dans sa seconde partie à mettre un peu de gores a son films d'horreur. Voilà le problème de Hostel 2, c'est que le film suit la même construction et la même intrigue que le premier opus. Les scènes gores sont vraiment très réussis et les interprètes sont plutôt bons dans leurs rôles. A noter que les maquillages extrémement bien réussis sont l'oeuvre du tandem mythique Howard Berger - Greg Nicotero. C'est vrai que le film vaut le coup d'oeil par rapport a ces scènes très violentes, encore faut t'il arriver a passer cette première partie qui aurait tendance a nous endormir. Un film a visionner entre potes, mais franchement je commence à être de plus en plus déçu par ce metteur en scène qui m'avait pourtant énormément surpris sur son Cabin Fever qui reste a mon sens son meilleur long métrage.
Avec Eli Roth aux manettes, Hostel II est sur la lignée du premier film. C'est sur qu'on a plus la surprise qui était l'élément le plus important dans Hostel. Mais on a en revanche une explication un peu plus poussée de comment fonctionne cette entreprise un peu spéciale. Le scénario est bon aussi. C'est toujours, voire plus, gore. Et il a des touches d'humour bien placées. Le film se prend moins au sérieux mais ça fonctionne quand même. Petit bémol, ça se termine vraiment très vite.
En matière de films d'horreur, les suites sont souvent décevante, voir même mauvaises. On est alors très heureux lorsque qu'une suite répond à nos attentes ! C'est le cas d'Hostel: part II. Le premier mettait essentiellement en scène le point de vue des victimes. Cette fois-ci, le point de vue des psychopathes est lui aussi ciblé; leur anxiété à l'idée de ce qu'ils font commettre, leurs différentes réactions, la façon dont ils sombrent dans cette folie meurtrière... Le spectateur peut donc constater l'évolution "avant/après" des personnages. Dans cet opus, ce n'est plus un trio d'hommes que nous suivons mais le parcours de trois jeunes femmes qui, tout comme les personnages du premier film, aboutissent elles aussi en Slovaquie, et deviendrons à leurs tour les victimes de ces riches hommes ou femmes d'affaires qui payent pour assouvir leurs horrible désir sadiques, mais aussi en parallèle l'histoire de deux hommes américains qui seront bientôt membres de "la maison". Avec moins de sexe et de torture que son prédécesseur; ce qui, en soi, n'est pas plus mal, cette deuxième partie est elle aussi mieux écrite. Le premier nous plongeait dans cette organisation brutale de manière à ce que le spectateur se sente aussi perdu que le protagoniste, or, Hostel: part II nous fait aussi découvrir l'envers du décors en ce qui concerne l’association "des chasseurs aux tatouages". Eli Roth signe ici d'une main de maître, cette suite qui surpasse le précédant par son ingéniosité et son renouveau. Il clôture alors l'un des meilleur diptyque horrifique de ses dernières années que je considère comme un seul et même film. Diptyque qui, lui a permit de se hisser à la tête des réalisateurs de genre les plus prometteurs.
Encore plus nul que le premier qui était déjà une grosse daube sauf que là, les victimes sont des filles, américaines comme toujours. Tout aussi bidon et inutile. Honte à Eli Roth !!!
Si vous avez été fan de Hostel, ne regardez pas Hostel 2... à moins bien sûr que vous recherchiez un film gore et sans suspense... aucun frisson à l'horizon !
La curiosité me pousse à me diriger vers des univers dont l'attrait n'est pas premier dans mes choix cinématographiques, alors, je me dis puisque des suites se font, c'est que le film a rencontré son public, peut-être que je serais agréablement surpris. D'autant que le genre horreur ne me rebute pas. Mais là, pour résumer et faire court, car le film ne mérite pas que l'on s'y attarde, là il n'y a rien à sauver, l'image est crade comme le film, on baigne dans le sang, le voyeurisme, la nudité crasse, un petit pervers s'amuse derrière la caméra, sans sens, sans but, sans histoire, juste de la chair et du sang. Cela convient certainement à certains, je n'en fais pas parti.
Hostel - Chapitre II - est encore plus trash, sadique et sanglant ! Le ton est donné.
Eli Roth s'amuse avec son délire, il empoche la mise sur les mêmes codes, les mêmes cagades et raconte son histoire sans aucun temps morts. J'avais vu une partie de ce chapitre deux il y'a une dizaine d'années, sa seconde moitié, la plus barbare et je dois dire qu'elle m'avais un peu secoué. J'avais donc un peu d'appréhension à me jetée dans la bataille aujourd'hui. Finalement le guignolesque l'emporte aisément.
Niveau personnages, on ne crée rien de bien folichon, les stéréotypes et clichés sont ressortis et usées jusqu'à la corde. Au fond ce n'est pas plus mal. L'idée macabre n'a que plus de sens, ou moins ? D'ailleurs au fond on s'en fout ...
Contrairement au premier ou l'on s'ennuyait très vite cette suite carbure à plein régime et ceux d'une façon assez drôle, sa surenchère ! J'ignore tout du troisième long-métrage de la saga mais j'espère qu'il accentue sa démonstration de bêtise comme ce dernier a su le faire.
Rares sont les seconds volets surpassant leur original. Du premier sont restés les qualités de réalisation. Pour ce qui est du scénario, nous sommes épargné de la première partie quasi pornographique, ce qui est une bonne chose. Personnellement, j'ai trouvé que nous offrir un point de vue féminin, au contraire du premier très masculin, était une idée intéressante (même si la personnalité des personnages est assez affligeante). Dernier point positif : le point de vue de deux bourreaux qui apporte une touche de nouveauté et plus de consistance au sujet. Cependant, nous avons de gros moments de vide, les scènes dénuées de réel action n'apportent que de l'ennui, et c'est bien dommage. Je ne m'attarderai pas sur la fin qui est un poil grand-guignol.
La même chose que le premier en changeant les hommes par les femmes , et dont l'intérêt n'est plus la , en faite c'est une copie conforme donc inintéressant
La suite attendue du coup de tonnerre qu’avait été en 2006 “Hostel” de Elie Roth jeune pousse parrainnée pour l’occasion par Tarentino. Le film redémarre où le premier opus nous avait laissé. On reprend quasiment la même trame en inversant le sexe des victimes. La phase d’approche est nettement moins longue et on passe très vite aux choses sérieuses. Si le procédé terrifiant fonctionne encore on se dit qu’il y aurait intérêt à stopper la série à ce deuxième épisode avant de rentrer dans l’exploitation pure et simple d’un bon filon comme pour Saw. Les producteurs auront-ils cette sagesse ? Rien n’est moins sûr. A noter l’apparition très furtive de deux gloires du bis italien des années 70 : Luc Méranda et Edwige Fenech.
Après avoir mis fin au personnage du premier opus, idée efficace afin de nous placer dès les premières minutes dans l’ambiance horrifique du film, le schéma narratif semble se répéter à l’identique au point de nous faire peur d’avoir à assister à une recette réchauffée sans nouvelle idée. Mais, alors que ces braves jeunes filles sont sur le point de se faire capturer, le scénario nous offre l’occasion de nous faire découvrir l’identité et les motivations de leurs bourreaux. Si, dans le premier Hostel, l’écriture bâclée des personnages était un frein à la peur, ici le fait d’avoir ainsi fait des deux tortionnaires deux individus au moins aussi sympathiques que leurs victimes créé un décalage dérangeant délectable. La scène du meurtre à coups de faux est d'une beauté sensuelle non moins confondante. Plus qu’un banal slasher gore, c’est bien vers une image transgressive de la nature humaine que veulent nous entrainer Eli Roth et Quentin Tarantino sans pourtant aller jusqu’au bout de leur processus. Rarement dans le cinéma d’horreur, une suite se sera avérée à ce point meilleure que son prédécesseur.
Le petit Roth est enfin devenu grand. Film plus mâture moins pâture... Cela coince un peu au départ ("oh non un ressucer du précédent opus") et puis qq chose se passe. On reconnait sa patte, pas celle de tonton Taranti. On sent l'envi de faire moins trash sur l'écran pour ne pas l'essuyer mais de marquer plus les esprits, d'être plus vicelar et subtil, le Pasolini du gore/horreur; peut-être pas; loin même, mais quand même. On joue non pas avec les codes de ce genre mais avec ce qui nous touche le plus. On prend son temps pour tt installer, une tricote, mm vite fait, une psychologie assez intéressante des 2 psycho-incognito-(des)humain)-méchants et on envoi la sauce. On fini bien sûr sur une suite de séquences immoral au possible, on a flirté avec le ridicule (tout le passage dans le tain et la dernière scène) mais on l'assume comme petit garçon qui tire des leçons et apprend...au moins à voir et retenir même si, les fautes dans la copie restent et font de ce film un objet (encore une fois) d'expérience pour la suite. Petit à petit l'adUlescent Eli fait son nid...à suivre...